প্রথম 200টি লাইন।
Thème du film, Ricchi et Poveri : "Sara perche ti amo"
Hop !
Hop !
Hop ! Coup de sifflet
Hop !
Hop ! ...
Bien !
Hop ! ...
Hop !
Hop !
Respire bien, décontracte-toi. Les genoux comme ceci.
Tu respires bien, décontractée.
Bien pliés, ici, comme moi.
Et hop ! Tu plonges !
Allez, Charlotte, te dégonfle pas !
- Assez, Chevalier ! Bon, tu plonges ou je viens te chercher !
Mais plie, plie les genoux !
Je compte jusqu'à trois : un,
deux...
Doucement, ne t'énerve pas. Donne-moi la main.
Là. Allez, hop !
Allez ! - Aïe !
- C'est rien, ça. Un petit bobo de rien du tout.
Les enfants, on se tait !
On se tait !
On continue. Tu te mets en position, s'il te plaît.
Hop ! ...
Coup de sifflet, au dehors
Hop !
Hop !
Hop ! ...
Ca va pas ? Tu t'es fait mal ?
C'est rien, c'est pas grave.
- Je t'ai pas entraînée au tennis, l'an dernier ?
Si.
Ton nom ?
Castang.
Charlotte Castang.
- Tu étais bonne, je crois. Pourquoi tu viens plus ?
Tu es membre
d'un club ? - Je suis membre de rien,
cette année.
Cette année, ça me dit rien.
J'ai pas envie de voir les autres.
Tu pars en vacances ?
Le mois prochain, dans le Doubs,
avec mon père. - Ta mère n'a pas de vacances ?
Elle est morte.
Mais c'est rien.
C'est pas grave, c'était il y a longtemps.
Elle est morte à ma naissance.
“Concerto pour piano numéro 2" : Félix Mendelssohn
- Tu changeras ton pansement deux fois par jour.
Et alors,
tu veux rentrer ? 'Je Peux P85, j'ai sport.
Tu es dans quelle classe ? - Cinquième B.
Viens. C'est qui, ton prof de gym ?
M. Gazier. - Je lui expliquerai.
C'est le dernier jour, avant les vacances.
T'as foutu quoi de ma raquette ?
- J'aime pas que tu rentres comme ça. - T'as foutu quoi de ma raquette ?
- Je l'ai oubliée à l'école, je la ramènerai demain.
- T'as intérêt à pas oublier, je pars dans 3 jours. C'est quoi ?
Tes oeuvres complètes ? - Laisse ça.
- C'est ta pièce de théâtre ! - Ouais, mais touche pas.
- Le commandant Cousteau. C'est quoi, ces conneries ?
- Qu'est-ce que ça peut te foutre ? - Une pièce de théâtre avec Cousteau.
Il meurt frigorifié dans un iceberg, super ! Tu dors l'après-midi ?
J'avais chaud.
Tu connais Clara Baumann, toi ?
- Non. - C'est une pianiste qui a mon âge.
"Formidouble". Oublie pas ma raquette.
Encore un jour.
- Un jour de quoi ? Tu finis jamais tes phrases.
- D'école. - C'est vite passé.
C'est pas toi qui y vas.
- Ils vont faire une fête, non ? - C'est toujours raté.
T'as vu ce qu'elle écrit, cette vache-là ?
"Intervention orale déconcertante, voire insaisissable."
- Cesse de gigoter. -"0u dépourvue d'intérêt.
En 4e, Charlotte devrait modérer son comportement fantasque."
Elle est complètement défoncée, cette pauvre femme.
J'en ai rien à cirer. - J'y arriverai jamais.
- T'es sûre que c'est comme ça ? - T'as avalé un sac de puces i ?!
- C'est la croissance. Elle a grandi de 9 centimètres, en 10 mois.
Si tu continues,
à 18 ans, tu mesureras exactement 2,25 mètres.
Tu sais ce que c'est qu'une fille qui mesure 2,25 mètres ?
Un phénomène de cirque.
Tu seras ça.
Pauvre type, va ! Je te plains.
Je mange pas, moi ?
T'as quoi, sur la tête ? Une crotte de chien ?
Une natte.
- Quand vous aurez fini, vous m'en ferez une aussi. Hein, Léone ?
- C'est pas comme ça ! Tu me dis que tu sais, puis tu sais pas !
On peut rien demander à personne, ici ! On peut rien avoir de bien,
de beau !
Comment vous pouvez vivre ici i ?!
Tout est moche, ici !
C'est petit, c'est moche, et c'est tout ! Salut !
T'as pas fini d'embêter ta soeur, Jacky ?
*Générique de pub
T'oublieras pas d'éteindre.
Parce que c'est moi qui douille, et ça fait mal.
