প্রথম 200টি লাইন।
Sous-titres par citizenfaguo
"Je me suis demandé ce qui constituait la vérité de nos jours.
"Comment savons-nous ce qui est vrai et ce qui ne l'est pas ?
"Que se passe-t-il si une histoire devient vérité ?
"Comment faire la différence entre les deux ?
"Plutôt incertaine, cette histoire de vérité."
- Qu'est-ce qu'on regarde ? - Attends de voir.
Je veux ta réaction honnête, immédiate. On y est presque.
Que fait le bus scolaire ici ?
Il conduit les enfants à l'école ?
Il n'est pas sur la bonne route.
Oui, en toute rigueur, mais...
- Denis fait des détours. - Pourquoi ?
Des fois, on l'appelle pour qu'il passe chercher les gosses
quand ils sont chez leur tante.
D'autres fois, il aime simplement conduire.
Une fois, il faisait tellement chaud, il est allé au fleuve
et a permis à tous de piquer une tête.
C'est là.
Qu'en dis-tu ?
- Pour les toilettes ? - Oui.
Pour remplacer l'excellente mais
bien plus petite fenêtre déjà en place ?
Pour améliorer la vue.
Pour aller avec la vue de ta toilette de plein-air ?
Oui, l'idée est la même. Pour que tu ne fasses plus qu'un avec le monde.
Et le monde avec moi dans mes toilettes ?
- Oublie. - Tu es sûr ?
Oui, mais merci de m'avoir conduit jusqu'ici pour ça.
Oui, c'est bon.
- Salut, Sean. - Salut, Dubois.
Tu bosses ici pour le conseil ?
Non.
Alors, et cette porte d'entrée
avec un cerf ?
Brenda a détesté.
Ah bon ? Dommage.
- Je dois y aller. - D'accord.
- On se revoit, Sean. - Qu'est-ce qui s'est passé ?
Sean travaille pour le conseil, mais il refait sa maison...
Non, sa réaction quand il m'a vu.
Ah, ça.
Je ne m'en soucierais pas, à ta place.
- Tu dois goûter au Kina. - Au Kina ?
L'oursin de mer. Mais tu l'ouvres
et il y a cette délicieuse morve à l'intérieur.
La prochaine fois que papa plonge, je lui demanderai de t'en apporter.
Super. Je suis impatient.
On ne devrait pas changer de chemin ?
Non, elle sait qu'elle ne doit pas s'attaquer aux Turner maintenant.
Mais, qu'est-ce qui ne va pas chez elle ?
- Tu es dans cette classe ? - Non.
- C'est encore l'histoire de la rubrique ? - Quoi ?
- Sean, du conseil. - Oh, ça.
Non, tout le monde est cool avec ça.
Je pense que les gens aiment bien qu'il y ait une célébrité en ville.
- Je ne suis pas une célébrité. - À Weld, si.
C'est sans doute pour ça que Sean a réagi comme ça, le facteur célébrité.
Il m'a vu et il a fui ?
Tu sais, certains réagissent bizarrement avec les célébrités.
D'habitude, ça ne leur fait pas peur.
Qu'est-ce qui se passe, Dubois ?
Je ne peux pas le dire, d'accord ? Ce n'est pas dans ma nature.
- Quoi ? - Les commérages, d'accord ?
- Les commérages, c'est mal. - Quels commérages ?
- Je refuse de commérer. - Ça me concerne ?
Je ne peux pas en dire plus.
Dire à la personne concernée ce qu'on dit sur elle
ça n'est pas participer aux commérages.
C'est facile de dire ça.
- George. - Quoi ?
- Arrête ! - Arrêter quoi ?
La voiture !
Denis est parfois dans ses pensées, hein ?
- Tu veux dire quoi, par commérages ? - Une école pleine d'ados, papa.
- Il ne font que commérer. - Sur nous, en particulier ?
Tu parles de cette stupide rubrique ?
- Peut-être bien. - C'est du passé. Dieu merci.
Parlez-moi de Denis.
- Le conducteur de bus ? - Oui.
- Pourquoi ? - J'ai vu le bus aujourd'hui.
Pas où je pensais qu'il était.
Oui, il change d'itinéraire tous les jours.
- Pourquoi ? - Je ne sais pas.
On prend juste le bus.
- Pourquoi cette question ? - Oh, comme ça.
Je peux vous déposer à l'école demain.
- À plus, papa. - À plus.
- Tu y vas ? - Deux mots à dire.
Rien qui vous concerne.
- Salut. - Salut.
- M. Turner. - Penny.
Je pourrais dire un mot au proviseur ?
Il est très pris. C'est important ?
Uniquement si vous considérez que la vie des élèves est importante.
Bevan Monteith. Heureux d'enfin vous rencontrer, George.
Asseyez-vous. Désolé de ne pas vous avoir accueilli personnellement.
Mais on a été très occupés. Je suis sûr que vous comprenez.
Le conducteur de bus de cette école...
- Denis ? Un charmant garçon. - Oui.
Eh bien qu'y a-t-il ?
- Eh bien... - En toute rigueur,
Le bus est du domaine du ministère
et pas de l'école, pour votre gouverne.
