প্রথম 200টি লাইন।
- Il me les a donnés au lendemain de notre mariage.
Qu'est-ce que je dois faire?
Maman saurait me le dire.
Je ne tirerai pas 20000 francs de tout ça.
- Oh non. Je refuse absolument de me séparer d'une fourrure.
Je les aime trop.
Alors il faut s'habiller simplement.
Oh! Mon Dieu.
J'en ai tant besoin.
Ou bien celui-là.
- Plutôt que de m'en séparer, je me jetterais à l'eau.
Non. Ma croix.
Ma croix? Oh non, je l'adore.
Elle soupire. - C'est ceux-là que j'aime le moins.
Oh, après tout, je peux en faire ce que je veux.
Allez.
Louise.
Bonne chance. - Merci, nounou.
Et ton petit-déjeuner?
- Bonjour. Mme la comtesse..
.. est matinale. - Je n'ai pas dormi.
M. le comte est réveillé? - Il aurait sonné.
- Vous lui direz que j'ai dû sortir. Soyez vague. Merci.
- Ma petite sainte chérie, faites qu'il accepte.
Ainsi soit-il.
4 sous, madame.
- Je voudrais voir M. Rémi. - Bien, madame.
- Mme la comtesse. - Je voudrais vous parler.
Tout d'abord, il faut me jurer de garder le secret.
- Nos clients sont là grâce à nos clientes. Le secret..
.. est une de mes spécialités. - J'en étais sûre.
- Asseyez-vous, Mme la comtesse.
Eh bien, voilà.
J'ai des dettes. - Vous?
- Je dépense beaucoup d'argent. - Tout le monde sait ça.
J'en dépense trop.
Jamais trop.
- Je suis momentanément embarrassée et j'ai pensé à me défaire..
.. de ces coeurs. Vous en savez mieux que quiconque la valeur.
- D'autant que c'est moi qui les ai vendus à votre mari.
Oui, en effet.
Ce n'est pas moi qu'il faut regarder.
Vous allez les racheter?
- Je demande à réfléchir.
- Mais c'est pas possible. C'est tout de suite que...
Oh, je...
Madame!
Madame, madame! Mon Dieu! Alors?
Euh, Jérôme!
Jérôme!
Mon Dieu, qu'y a-t-il? - Que se passe-t-il?
- Regarde! Madame? Mais ne regarde pas si longtemps!
Fais quelque chose!
Mon Dieu, que se passe-t-il?
C'est terrible, ça!
Tenez. Ca vous fera du bien.
- Ah oui. Merci, M. Rémi. - Comment vous sentez-vous?
- Mieux maintenant. - Oui?
- Oui. - Nous nous arrangerons sûrement.
Alors affaire conclue?
- Evidemment, Mme la comtesse.
Affaire conclue. Est-ce que cette chiffre vous paraît raisonnable?
- Vous savez, la raison et moi. Il me paraît amusant, affaire conclue.
- Je vous fais porter ça? - Demain à 5 h.
- Excusez-moi, ça ne me regarde pas,
.. mais qu'allez-vous dire à votre mari?
- Je trouverai. Comptez sur moi.
Voilà.
- Rentrons. - Bien, madame.
- Je ne les ai plus! - Madame, vous ne les portiez pas.
Chut!
- J'ai perdu mes boucles. - Vous ne les portiez pas.
Je l'ai remarqué quand nous sommes sortis.
- Vous vous trompez. J'ai hésité avec mes émeraudes.
- Vous n'auriez pas perdu les 2. Vous deviez avoir l'intention..
.. de les mettre en voiture. - Je suis sûre que non.
Excusez-moi.
- Je vais voir dans la voiture.
- Par là, mon général.
Non.
- Léon! - Oui!
- Dépêche-toi, voyons! - Me voilà.
Vous avez perdu quelque chose? - Oui.
- Dites, cher ami, que diable faites-vous à 4 pattes?
- Je cherche les 15000 francs que vous m'avez rendus.
Vous les avez rendus, non? - C'est une question de secondes.
J'ai été un peu gêné. - Je me disais.
- A bientôt. - Vous croyez?
- Merveilleux, non? - Merveilleux.
- Vous cherchez quelque chose? - Moins que rien.
- Ma femme a perdu ses boucles d'oreilles en diamant.
- Pas possible? - Comme elle est venue vous saluer,
.. j'ai pensé qu'elle les avait peut-être perdus ici.
Silence!
- S'il revient, je resterai assis.
- Louise n'a pu sortir sans. - Elles sont sûrement là.
- Quel malheur! Je le lui avais prédit cet après-midi.
4 carreaux et 2 sept à la suite, c'est mauvais.
Allons!
- Quand les carreaux sortent avant le 7, la perte est imminente.
- Taisez-vous. C'est indécent, cette histoire de cartes.
