The Terror

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The Terror 1963 720p BDRip 2xRus Eng
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প্রকাশিত: 2017-02-02
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French সাবটাইটেল প্রিভিউ

প্রথম 200টি লাইন।

Connaissez-vous le chemin pour Kolbin ?

J'ai été séparé de mon régiment à Darmstadt.

Avez-vous de l'eau potable ?

J'ai très soif.

De l'eau pure des montagnes.

Merci, je...

J'aimerais vous parler.

Vous ne m'avez pas dit au revoir, ni même bonjour.

Ce n'est pas une trahison de me parler.

Je suis un soldat las et désabusé.

Vous êtes la seule vision agréable que j'ai eue en 7 mois.

Allez-y, c'est bon de rire.

- Attendez ! Votre nom ? - Je m'appelle Hélène.

Venez, je veux vous montrer quelque chose.

Attendez ! Où allez-vous ?

Hélène, que se passe-t-il ?

Reposez-vous. Vous êtes en sécurité ici.

Buvez, pour reprendre des forces.

L'aide est rare dans cette forêt, acceptez-la quand on vous l'offre.

Cet oiseau

m'a attaqué.

Vous vous trompez. Elle est inoffensive.

Tendez votre bras.

Elle a seulement l'air dangereux.

En fait, elle est très affectueuse, ce qui est très rare.

Eloignez-la !

Quel dommage !

Toi, tu l'aimais bien, n'est-ce pas ?

Voici Gustav.

Il vous a amené ici.

Il a nourri votre cheval.

Où est Hélène ?

Elle est là.

Pas l'oiseau, la fille. Où est la fille ?

Il n'y a pas de fille.

Bien sûr que si. Je l'ai vue, elle m'a parlé.

Vous deviez être fatigué de votre longue route,

vous avez sûrement rêvé.

Gustav,

as-tu déjà vu une fille ici ?

Gustav imagine parfois des choses.

S'il pouvait parler, on verrait

que son esprit est tordu.

C'est la volonté de Dieu, de donner

et de reprendre.

La seule beauté de cette forêt,

c'est Hélène.

J'ai cru que vous vous étiez noyée.

Vous existez vraiment !

Je commençais à croire que...

Qui êtes-vous ?

Attendez, c'est dangereux.

Des sables mouvants.

La fille voulait me tuer.

Elle ne sait pas ce qu'elle fait. Elle n'a pas de volonté propre.

Elle est folle ?

Possédée.

Elle a besoin de votre aide.

Comment puis-je l'aider ?

Le château du Baron von Leppe.

Vous l'y trouverez.

Je dois me taire, c'est dangereux. Trouvez Erik, il sait.

La route est longue et plus sûre de jour.

Si vous partez maintenant, vous rejoindrez votre régiment

- ce soir. - Où est Gustav ?

Pourquoi le cherchez-vous ?

Je veux qu'il me montre où est le château du Baron von Leppe.

Personne n'y vit plus depuis des années.

D'ailleurs, Gustav est parti pour quelques jours.

Et si vous me montriez le chemin ?

Pourquoi vous intéressez-vous au Baron ?

Ce n'est pas ce que j'ai dit.

Mais la fille que j'ai suivie et à qui j'ai parlé

vit là-bas, je crois.

Vraiment ?

- Il n'y a pas de fille. - Balivernes !

Vous la reconnaissez, non ?

Je trouverai le château seul.

Attendez !

N'y allez pas. J'ai dit la vérité :

il n'y a pas de fille.

Vous vous mêlez de choses qui dépassent votre compréhension.

- Partez tant que vous le pouvez. - Je veux la trouver.

Ne dites pas au Baron que je suis ici.

Bonjour !

Y a-t-il quelqu'un ?

C'est moi, André.

Au nom du gouvernement français,

je vous ordonne d'ouvrir cette porte.

Veuillez m'excuser, je priais et ne pouvais vous entendre.

Pourtant, j'ai fait du bruit à réveiller les morts.

Le gouvernement français ?

J'ai vu de nombreux uniformes de mon temps.

Que peut bien vouloir un soldat français par ici ?

D'abord, un abri. Permettez-moi de me présenter :

Lieutenant André Duvalier, 5e Régiment de Chasseurs.

Baron Victor Friedrich von Leppe.

Vous trouverez un meilleur abri à l'auberge du village.

Merci, mais j'en ai assez des auberges villageoises.

Vous ne voudriez pas indisposer un officier français.

Entrez.

Ce que vous voyez, Lieutenant,

ce sont les restes d'une noble maison.

