প্রথম 200টি লাইন।
MOTEL Automobilistes fatigués reposez-vous.
- Tu as des yeux magnifiques. - Tu les aimes ?
Oui, déshabille-toi. Qu'est-ce que tu attends ?
Lève-toi, laisse-moi te regarder.
J'ai grossi.
Non, tu es belle.
Oui, mais mes jambes, tu en penses quoi ?
Elles sont blanches.
Marche un peu.
Oui chéri, est ce que je peux t'appeler chéri ?
D'accord.
Chéri, chéri.
Serre-moi fort, je veux que tu dises embrasse-moi.
Je veux t'embrasser.
Je veux que tu me couvre de baisers, chéri.
Répète !
Je veux des baisers, chéri, chéri.
Qu'est ce que tu fais ?
Attention, Monsieur Rossi, Monsieur Rossi,
présentez-vous au guichet.
Monsieur Marco ?
Vous avez la facture de votre nouvelle machine.
La machine ?
Les distributeurs que vous attendiez, ils seront livrés cet aprés midi.
Les distributeurs commandés. Merci.
Il faut signer des reçus.
Des reçus ?
Ils vous sont adressés.
Regardez, il y a votre nom.
Trés bien.
Votre femme vous a appelé 2 fois, elle vous cherche.
Elle a dit qu'elle mettra les machines en place dés qu'elle les receptionnera.
Elles devraient êtres prêtes à votre arrivée.
Comment ça a pu arriver ?
Ca aurait pu te tuer.
C'était dans le silo. Ca n'a pu tomber tout seul.
C'est un coup des ouvriers.
Non, on ne peut rien dire. Quelqu'un l'a oublié et les vibrations...
Impossible !
Quelqu'un l'a mise là haut.
Qu'est ce que tu veux dire ?
Quelqu'un l'a mise là pour qu'elle tombe, c'est évident !
Ils ont fait exprès.
Je suis qu'il n'en est rien, je suis sûr de çà.
Mais si çà à été mis volontairement qui l'a fait ?
- Les ouvriers ! - Ils n'ont pas fait çà !
Ne dis pas çà, ils l'on fait !
Je t'avais déjà dit de résoudre le problème depuis des mois,
on serait seuls et maintenant ils nous persécutent !
Enfin, grâce à Dieu ils sont partis, bon débarras !
Les voilà.
Ils nous haïssent, ils l'on fait quand ils travaillaient pour nous.
Qu'est ce qu'ils font là ? On n'a plus besoin d'eux.
Tu vas laisser ces idiots nous regarder comme-çà ?
Dommage que les photos ne sont pas comme les mirroirs.
C'est à dire ?
On ne peut pas changer une photo.
Dans un mirroir on peut arranger ses cheveux, là c'est trop tard.
Tu peux toujours les déchirer.
Déchire celle là alors !
Non, elle est magnifique, on voit tout de suite que c'est toi le patron.
Mais non enfin...
Je veux dire c'est ton caractère, c'est vraiment toi.
Que penses-tu de celle-là.
Là on distingue ta douceur.
J'aimerais parfois avoir cette qualité.
Tu aimerais être comme çà ?
Oui chéri, mais il est trop tard pour faire quelquechose.
Vous êtes toutes les deux trés jolies sur celle-là.
Oui, c'est la plus belle de toutes, on ne la déchirera pas.
Et celles-ci alors ?
Des photos de la nouvelle machine. Paolo les a faites.
Des photos d'une maquette, mais elles sont trés claires.
Nous avions besoin de cette machine.
J'ai eu raison d'insister, c'est la meilleure de la région.
Demande à Paolo de faire des copies.
Excuse-moi, un coup de fil à donner.
Regarde celle-là.
Et celle-là.
Une minute. Qui est ce ?
C'est moi, pourquoi t'es tu enfermé ? Quelqu'un t'a cherché aujourd'hui.
Qui ?
Je ne le connaissait pas. C'était un jeune.
J'ai oublié de t'en parler, il te cherchait.
Il a dit ce qu'il voulait ?
Il a seulement dit qu'il voulait te voir, il essaierait à ton bureau.
Pourquoi tu ne lui as pas demandé ce qu'il voulait ?
Il voulait juste te parler, qu'est ce que je pouvais dire ?
Un jeune ?
Je te l'ai dit...
...grand, les yeux bleus, bien habillé, une bonne éducation.
Un représentant probablement.
Peut-être.
Avec Gabrielle nous sommes allées à la piscine.
Gabrielle, qu'est ce qu'elle vient faire là-dedans ?
Son corps semble être fait de différentes parties parfaitement ajustées,
mais chacune à demonter et à remonter encore.
Tu parles d'elle comme si elle était un jouet que l'on pourrait assembler à souhait.
On pourrait la casser en le faisant.
On ne la détruirait pas mais on la reconstruirait.
