প্রথম 200টি লাইন।
Tu connais bien les possibilités de la chimie.
Oui, il faudra plus de temps.
J'ai compris. Au niveau politique.
Quatre milliards d'unités de pénicillines échues.
Non ce n'est pas difficile. Á travers le gouvernement,
nous pouvons toujours les placer comme aides pour les gens de l'Inde.
Excusez-moi, nous avons un problème avec notre filiale italienne.
Je sais ! Passez la ligne à Melon, merci.
- Passez-la ici. - Parlez, nous avons été interrompus.
- Vous pouvez parler. - Allô, Bob Malon.
Juste un moment. Restez en ligne New York sur la 2.
Il y a Monsieur Melon.
Bonjour Monsieur Melon ! Comment ça va ?
Non, aucune importance. Je peux aussi vous parler lorsque Mr Meet est occupé.
Nous essayons de tout résoudre au plus vite.
Oui, oui, d'accord !
Vous voyez Monsieur Leroy...
Notre entreprise n'est pas disposée à accepter ce genre d'erreurs.
Mais non ! Ceci n'est pas censé être une menace !
Mais dépêchez-vous ! Compris ?
Dites à Monsieur Meet que les envois seront faits sans délai.
Vous pouvez compter sur moi !
Mais bien sûr !
Á bientôt, Melon !
Maintenant, écoutez-moi colonel !
Ou vous faites comme je dis ou je m'en vais ! Est-ce clair ?
Monsieur Hamilton, vous oubliez que vous êtes seulement un invité en Italie.
Votre position n'est même pas officielle.
Oh oui, vous êtes doués pour la mise en scène.
Personne ne peut suspecter cette usine d'eau minérale et de combustible.
Mais si tout ça sert seulement à coffrer quelques toxicos,
Mieux vaut laisser tomber !
C'est mieux ainsi !
Monsieur Hamilton !
Notre tâche consiste à rendre difficile la vente de la drogue dans notre pays.
Et nous avons peu de moyen... - Oh, j'en ai marre...
de devoir toujours me répéter !
Ce pays n'est qu'une étape dans le trafic international de la drogue.
Katagena, Hong Kong, Amsterdam, Hambourg, Rome....
Et d'ici jusqu'en Amérique !
Donc... Si nous casson ce circuit,
Même l’Italie ne sera plus inquiétée.
Voilà pourquoi je suis ici.
Mais n'oubliez pas :
Nous luttons contre des gangs organisés, qui ne reculent devant rien.
Pas même des meurtres.
Il doit y avoir deux arrivages : Un d'Amsterdam et un de New York.
J'ai donné des consignes précises.
Et assurez-vous que tout va bien ! - D'accord..
- S'il vous plaît. - Merci.
Tout va bien, pas vrai ?
Á chaque changement de saison, mes douleurs au ventre reviennent.
Une gastrique.
Ouvrez ce sac s'il vous plaît !
Bordel !
Arrêtez-le ! Ne le laissez pas s'échapper !
Stop ! Arrêtez !
Ces putains de bâtards ont tout gâché !
- Parle ! Où voulais-tu aller ? - Pisser. Est-ce interdit ?
Oui, je pense que nous avons fait une très belle prise.
L'enfoiré ! Il pensait nous avoir.
Combien de temps dois-je attendre ? Si ça ne vous dérange pas, j'y vais.
- Rien à déclarer ? - Non rien. - Allez-y. - Merci.
- Un joli coup, pas vrai ? - Et ouais !
- Dis à ton chef que je veux le voir dans mon bureau. - D'accord.
- Tout va bien dans l'hôtel ? - Oui.
Nous surveillons Juan Martinez.
Celui qui vient de Cartagena.
- Est-ce qu'il est entré en contact ? - Non, pas encore.
Cela prouve qu'il attend l'autre con.
Allons-y !
J'ai réservé une chambre, pour Ross. R, O, double S.
Un instant monsieur.
Le sac aussi monsieur ?
Oui. Merci.
On vous demande au téléphone.
Oui merci
- Avez-vous trouvé quelque chose ? - Rien. - Non, rien.
Bordel !
Allô !
Ross descend !
On y va !
Désolé.
D'accord.
On y va.
- Il nous reste plus que ça ! - J'espère bien !
J'espère que l'entreprise nous livrera à temps.
M. Sabotini ! Un appel pour vous de Gênes.
Merci. C'est peut-être eux.
Souviens-toi bien de tout.
Qu'est-ce que j'en sais.
Oui. Passez-moi la 412, vite !
- Il monte. - Il va dans sa chambre.
- Allô, vous désirez ? - Une ligne s'il vous plaît.
Appelle le contact.
Il nous a roulé.
Qui attendais-tu, fils de pute ?
