Sleepers

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রিলিজ তথ্য

Spáči / Sleepers (1996)(CZ/EN)[2160p][HDR10/DV][HEVC] (Z2)
Spáči (1996) UHDRDV cz en (Z2)
ভাষ্য লিখেছেন bisounours
Z2 Retail . UTF-8 . 23:976 fps

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প্রকাশিত: 2026-04-21
ডাউনলোড: 40
শ্রবণপ্রতিবন্ধীদের জন্য: No
FPS: 23.976

French সাবটাইটেল প্রিভিউ

প্রথম 200টি লাইন।

C'est l'histoire d'une amitié plus forte que les liens du sang.

C'est mon histoire et celle de mes trois seuls vrais amis.

Deux d'entre eux étaient des tueurs qui n'ont pas atteint l'âge de 30 ans.

Le troisième est un ancien avocat qui vit hanté par l'atrocité de son passé,

trop effrayé pour l'oublier ou l'affronter.

Je suis le seul à pouvoir parler pour eux et les enfants que nous étions.

HELL'S KITCHEN - ÉTÉ 1966

Mes trois amis et moi étions inséparables,

nous étions heureux de vivre dans l'univers clos de Hell's Kitchen.

Les rues du West Side de Manhattan étaient notre terrain de jeu,

un royaume de béton dont nous étions les maîtres absolus.

Hell's Kitchen était peuplé d'un pot-pourri

de travailleurs irlandais, italiens, portoricains et d'Europe de l'Est.

Des hommes durs menant une existence dure.

Nous vivions dans de longs bâtiments de brique rouge.

Quelques mères travaillaient et toutes avaient des problèmes avec leur mari.

Ferme-la !

J'ai déjà enterré une femme. Je peux en enterrer une autre.

La violence conjugale était monnaie courante à Hell's Kitchen,

mais on ne divorçait jamais et on se séparait rarement.

L'Église était puissante.

En général, seule la mort défaisait les mariages.

Pourtant, malgré la rudesse de la vie,

Hell's Kitchen offrait un havre aux enfants,

contrairement à bien d'autres quartiers.

Les crimes contre les gens du quartier étaient interdits.

Quand ils se produisaient, la punition était sévère

et dans certains cas, définitive.

Un dealer d'un autre quartier

avait vendu de l'héroïne à Hell's Kitchen.

Un sachet avait tué le fils de 12 ans d'un truand portoricain.

Ce fut le dernier sachet vendu par le dealer.

Hell's Kitchen était une terre d'innocence gouvernée par la corruption.

Mes amis et moi passions beaucoup de temps à Holy Angels.

Nous étions enfants de chœur.

Tout le monde voulait faire les enterrements, car il y avait un pourboire de 3 $.

Et plus encore, si on avait la tête de rigueur.

Nous rivalisions d'ingéniosité

pour inventer les meilleures farces.

Deux semaines après la rentrée,

j'avais trouvé la claquette d'une bonne sœur,

et j'étais prêt à faire des miennes.

À l'église, on indiquait aux filles

quand se lever, s'asseoir, et se mettre à genoux

en utilisant une claquette.

Dans ma poche, elle faisait des ravages.

Vous serez des défenseurs de la foi, vous serez des soldats du Christ

et vous recevrez les dons du Saint-Esprit.

Ce sera un grand jour, et vos parents seront fiers de vous.

Lors de votre baptême, vos parrains et marraines ont fait une promesse.

Vous allez maintenant confirmer cette promesse.

Donne-moi la claquette.

- Quelle claquette ? - Tout de suite.

Levez-vous.

Prions.

Les bonnes sœurs sont des cibles faciles.

John et moi fréquentions plus l'église que les autres.

Nous étions les deux seuls à envisager de devenir prêtre.

Le pouvoir donné aux prêtres nous intriguait.

Un monde secret de trahison

où les gens admettaient de sombres méfaits et d'ignobles erreurs.

La confession valait tous les livres

et films à notre disposition, car les péchés étaient réels,

et nous connaissions leurs auteurs.

La tentation de participer à ça était trop forte.

Si on se fait prendre, on est morts.

Et si nos mères sont là ?

Et si elles se confessent ?

Et si on entend un truc pire ?

Comme quoi ?

Un meurtre. Et si quelqu'un confesse un meurtre ?

Calme-toi. Il suffit de s'asseoir, d'écouter et surtout, de ne pas rire.

Quelques instants après, le confessionnal s'anima.

Je couche avec des hommes mariés.

Des pères de famille.

Je me dis toujours que c'est la dernière fois, mais ce n'est jamais le cas.

Oui ?

Je suis... enceinte.

Le père ?

Allez savoir.

Qu'allez-vous faire ?

Je sais ce que vous voulez que je fasse.

Et je sais ce que je devrais faire.

Mais je ne sais pas ce que je vais faire.

Écoutez, je dois y aller.

Merci de m'avoir écoutée, les gars. C'est gentil.

Je sais que vous garderez ça pour vous.

Elle savait.

Oui, elle savait.

Pourquoi nous a-t-elle dit tout ça ?

Je ne sais pas. Elle devait avoir besoin de se confier.