Bonne nuit, petit. - Bonne nuit, Léone.
Bon.
- Qu'est-ce que tu fais là ? - Maman a dit que je couche chez toi.
Elle est
de garde, à la clinique ? - Elle est partie en trombe.
J'ai mes médicaments.
Fallait venir.
J'ai eu peur.
Si t'as peur du noir, passe par la rue.
- J'aime mieux passer par le jardin, ça sent bon.
- Tu es là, Charlotte. Faut venir te coucher, ma fille.
- Lulu dort à la maison. - Maman est partie en trombe.
- L'infirmière avait jamais vu un sang aussi rouge et beau.
Quand j'aurai 18 ans, je devrais en donner pour les hôpitaux.
- Non, garde-le, ton sang ! Faut pas le donner !
Beurk !
Si c'est mauvais, fous ça en l'air.
Ca va pas ? C'est pour ma maladie.
Y a plein de monde, au Roule-Roule.
Je m'en fous.
- Y a peut-être tes copines. Oh, Caroline Stefanini !
- Je m'en fous. Shut up ! Me parle pas de ces tordus.
- Y a des filles et des garçons qui s'embrassent sur la bouche.
- Ca me dégoûte, ce patelin. Je vais me casser.
- T'y vas pas, au Roule-Roule ? - Ca me ferait mal.
J'ai rien à leur dire. Il paraît que je suis trop moche.
C'est pas vrai, t'es belle.
- Elles pensent qu'à se maquiller. - T'es très jolie, tu sens très bon.
- Non, c'est ça, qui sent bon. - Si, c'est toi.
C'est du Blue Moon, t'en veux ?
Ouais.
Je te remercie beaucoup.
Ho, Charlotte, où que t'es i ?!
Hé, Charlot... - M'appelle pas comme ça !
On t'appelle Charlotte, tu réponds pas.
Tu vas me livrer ça chez Fernat.
Et y a la facture, tu le feras raquer.
Il faut qu'il allonge les sous.
- Je peux y aller aussi ? - Oui, allez-y ensemble.
Ca va l'impressionner.
- Comment tu trouves la ville, le lac, tout ça ? C'est beau, non ?
- L'autre jour, tu trouvais ça moche. Faut choisir, dans la vie.
- Ca va, toi ? Enchanté. Pierre Alain Galabert.
Lulu. - Ca va ? On te croyait morte.
Pourquoi ?
T'as disparu, depuis la fin de l'école.
On te voit plus.
C'est parce qu'on n'est pas assez bien pour toi, d'après Rose-Marie.
Tu vas
à la boum de Marion ?
Sûrement pas.
- Je suis pas très boum, mais je me suis laissé tenter.
Chacun ses goûts, mon vieux.
- Bon, je m'attarde pas. On se téléphone, hein ? Salut.
Je l'aime pas. - T'as raison.
Il raconte des saloperies sur moi.
Oh !
- Mais ça se passera pas comme ça. C'est un dégueulasse.
Je lui ai filé un aller-retour. - Qu'est-ce qu'il faisait ?
- J'en ai ras-le-bol, moi, de répondre à tes questions.
Dorénavant, je réponds plus. Si tu sais pas, tu sais pas. Tant pis.
- Je fais quoi, alors ? - Tu te débrouilles.
Y a un moment où on pose plus de questions.
46, 47,
48, 49, 50.
J'ai mal.
Tu tiens pas longtemps. - Je suis petite.
- T'as trouvé ça toute seule. Allez, j'ai pas que ça à faire, moi.
- T'as pas que ça à faire, mais tu t'arrêtes tout le temps.
J'aime la brocante.
Ben, t'es pas difficile.
Mademoiselle.
Mademoiselle ! Nous sommes perdus.
Nous cherchons le tourneur sur métaux Fernat.
Vous connaissez ? - Ouais, j'y vais.
Elle y va, c'est épatant !
Vous pourriez nous y conduire ?
C'est là, au bout de la rue.
Thème du film, Ricchi et Poveri : "Sara perche ti amo"
On bouffe au Perroquet ?
- Pour demain, c'est possible ? - Il faut que ce le soit.
Clara joue pour ses amis, un mini concert.
Et sans tabouret, pas de piano.
- Je vous livrerai demain. Ca va ? Votre adresse ?
Où habite-t-on ? - On a loué près du lac.
Près du lac, mais... Ah oui !
1 avenue du lac.
C'est plus facile à retenir,
que les psaumes de César Franck.
Merci.
Non, c'est rien.
Vous vous appelez ? - Charlotte.
- Tu te souviens, Sam, à Baden, l'habilleuse s'appelait Charlotte.
Moi, c'est Clara.
On était perdus, on savait plus quoi faire. Merci, Charlotte.
No comments yet. Be the first to leave one.