C'est Ross, à son arrivée à l'hôtel.
Les valises étaient vides. Il ne pouvait donc pas en avoir.
C'est le manteau qui est intéressant. Voilà comment il nous a roulés.
Il est allé à l'hôtel avec son manteau et il est sorti sans.
La drogue était dans le manteau, merde !
Le reste de la drogue a été jetée dans les chiottes.
Il ne parle pas italien et nous, on le prend dans le cul.
Deux mois de travail pour rien.
On devait trouver les contacts et au lieu de ça ?
On a ce con et l'autre fils de pute.
La ferme !
Toi et ton pote, vous êtes en dehors du coup maintenant...
Et vous devez penser à sauver votre peau.
Mais ne t'en fait pas, on trouvera les autres aussi.
Entre !
Qu'y a-t-il ?
Vous devez signer le bon de livraison.
Et bien dis donc...
C'est difficile de rouler le Département de la Finance.
Prends cette merde avec toi et emmène-le au frais.
- Et qu'elle est la charge ? - Pour avoir bloqué les chiottes !
- Allez viens ! - J'appelle le colonel.
Avant de partir, vous devriez enlever ces choses.
Et je voudrais reprendre ma montre. C'est un cadeau de ma mère.
Merci. Merci beaucoup.
Eh bien. Maintenant, je me sens beaucoup mieux.
Est-ce que je peux ?
Elle n'est pas sale de merde ?
Tu es amusant. Tu me fais rire.
- Assis-toi. - Oui monsieur.
OK... Pour qui travailles-tu et a qui devais-tu donner la drogue ?
Pourquoi avoir choisi un endroit pareil ?
- C'est une peu dégueulasse. - Je n'ai pas beaucoup de temps.
Réponds à ma demande.
Pour qui travailles-tu et a qui devais-tu donner la drogue ?
Drogue, on disait ça avant. Maintenant on dit la came.
Á personne. Elle était pour moi.
- 3 kgs ? - Juste un petit ravitaillement.
J'ai su que c'était difficile d'en trouver à Rome.
- Les flics sont très bons ici. - Ouais...
Et ils sont très éduqués,
Gentils,
Et ils vont même à l'église.
Mais seulement le dimanche.
Alors..
Tu veux répondre oui ou non ?
Pour qui travailles-tu et a qui devais-tu donner la drogue ?
Je vous l'ai déjà dit :
Je suis un vrai toxico.
Écoute-moi bien, bouffon !
Tu as dit que cet endroit te dégoûte,
mais je peux te garantir que la prison Regina Celia est encore plus crade.
J'ai signé la feuille, tu es libre officiellement.
Tu n'es jamais venu ici, tu n'existe pas.
Mais si tu ne parles pas,
Si tu ne te décides pas à cracher le morceau,
Je t'explose ta petite gueule de merde et je t’envoie au diable.
Tu as compris ?!
8, 9 et 10.
Tu dois me ramener 300 000 lires.
- Oui mais la mienne ? - La voilà !
Et pas de coups tordus. Nous sommes une entreprise sérieuse.
Quel drogué !
Tu les vois, c'est lui qui nous fournit la came.
J'y ai repensé... Je n'en veux pas.
Stefania, en prendre une fois, ça ne te fera rien.
Peut-être, mais j'ai peur.
Et puis, qui va me donner l'argent ?
Aucun problème. Je vais t'en prêter.
Pour moi, c'est un détail.
Tu fais quoi ? Tu ne viens pas ? Viens !
Papa, c'est lui.
Venez.
Je vais te tuer, fils de pute !
Marche !
Il y a un autre comme toi ici !
Ils t'ont frappé, n'est-ce pas ?
Ils le font à tout le monde, pour se défouler.
Ils sont toujours énervés car ils sont mal payés.
Moins ils ont d'argent et plus il cognent !
Non, ce n'était pas eux.
J'étais en train de refourguer ma came devant l'école...
Et ils m'ont chopé !
Drogués et putains : tous les mêmes.
Vous avez toujours envie de raconter vos histoires.
Merde !
Je... Je ne voulais embringuer personne dans cette histoire.
J'étais moi aussi dans cette école il y a deux ans de cela.
C'est là que j'ai fumé mes premiers joints.
On me les donnait gratuitement.
Ils me disaient : "Vas-y, essaie...
C'est bon.. C'est fort. Tu te sentiras bien."
Alors tu essaies, tu aimes et tu sens quelqu'un d'autre.
Mais quand tu redescends...
Alors...
C'est la fin.
Tu es un moins que rien.
Enfoirés et fils de putes !
Je dois me trouer !
Aidez-moi !
Aidez-moi ! Je meurs, sales porcs ! Chiens !
Quel emmerdeur !
- Pauvre gars ! - Il est dans un sale état. On y va.
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