Le père Robert Carillo était le fils d'un docker

qui était aussi à l'aise dans les bouges

que devant l'autel durant les messes.

Il avait été malfaiteur à la petite semaine avant de trouver Dieu.

C'était un ami. Un ami prêtre.

Tu sais ce que ces saletés te font ?

C'est bon, mon père, c'est mieux que de fumer. Et c'est moins cher.

Peut-être. Alors, quoi de neuf ? Rien ?

Non, rien.

Il paraît que tu veux devenir prêtre.

D'après qui ?

On dit que tu t'entraînes à la confession.

Je ne sais pas de quoi vous parlez.

Ah bon ?

Je dois être mal renseigné.

Probablement.

On se voit ce soir.

Ce soir ?

Je vais distribuer des livres et des magazines

aux personnes âgées et aux handicapés du quartier.

- Ta mère dit que tu veux m'aider. - Ça ne m'étonne pas.

Shakes, je ne veux pas que tu aies d'ennuis.

Voyons, mon père. Je n'en ai jamais.

C'est tout ce que je vous souhaite, à toi et à tes amis.

- C'est tout ? - Rien d'autre. Je le jure, c'est tout.

Un prêtre ne devrait pas jurer.

Et les enfants ne devraient pas écouter les confessions.

- À ce soir. - D'accord, à ce soir.

Michael était le plus sexuellement expérimenté,

ce qui signifiait qu'il avait déjà embrassé une fille.

Mais son grand amour, c'était Carol Martinez.

Métisse portorico-irlandaise de Hell's Kitchen,

elle avait été élevée par son père, suite à la mort de sa mère en couches.

Carol n'était pas très sociable, mais elle se sentait à l'aise avec nous.

On pouvait toujours compter sur elle pour faire le guet aux Ice Capades.

Pendant que la foule faisait la queue pour voir le spectacle de patinage,

nous regardions

une vingtaine de filles magnifiques et à moitié nues

enfiler leurs costumes.

Le paradis doit ressembler à ça.

Oh là là !

- Carol, tu veux regarder ? - C'est bon, je connais.

Tu as vraiment de la chance.

Elle est magnifique.

Si je meurs maintenant, je ne serai pas triste.

Lorsque nous étions jeunes,

Hell's Kitchen était tenu par un homme qui s'appelait King Benny.

Jeune, King Benny était le porte-flingue de Lucky Luciano.

Lucky Luciano a fait de grandes choses durant la Deuxième Guerre mondiale.

Mais c'est pas dans les livres d'histoire.

On dit que King Benny a exécuté ce salaud de Mad Dog Coll

sur la 23e rue. Il a trafiqué de l'alcool avec Dutch Schultz

et ouvert deux clubs avec Tony Anastasia.

J'ai entendu parler de lui à 14 ans.

Il paraît que ce n'était pas une lumière quand il était jeune.

Il se faisait toujours démonter dans les combats de rues.

Un jour, va savoir pourquoi,

un Irlandais d'environ 25 ans

balance King Benny du haut d'un escalier.

King Benny se casse toutes les dents de devant. Et tu sais ce qu'il fait ?

Il attend.

Il attend huit ans pour se venger.

Il entre aux bains-douches municipaux.

Le type est dans sa baignoire.

King Benny enlève ses dents de devant et les pose sur le lavabo.

Il regarde le type et lui dit :

"Quand je me regarde dans la glace, je vois ta tête."

Puis il sort un flingue

et le plombe deux fois dans chaque jambe.

Puis il dit au type :

"Maintenant quand tu prendras un bain, tu verras la mienne."

Plus personne n'a cherché d'embrouilles à King Benny après ça.

La vengeance.

Je peux vous parler ?

J'aimerais travailler pour vous, vous rendre service.

- Tu es le fils du boucher ? - Oui.

- Quel genre de boulot tu cherches ? - N'importe quoi, ça n'a pas d'importance.

Ça n'a pas d'importance ?

Tout le monde dit que vous avez du boulot.

Qui dit ça ?

- Les gens du quartier. - Eux.

Dis-moi, qu'est-ce qu'ils savent ?

Ils savent que vous avez du boulot.

Désolé de vous avoir fait perdre votre temps.

Attends un peu.

Oui ?

Reviens demain si tu veux travailler.

- À quelle heure ? - Peu importe.

- Vous serez là ? - Je suis toujours là.

Mon 1er boulot pour King Benny me rapportait 25 $ par semaine

et me prenait 40 minutes.

Dans la salle sombre du club, un type me donnait un sac en papier,

et je le livrais à un des deux postes de police.

Excellent moyen de payer les pots-de-vin.

Viens par ici.

Fais voir ce que tu as dans ton sac.

Vous êtes malades. Vous savez qui vous dépouillez ?

Oui, on sait, et on crève de peur.

Donne-moi le sac !

- Que faites-vous ? Répondez ! - Du calme.

Ils m'ont volé mon argent.

Vous lui avez volé son argent ?

- L'argent est dans le sac. - Donnez-moi le sac.

- Va te faire foutre ! - Ah oui ?

- Et maintenant ? - C'est bon, du calme.

Vous faites plus les malins, maintenant.

Donnez-moi le sac.

- File. - Et eux ?

- Ils t'intéressent ? - Non.

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