D'une façon différente à chaque fois.
C'est plutot abstrait.
Il n'y a rien d'abstrait quand on la voit nue.
Son corps et son visage vont si bien ensemble.
Son corps est si gracieux lorsqu'elle bouge.
C'est la jeunesse.
J'aimerais parfois tant la mettre en morceaux quand elle rit.
Ou quand elle à bu.
Ou quand elle devient sérieuse et ne rit plus.
J'aimerais tant qu'elle reste ainsi. Qu'elle ne change jamais.
Elle est si jeune, elle n'est pas consciente de ce qu'elle est.
Certains lui feront prendre conscience de ce qu'elle est.
J'ai fait un rêve étrange la nuit dernière.
Gabrielle était étendue dans son lit, immobile.
Comme une morte.
C'est absurde.
Non, elle était splendide.
Désemparée et innocente.
C'était un rêve, juste un rêve.
J'aimerais savoir ce qui entraine de tels rêves.
A quoi ils correspondent, ce qu'ils cachent.
Gabrielle !
Par là !
Allez, dépêche toi !
Gabrielle !
Nous faisons la liste des gens que je vais inviter.
J'espère que le vendredi te convient.
Oui, mais n'invite pas trop.
Quel est la bonne heure ? 9H30 ou 10H ?
Disons 10H.
Parfait, donc Vendredi à 10 H.
Allez, écris-le Gabrielle !
Désolée...
Que se passe t il ? Tu ne te sens pas bien ?
Non, ce n'est rien, j'ai mal dormi.
Que se passe-t-il ?
Je ne sais pas, je n'ai pas pu m'endormir.
Je me suis levée parceque je voulais mon cachet.
Je ne l'ai pas trouvé, en fait, il était dans la cuisine derrière le lavabo.
Pourquoi tu ne m'as pas réveillée j'aurais pu te dire ou il était.
On dirait que quelqu'un te joue des tours.
Oui, c'est terrible.
Il ne faut pas manger le soir, c'est un excellent remède.
Ca n'a aucun de rapport, de manger.
Qui as tu invité jusqu'à présent ?
Combien de personnes as tu invité ?
Environ 20, les habitués.
N'oublie pas l'association.
Voyons voir.
Tous ces vieux qui vont venir, ils ne sont pas trés amusants.
"Ton lit est resté vide toute la nuit."
Gabrielle pensait à un bal masqué.
Tu plaisantes ?
Pourquoi pas çà pourrait être amusant.
Si tu veux mon avis on est bien mieux sans masques.
Il faut que j'y aille.
On m'attend à l'association.
Bon on le fait ce bal masqué ou non ?
Il ne faut pas manger le soir, c'est un excellent remède.
On dirait que quelqu'un te joue des tours.
Bonjour monsieur,
Bonjour...
j'étais en train de regarder la distributrice.
- C'est mieux que je n'espérais. - Vraiment ?
Ou est la musique ? Elle aurait déjà du commencer.
Il n'y a pas de courant. Les branchement sont mal faits.
Je ferais mieux de tout vérifier.
Comment vous en sortez-vous sans ouvriers ?
Aucun problème.
C'est juste une question de charger la machine, ma femme le fait trés bien.
Rien de plus simple.
Oui, la main d'oeuvre dans une installation aussi moderne devient inutile.
Vous voulez quelque chose ?
Non, il faut que j'aille en ville.
A çà marche !
On n'a invité que des couples, des maris et des femmes, tous mariés !
Non ce n'est pas le cas, juste une impression.
Ils le prétendent. Ils prétendent qu'ils sont mariés et heureux.
J'ai aussi invité quelqu'un.
Invité qui ?
Un ami à toi ?
Cet homme qui cherchait Marco hier, il est trés amusant.
Je pensais que çà serait bien s'il était à la fête. J'ai mal fait ?
Non, non aucun problème, la fête sera trés amusante.
Gabrielle, tu trouves la vie ennuyante avec nous, n'est-ce pas ?
Oh non, si un jour je le pense alors je quitterai cet endroit.
Pourquoi dis tu çà ? Ne me dis pas que tu l'envisages.
Non mais je ne peux pas rester ici pour toujours.
Tu plaisantes... tu ne nous quittera pas.
Tu auras toujours ta place ici.
Tu es trés jolie Gabrielle. Plus belle qu'en photo.
Et si tu te faisais brune ? Je t'emmenerai chez mon coiffeur.
Non, tu es mieux ainsi. Cette couleur te va bien.
Comment est le marché ?
Rien d'inhabituel, une petite baisse, mais stable maintenant.
J'achète, j'achète...
J'achète, j'achète, j'achète tout.
Un million, un million ici...
Vous voilà ! Nous vous attendions tous.
La réunion va commencer, le président est là, suivez-moi.
No comments yet. Be the first to leave one.