Donc quand le chauffeur grillera un stop
pour percuter une voiture, vos élèves à bord,
ça ne sera pas votre problème ?
- Vas-y ! Tu es en retard ! - Oui, je sais.
- Il est un peu en retard. - Oui, j'avais compris.
Comment allez-vous ?
On me regarde bizarrement
et on m'évite, à part ça...
Les idiots. J'ai dit à tout le monde
de ne pas en croire un mot.
- De quoi ? - De ce qu'on dit.
Et, bien sûr, vous n'êtes pas au courant.
- C'est typique. - Au courant de quoi ?
Les gens m'énervent.
Ils fourrent leur nez dans les aff...
Au courant de quoi, Katie ?
Je ne sais pas comment l'emballer.
- Alors, ne le faites pas. - À la base...
J'ai entendu dire... que vous aviez utilisé l'argent de l'assurance
à la... mort de votre femme pour acheter votre maison ici.
Non. Ce n'est pas vrai.
Oui, c'est mieux que le reste de l'histoire.
Qui est que la raison pour laquelle vous avez atterri à Weld
est que la police australienne
pense que vous avez tué votre femme pour l'argent de l'assurance
et que vous avez dû vous enfuir.
- Quoi ? - Je sais. Un tissu de conneries.
- C'est ce que j'ai dit à la personne qui me l'a dit. - Qui était qui ?
Et ne me dites pas que vous ne devriez pas le dire.
Pas de risque. C'est Zac.
Je dis ce que j'ai entendu, d'accord ?
- Tu crois tout ce que tu entends ? - Non.
Tu y crois assez pour le rapporter.
Rien qu'à toi.
Pourquoi suis-je si spéciale pour que
tu me fasses profiter de tes grandes connaissances ?
Tu lui parles beaucoup.
Et lors d'une de nos conversations, il va me dire
comment il a tué sa femme pour l'argent de l'assurance ?
Les gens croient vraiment que je suis un meurtrier ?
Pas moi.
Merci... de me l'avoir dit.
"Quand vous êtes victime d'une rumeur, vous avez deux choix :
"l'ignorer jusqu'à ce que les gens passent à autre chose
"ou trouver la source et la détruire."
- Où l'avez-vous entendu, Zac ? - Vous avez parlé à Katie, hein ?
Oui, je veux savoir qui vous l'a dit.
Ces bêtises qui circulent ?
- Vous les avez aussi entendues ? - En même temps que lui.
Mais je ne l'ai pas raconté à tout le monde.
Moi non plus. J'ai juste demandé à Katie si elle pensait que c'était vrai.
Bien sûr que ce n'est pas vrai.
- Hein ? - Bien sûr que non !
Je veux savoir qui a lancé la rumeur, de qui vous l'avez entendue.
Et n'essayez pas de les protéger.
- Non. C'était Monty. - Oui, Monty.
Ils pensent qu'il a tué sa femme pour l'argent de l'assurance,
ils n'ont pas pu le prouver, alors il s'est cassé ici.
Il achète une maison qu'il n'avait jamais vue, il la paie en liquide.
- Vraiment en liquide ? - Non, pas vraiment.
Mais en une fois. Pas d'hypothèque ni rien.
Comme l'argent que vous avez avec une police d'assurance.
- Je n'ai pas tué ma femme ! - Personne ne le croit.
- Sauf Monty. - Personne, sauf les idiots.
- Alors, comment est morte votre femme ? - Zac !
- Quoi ? - On ne pose pas une question pareille.
Désolé d'être curieux, mais si tout le monde connaît la vérité,
ça mettra le holà aux rumeurs.
Comment ma femme est morte ne concerne personne d'autre que ma famille.
"Bien sûr, une des complications
"quand on traque un mensonge est que la vérité peut être pire.
"Ne vous méprenez pas. Le mensonge doit cesser.
"Mais parfois, l'idéal est que toute la vérité
"n'émerge pas en chemin."
Kia ora et bienvenue à l'agence McNamara. Que peut-on pour vous ?
George ! Laissez-moi deviner. Vous avez décidé de vendre.
Monty. Dites-moi si ça vous dit quelque chose.
C'est l'histoire d'un homme qui a tué sa femme,
ramassé l'assurance et utilisé le fric
pour acheter une maison dans un autre pays.
Ça ressemble au genre d'histoire que vous pourriez colporter, Monty ?
George, avec votre respect, je n'ai jamais dit...
Quand on dit "avec votre respect", c'est en général qu'il n'y a pas de respect.
Je vous respecte hautement. Je déborde de respect.
C'est pourquoi j'ai eu beaucoup de mal à faire remarquer
que vous n'aviez pas payé en liquide,
parce que ça aurait semblé suspect.
Les autres merdes, ça vous a fait plaisir de les colporter.
Pas plaisir. C'était difficile.
- Mais vous l'avez fait quand même. - C'est une petite ville, George.
Les gens d'ici doivent remplir leurs vies avec quelque chose.
Sinon, ils deviennent fous.
Et qui a rempli votre vie, Monty ?
- Qui vous l'a dit ? - Ce n'est pas important.
Pour moi, ça l'est.
Allô ?
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