Rampage at Apache Wells

Rampage at Apache Wells (Der Ölprinz)

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The Oil Prince (Der Ölprinz)
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Được xuất bản vào: 2017-01-27
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200 dòng đầu tiên.

On se retrouve devant chez les Jenkins.

On y va !

Je parcourrai le monde, prince du pétrole,

et je te tourai.

Mathews.

Est-ce que vous l'avez vu ?

- Venez, M. Jenkins. Tout est perdu. - Il m'a ruiné

parce que je refusais de vendre.

À présent, Jenkins va devoir vendre.

On n'a pas de temps à perdre.

Nous sommes attendus à Chinla.

L'APPÂT DE L'OR NOIR

M. Kowacz, comprenez la situation que je dois affronter.

Sans vous, je uis ruiné.

Le patron de la banque arrive demain. Il tranchera.

Un crédit à court terme. Il faut tout reconstruire.

Je ne peux pas vous aider.

Prenez la valise d'en haut.

Prince de l'or noir !

Tu as ce que tu voulais.

Je vends.

Mais le prix est élevé. Paye, prince !

Paye !

Ils ont tué un type !

- Quoi ? - Ils l'ont poignardé.

Mon Dieu ! Je ne comprends pas pourquoi on reste ici.

Qu'y a-t-il ? Que s'est-il passé ?

Quelqu'un a été tué.

Allons-nous-en de suite.

Tant que Surehand n'a pas envoyé son éclaireur, on doit rester ici.

Allez, ne restez pas ici.

Surehand ne nous laissera pas en plan.

Tu n'es pas de garde ?

N'aie pas peur. La rivière coule paisiblement.

Tu parles !

Surehand, continue de te reposer.

Winnetou a dû être retardé.

Pas mal ! Tu fais toujours comme ça ?

Winnetou sait, rien ne peut effrayer son ami vieux Wabble.

Tu n'es jamais en retard.

Bonjour à toi frère blanc.

Winnetou fait-il du bruit en marchant ?

Peut-on entendre ses pas ?

Qui pourrait t'entendre ?

Quand Wabble est de garde, je ne dors pas.

C'est pas vrai, mon vieux ?

Bill Forner accompagne le convoi de colons au lac.

Espérons que les Utahs et les navajo céderont les terres aux colons.

Ce ne sera pas facile de négocier un bon prix avec eux.

Pourquoi un prix ? Ils n'ont pas d'argent.

Ils sont si pauvres ?

Mon frère blanc devra trouver les mots qu'il faut.

Nous continuons vers le nord.

Fais attention.

La lettre pour Campbell. Emmene le convoi au lac.

- Pas de probleme. - Et bonne chance, mon garçon.

Au revoir !

Le puits de pétrole est ici.

Juste à côté du lac Chinla.

Les colons n'arriveront jamais au lac.

Et l'acte de propriété ?

M. Duncan paiera quand les Indiens seront partis.

Je sais traiter avec les Peaux-Rouges.

- Et si les colons arrivent ? - Ils n'arriveront pas.

L'éclaireur du convoi les emmène au lac Prescott.

Il parait que l'éclaireur est arrivé. Qu'allez-vous faire ?

Balivernes.

Il n'arrivera jamais.

Ça venait de là.

Idiot ! Tu aurai dû être plus rapide.

Et si Surehand t'a entendu tirer ?

Voilà la lettre.

Tu t'appelles Bill Forner. Compris ?

Retiens-le bien. Bill Forner. Allons-y !

On voit ses traces. Le coup de feu devait venir de cette direction.

- Les traces montent. - Je surveille les lieux.

Je les ai vues. Ce sont de vieilles traces.

Peut-être pas si vieilles.

Bien des choses peuvent se passer en un rien de temps.

Winnetou !

On a entendu tirer mais il a été poignardé.

- Qui souhaitait sa mort ? - Je l'ignore.

Mais je vais le découvrir.

Ils ont pris la lettre. Quelq'un va s'en servir.

Je dois aller à Chinla prevenir les colons.

Winnetou va aller rencontrer les Navajo.

Nitsas-Ini m'emmènera voir les Utahs.

On attendra Surehand pour la négociation.

Très bien.

Tiens.

Quel plaisir !

Enfin je vois celui qui va me soutirer 50 000 dollars

sans que l'aie vu une goutte de pétrole.

Content que vous ayez le courage de vous engager.

à vrai dire, d'autres s'y intéressent aussi.

Oui... mais je plaisantais juste.

Je fais une offre.

Vous connaissez le prix. Vendez-moi l'affaire.

- Votre prix n'est pas mal, Duncan, mais je veux plus.

Je ne suis pas banque. 50 000 dollars, c'est une somme !