Des reliques, les fantômes de gloires anciennes.

Un noble héritage est source de fierté.

Malheureusement, nous l'avons oublié en France.

Votre nom, Duvalier, votre famille...

Mon père était le Comte Duvalier,

jusqu'au matin où sa tête tomba dans un panier,

Place de la Concorde.

Désolé de réveiller de douloureux souvenirs.

Vous devez avoir froid. Du cognac ?

- Avec plaisir, merci. - Asseyez-vous.

Stefan ?

Du cognac pour notre invité.

Puis-je vous demander qui était la jeune femme à la fenêtre

avant que vous ne veniez à la porte ?

La jeune femme ? Vous devez vous tromper.

Non, je l'ai vue.

Une brune aux yeux noirs, dans la vingtaine.

Je ne doute pas que vous croyiez avoir vu quelqu'un, mais...

Je suis en pleine possession de mes facultés.

Permettez-moi de vous montrer quelque chose.

Il ne faut pas croire tout ce que voient vos yeux.

Est-ce la fille que vous croyez avoir vue ?

C'est elle !

Avant que vous ne continuiez,

examinez le tableau de près, la signature et surtout, la date.

1786 !

C'était il y a 20 ans. Incroyable. C'est la même fille

et elle n'a pas changé.

Elle est morte depuis 20 ans.

Excusez-moi,

mais elle est très active pour un fantôme.

Vous parlez de la Baronne von Leppe.

- Ma femme. - Je ne voulais pas vous offenser.

La ressemblance n'était peut-être pas aussi frappante.

- La fille à la fenêtre... - Lieutenant Duvalier,

les seuls occupants de ce château sont Stefan et moi-même.

Vous êtes le premier visiteur

depuis le début du siècle.

Bien sûr, Baron.

Stefan vous montrera votre chambre.

Eh, vous là-bas !

Je descends, attendez-moi !

Ouvrez cette porte.

Vous m'entendez ?

Ouvrez cette porte ou je tire.

Je suis passé par la chapelle, il ne m'a pas vu.

Il est étrange, on dirait qu'il n'a pas peur.

Qu'il parte immédiatement.

- Et si ce n'était pas un voyageur ? - Pourquoi dites-vous ça ?

Il a pu entendre des choses au village.

C'est un soldat. Il n'écoute pas les ragots.

L'important est qu'il parte au plus vite.

- Je m'en occupe, Monsieur. - Mais, de son plein gré.

Témoignez-lui le respect dû à son rang.

- Pas moins. - Je comprends, Monsieur.

Devez-vous aussi déranger les morts ?

Si je dérange, mon hôte m'en informera.

Pourquoi êtes-vous ici ? Que voulez-vous ?

Vous êtes en proie à la confusion,

vous êtes le serviteur, moi, je pose les questions.

C'était un lieu de culte. Les objets sacrés ont été retirés ?

Le Baron l'a exigé quand son épouse

est décédée.

- Et c'est devenu sa tombe ? - Non, l'entrée de sa tombe.

La crypte est en dessous, sous le cimetière.

C'est scellé depuis 20 ans.

C'est faux.

C'était ouvert hier soir, la fille est passée par là.

Le Baron vous l'a dit : il n'y a pas de fille.

Nous verrons. Allons aux écuries, je veux voir mon cheval.

Un moment, Monsieur.

Je voulais vous le dire, votre cheval est parti.

- Il a dû s'enfuir cette nuit. - Impossible.

Vous mentez. Pourquoi ?

Je ne mens pas.

Ecoutez-moi bien,

j'en ai assez de tous ces mensonges.

La vieille femme, le Baron, maintenant vous...

- La vieille femme ? - Taisez-vous ! Et mon cheval ?

Je vais vous en chercher un autre au village.

Croyez-moi, je ne veux pas vous empêcher de quitter ce château.

Vous êtes pressé de vous débarrasser de moi.

Craignez-vous que je ne découvre quelque chose au sujet d'Erik ?

Erik ?

Il y a donc un Erik, ce n'était pas un mensonge.

Ne vous mêlez pas de cette histoire.

Ne vivent ici, qu'un vieil homme et ses souvenirs.

Je vous en prie, laissez-le en paix !

- Vous vous joignez à moi ? - Non merci, Baron.

Je viens des écuries. Mon cheval est parti.

- Votre cheval est parti ? - Je crois qu'il a été volé.

Impossible !

La porte était peut-être ouverte et il s'est enfui.

Cela arrive.

C'est exact, mais j'exige certaines explications.

Je dis bien : j'exige !

Comment osez-vous me parler sur ce ton !

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