প্রথম 200টি লাইন।
Dépêchez-vous !
Apportez cet équipement a bord.
Allez.
Tout le monde le met là-dedans.
Dépêchez-vous, on n’a pas toute la nuit.
Allez.
Boan, combien t’en as ?
600 mètres.
600 mètres ?
Qu’est-ce que ça veut dire ?
- Vois avec Mr. Bagley. - Mr. Bagley !
Quelque chose ne va pas.
Y’a assez de câble
pour sonder
à 700 mètres maximum.
- Ça suffira. - Vous plaisantez ?
À Bénaton,
on n’a rien trouvé avant 9000 mètres.
Croyez-moi.
Si on n’a rien à 600 m,
on laisse tomber.
Allez, Gloria.
Hé, princesse.
Un autre verre ?
Bourbon.
Maintenant.
Maintenant, je suis prête.
Très bien.
Le baromètre baisse.
La météo est pourrie.
On devrait rester à Surabaya
encore 48 heures.
Merde pour la météo.
Chaque heure de plus donne à Shell et Exxon
une chance de nous battre pour parvenir à l’île.
Comment ça ?
Je pensais qu’on était les seuls.
Appareillons immédiatement.
Vous le regretterez.
Très bien, Mr. Carnahan, on est prêt à appareiller.
Tout le monde a son poste !
Relevez la coupée, les gars !
Hé, Charlie.
Continuez comme ça, les gars.
Dépêchez-vous, c’est parti !
Roy.
Fred.
Et voilà...
Au gros lot.
Mayday !
Mayday !
Mayday !
Je ne sais pas pourquoi,
mais ça me fait penser à Amsterdam.
Vous avez déjà mangé un hareng
arrosé de bière, suivi d’une glace ?
Ici le commandant.
J’ai reçu un S.O.S.
Un très faible signal.
J’ai pas eu le temps d’en localiser l’origine.
Vérifiez avec Singapour.
Et tenez-moi au courant.
Comme vous dites, "merde pour la météo".
On pourrait s’en tirer
en contournant Timor.
Ça nous ferait perdre un peu de temps.
Gardez le cap, Capitaine.
Ça va.
Je dois avouer que pour un "col blanc" new-yorkais,
vous avez de l’estomac.
Pour sûr, j’ai convaincu mes patrons.
Si cette île ne regorge pas de pétrole,
je finirai laveur de carreaux.
Arrête de regarder mon jeu, Boan.
La honte d’avoir laissé partir cette beauté.
Je le savais, je le savais.
Pourquoi on va vers le sud ?
Cette île que nous cherchons est à l’est.
Attention, a tout l’équipage.
C’est le Capitaine Ross.
Les foreurs et l’équipage qui ne sont pas de garde,
rassemblez-vous dans la salle à manger pour une annonce importante.
Merci.
Mon gars.
je parie que tu as été vendu à Howard Hughes
et que maintenant on est à la CIA.
Messieurs.
Carnahan.
J’aurais dû vous parler plus tôt,
mais j’ai préféré ne pas courir de risques
et attendre la haute mer.
Messieurs, ce voyage est peut-être historique.
Éteignez tout.
Je crois qu’on vogue vers un énorme gisement de pétrole.
Là, dans ce cercle magique.
Magique, tu parles !
On est supposé trouver du pétrole
par 4 000 m au fond de l’océan ?
C’est ce que les graphiques indiquent, Poisson-Lune.
C’est vrai, on ne voit que l’océan.
Mais faisons un zoom sur la zone.
Une photo de 1943.
On l’a pêchée dans les archives.
Ça, c’est le sillage du bateau
qui a pris la photo.
Comme sur la carte, nulle trace de terre,
Juste un banc de brume sans aucun intérêt.
Voyons une autre photo.
Elle a été prise
très précisément sous le même angle.
Même océan,
même banc de brume.
Cette photo a été prise il y a deux semaines,
35 ans plus tard.
Un banc de brume
qui n’a pas changé depuis 35 ans !
Inouï !
Rien ne nous incite à sonder,
excepté une seule raison.
Un satellite-espion, à la dérive,
a pris cette photo par erreur.
J’ai pu obtenir ces photos "top secret"
en soudoyant un personnage de Washington.
Anonyme,
mais qui habite à la Maison Blanche.
Très bien, ok, très bien, les gars.
Allez.
Roy Bagley, vous avez la parole.
Expliquez-leur.
Oui, monsieur.
- Roy. - Merci.
Ce satellite était supposé analyser les gaz
résultant d’un essai de missiles.
Il disposait de deux pellicules différentes.
L’infrarouge, d’abord.
Excusez-moi.
Voila.
Les différences de coloration
représentent les températures de surface.
De la terre derrière la brume ?
En effet, Joe.
Une île cachée par un éternel banc de brume.
Que nul n’a vue, dont nul n’a foulé le sol.
Les schémas infrarouges sont rares.
Et encore plus étonnant, le résultat du spectrographe.
La composition chimique
de notre mystérieux banc de brume :
hydrocarbures à l’état brut,
excès de nitrogène,
dioxyde de carbone supérieur à la normale,
non toxique, mais sacrément étrange.
Cela doit résulter des vapeurs émanant du sol.
A mon avis, elles émanent de gisements de pétrole.
L’île est un immense réservoir
qui attend qu’on le pompe.
Je parierais ma chemise !
Et moi, 50 cents.
L’excès de CO2 peut s’expliquer différemment.
Par exemple, une respiration animale.
Allumez.
Quoi ?
D’où il proviendrait ?
- Une respiration animale - Animale ?
Vous êtes fou ?
Et je ne suis pas sûr que nul pied humain
n’ait jamais foulé l’île.
En 1605, Piero Fernando de Querez
dérivait au sud de Tuamotu.
Il parla dans son journal du "Voile blanc".
Ce banc de nuages, évidemment.
et de "La Plage du Crâne",
ou il entendit rugir une énorme bête.
Le reste de son journal, malheureusement,
fut détruit par le Vatican.
Qui êtes-vous ?
En 1749, un canot vide
a été trouvé au même endroit.
Mais tracées sur le banc avec du sang,
apparaissaient la tête et les épaules difformes... d’un primate.
Et cet étrange avertissement,
"De ton mariage avec la créature
qui touche le ciel, que Dieu te garde."
Les Japonais trouvèrent une note dans une bouteille
écrite en 1944.
J’en ignore le contenu.
Que racontez-vous ?
Qui est ce rigolo ?
J’en sais rien.
Il porte un maillot de votre équipage.
Calmez-vous.
Je paierai mon... voyage.
Vous êtes clandestin ?
Non, Jack Prescott.
Paléontologue de Princeton.
Menteur.
Tu es d’une compagnie concurrente !
Comment étais-tu au courant ?
Le meeting est terminé.
C’est bon. C’est fini pour aujourd’hui.
Ce type porte l’un de vos T-shirts.
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