75 000 dollars, c'est mon dernier mot.

Ça va vite vous rapporter le double.

C'est de l'extorsion. Je suis d'accord.

Quand l'or noir jaillira, vous verrez comme je suis généreux.

- N'est-ce pas ? - M. Duncan est généreux.

Après l'inspection, je veux un chèque.

Comptez sur moi. L'argent est sur le compte.

Nous partirons demain.

Tu parles d'un whisky ! Un vrai poison !

Le parfum, ça ne se boit pas, ça se sent. Repose ça.

Je suis nerveux.

Ce gorille a un drôle de regard.

Va savoir ce qu'il dirait s'il pouvait parler.

Quand se débarrasse-t-on des colons ?

On va pas s'en débarrasser. On va les dégoûter pour qu'ils se tirent.

Qu'est-ce que vous fichez ?

Vous êtes fous de venir dans ma chambre.

Descendez du lit !

Entendons-nous bien. Un mort, ça suffit.

- C'était de la légitime défense. - La ferme !

Empêche juste les colons d'arriver au lac,

sans que le sang coule. Compris ?

On n'est pas des débutants.

Si on nous agresse, c'est de la légitime défense.

Je te paie, Butler ! Alors fais ce que je te dis !

Maintenant, sortez !

Je cherche M. Campbell ?

C'est moi-même. Je suis Campbell.

- Pour moi ? - De la part de Surehand.

Je suis l'éclaireur. Je m'appelle Bill Forner.

Salut, beauté !

Tu étends du linge ? Il ne va pas sécher.

- Petit rigolo. - L'éclaireur va arriver.

Le chevalier de Chinla tombe à tes pieds.

Ne te surmène pas. C'est aux femmes de le faire.

- Attends. Quand on sera mariés... -Très bien.

Tu souffriras plus qu'en prison.

Le mois dernier, j'ai emmené 1 000 boeufs en Californie.

Une poignée de colons, c'est rien pour moi.

On n'est pas du bétail.

On n'a pas besoin d'un gardien de troupeau.

- Je vous présente Bill Forner. - Inutile. Il s'est déjà présenté.

Pourquoi Surehand m'aurait-il envoyé ?

Concernant votre ami Surehand, il ne me tarde pas de le rencontrer.

- Lizzy, voici... - Viens, ma chérie.

Tu n'as rien à faire ici.

Elle attache de l'importance aux bonnes manières.

Elle est allemande.

Mais elle n'est pas si sévère que ça.

Son pére était pasteur et son frére est... un genre de...

Il joue de l'orgue. C'est une famille très respectable.

- Oû vas-tu, Aurelius ? - Je fais un petit tour.

Encore ? Tu sais ce que je veux dire.

- Un petit apéritif. - Pas à jeun, quand même.

Mais je ne suis plus à jeun, Anna.

Professeur Hampel !

Je vous présente notre éclaireur.

Regardez-moi ça !

La nature est pleine de merveilles.

Tout est clair entre nous. Emmenez-nous au lac Chinla.

Vous trois, venez par ici !

Ce sont mes trois garçons.

John, Jim et Jack.

- Salut. - Salut.

Vous devez avoir les mains sales pour les cacher ainsi.

Messieurs, vous allez entendre l'ouverture de mon nouvel opéra.

Professeur Hampel !

Aurelius, tu vas encore pianoter longtemps ?

J'arrive.

Veuillez m'excuser, messieurs.

Plaît-il ?

Joue des morceaux plus entraînants. On pourrait même chanter.

Enfin, Messieurs, Anna m'attend.

Allez, joue !

J'ignorais que vous étiez amateur d'opéra.

Ferme-la et joue.

Mais mon opéra n'est pas terminé.

Je peux juste jouer l'ouverture.

Mais elle est longue... longue... très longue.

Vous êtes tombé de cheval ?

Impossible. Je ne monte pas à cheval.

Dépêche-toi de caresser les touches.

- Une berceuse ? - Joue ou Anne est veuve.

Tirez donc, elle est déjà veuve.

Je ne suis que son frère. Allez, une berceuse.

Il a des mains de pianiste.

Pourquoi c'est toi qui as les as ?

Pourquoi donc ?

Comment ça ?

Ça ne va pas. Tu as tous les as, Rastelli. Et nous, tintin !

Je n'y peux rien. Ça me géne beaucoup.

Old Surehand arrive.

Il arrive à Chinla.

- Il amène un mort. - Où est-il ?

Au Ranch Cross. Je l'ai doublé.

Va chez les colons.

S'ils savent que Surehand arrive, Paddy doit déguerpir.

Déguerpir.

Ensuite, reviens. On ira accueillir Surehand au château d'eau.

Combien de temps faut-il pour aller au lac ?

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