Je veux questionner tout le monde.
Et les autres? - Ils se lèvent.
- Je suis là pour faire la cuisine, pas pour chercher des boucles.
Je vais lui parler.
Qui aura l'honneur de vous raccompagner? Marcel? Moi?
- Les 2 peut-être. Alors? - Rien.
- Nous retrouvons-nous au café? - Non, nous souperons chez nous.
- Mais nos amis nous attendent. - Vos soupirants m'agacent.
Chacun est ennuyeux et en groupe, ils sont insupportables.
Mon général. Mon général.
- M. Paramer se pose une question. - J'adore les questions.
- Il estime qu'en cherchant le bijou, vous avez fixé sa femme..
.. de façon fâcheuse. - Avec suspicion?
- Je n'irai pas si loin. - Pour éviter que sa femme..
.. soit regardée, on la prend moins jolie.
Quand il regarde la mienne, je ne pense pas ainsi.
- Mon général, vous n'avez pas de souci à vous faire.
Nous trouverons ce bijou. Si besoin est, nous ferons appel à la police.
- N'hésitez pas. Bonsoir. - Comptez sur moi.
- Alors cet article? - Oui, papa.
- Et les bijoux? - Oui, papa.
- Prends mon chapeau. - Oui, papa.
- Et ma canne. - Oui, papa.
J'arrive, papa.
Voilà, papa. - Le sac.
- Cette histoire est inadmissible. Ca peut me faire du tort.
- Pourras-tu la saluer de ma part?
- Hein? Tu veux une claque?
- Le général ne reçoit pas. Il a rendez-vous.
- C'est important. - Pour vous.
- Pour lui. - Bien.
Mais souvenez-vous qu'il doit partir.
- M. Rémi. - Faites entrer.
Une offre à faire?
- Oh non. Hélas, mon général. Je le regrette.
Je n'ai jamais été aussi ennuyé qu'aujourd'hui.
Comment?
Je n'ai jamais...
Eté aussi ennuyé.
- J'ai peur de ne pouvoir partager vos ennuis.
Je crois que si.
Ah oui?
- Avant de vous déranger... - C'est fait.
- De vous blesser même, je dois faire appel...
Ah, le nouveau 90.
- Je dois faire appel à votre discrétion.
- Il faut de la discretion en outre? - Il s'agit de Mme la comtesse.
Comment?
- Elle est venue hier me rapporter ce bijou.
Les boucles avec les coeurs en diamant.
- Comment dites-vous? - Euh... Je...
Je ne pouvais croire qu'elle vendait ce bijou à votre insu.
Vendait?
- En l'achetant, j'ai cru...
Que vouliez-vous dire?
En l'achetant,
.. j'ai cru vous rendre service.
- Je ne vous suis pas. Je rends parfois des services.
Mais je fais en sorte qu'on ne m'en rende pas.
Tant mieux.
Ce matin, quand j'ai vu qu'on commençait à parler de vol...
- Plus un mot. En venant me voir, vous m'avez en effet rendu service.
- Entrez. Et je dois vous en remercier.
Voulez-vous me faire parvenir votre note. Je tiendrai compte..
.. du temps que votre visite vous a fait perdre. J'y tiens.
Voilà.
Je suis désolé.
Je suis désolé de vous vendre ce bijou une 2de fois.
- Ne vous excusez pas. J'en suis enchanté.
A condition que nous soyons les seuls à connaître..
.. l'étourderie de ma femme. - Charmante. Comptez sur moi.
Au revoir.
- Mon général, votre rendez-vous. - J'y vais.
- Il se prépare quelque chose. - Je crois bien.
- Bonsoir. Je suis en retard. - J'ai cru que tu ne viendrais pas.
Je vous l'avais promis.
J'ai eu beaucoup de peine, Lola.
Vous ignorez à quel point. - Si je le savais, je ne voudrais..
.. peut-être plus partir.
Rassure-toi, je plaisante.
Oui. Dans un quart d'heure, il faudra que je commence à t'oublier.
Espérons que ça ne sera pas trop long.
A vous entendre on dirait que c'est moi qui vous quitte.
- C'est une façon de quitter les femmes, que de les laisser partir.
- On ne fait pas ce qu'on veut dans la vie. - Surtout quand on est général.
Oui. Surtout.
Un de mes lieutenants s'est trouvé dans la même situation il y a peu.
Mais lui est parti.
Il a dû la peiner.
Oui. Voilà.
Très bien. Merci.
Merci, monsieur.
- On ne s'embrasse pas? - Tu veux rendre tout..
.. plus difficile? - Vous êtes exquise.
- Comme toutes celles qu'on quitte.
Qu'est-ce? - Un souvenir.
Un bijou?
Oh non.
Ayez la curiosité de le regarder.
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