প্রথম 200টি লাইন।
Bonjour, ici, Edgar Wallace !
Eh bien, qu'est-ce que tu as aujourd'hui ? Tu veux encore que je te caresse ?
Quelle chanson stupide, Helen ! Je ne vois pas ce que tu lui trouves.
Je la trouve belle, moi.
Trésor, s'il te plaît, lave-moi le dos.
Je voudrais savoir pour quelle raison Liz est toujours à la maison.
S'il te plaît… T'ai-je déjà fait des reproches au sujet de ta secrétaire ?
Pourquoi me regardes-tu comme ça ? Je m'en fiche.
- Tu veux divorcer ? - Tu aurais pu trouver autre chose.
Même si mon père l'apprenait, il ne pourrait rien faire.
Tu dis ça, mais il est quand même président de la compagnie.
Oui, et je possède 90% des actions.
Je croyais que tu le savais.
Mon père est pratiquement sous mes ordres.
C'est ma mère, dans son testament, qui l'a voulu.
- Ton père doit être plutôt vexé, non ? - Oui, mais ne te fais pas de souci.
Moi aussi, j'ai pensé à ton avenir.
J'ai fait de toi mon seul et unique héritier. Ainsi, tu es à l'abri.
Alors, à présent, buvons à notre avenir.
- Où comptes-tu aller ? - D'abord, à Liverpool…
Et ensuite, en Ecosse, peut-être…
- Et quand comptes-tu revenir ? - Je ne sais pas encore.
Mais, je t'écrirai. Tu pourras venir me rejoindre.
Ce serait avec plaisir, mais tu le sais bien, je vais devoir jouer chaque soir.
- Alors, tu es vraiment décidée ? - Oui.
J'ai besoin de me retrouver un peu seule.
- Et tu crois que ça ira mieux après ? - Oui, j'en suis sûre et certaine.
On vient d'en discuter avec Liz, et c'est la seule solution.
C'est le mieux pour elle.
Je ne sais pas comment tu fais pour le supporter, toujours à espionner
- tes moindres faits et gestes. - En tout cas, c'est fini.
Alors, elle part ?
Oui. Je n'y comprends rien.
Nous étions si amoureux. Détruire ainsi deux années de bonheur.
Cela ne sert à rien. Elle est comme sa mère,
riche, snob et égoïste.
J'aurais dû m'occuper d'elle davantage.
Oh, non. Cela n'y aurait rien changé.
C'est tout le portrait de sa mère.
Je tiens toujours autant à elle. Je ne peux pas vivre sans elle.
- Helen, tu es prête ? - Oui, j'arrive tout de suite.
Zucki ! Zucki !
Tu veux partir maintenant ? Il va faire nuit.
- J'aime bien rouler la nuit. - Tu veux que je te réserve une chambre ?
- Non, inutile, Liz l'a déjà fait. - Mais, tu vas conduire toute seule ?
Oui, pourquoi ?
Je crois que John serait plus tranquille, si tu ne partais pas seule.
Je ne pense pas avoir besoin de tes conseils.
Allons-y.
John, tu veux bien m'aider ?
- Bien sûr. - Merci.
Au revoir.
Vous pouvez publier ces conclusions : elle a dû perdre le contrôle de sa voiture,
parce qu’elle conduisait trop vite.
L'essence a pris feu et le réservoir a explosé.
Elle n'avait aucune chance de sortir vivante des flammes.
Voilà le père et le mari de la victime.
Bien que le corps soit complètement défiguré,
nous pouvons affirmer avec certitude
qu'il s'agit bien de la voiture d'Helen Alexander.
Cela semble être son passeport.
Nous atterrirons dans quelques minutes à l'aéroport de Londres.
Vous pourriez tirer le rideau, s'il vous plaît ?
- Tenez. - Merci.
Non, merci.
Veuillez éteindre votre cigarette. Nous atterrissons dans quelques minutes.
John, tu devrais partir quelques jours. Ça te ferait du bien.
Oui, tu as peut-être raison. Londres ne me vaudra rien pour l'instant.
- Tu te souviens de cet homme ? - Oui, c'est John Alexander.
Il y a peu, sa femme a été tuée et il s'amuse déjà à Saint-Tropez.
- Oui, pourquoi pas. Que veux-tu dire ? - Eh bien, je ne sais pas.
Il y a quelque chose qui ne me plaît pas dans cette affaire.
Mon cher John !
Je suis heureux de te revoir. Je commençais à croire que tu ne reviendrais pas.
Tu me connais bien peu, pour affirmer pareille chose.
Bien des gens vivent en couple des années sans rien savoir l'un de l'autre.
L'important est que tu sois là, je me sentirai moins seul, maintenant.
Je n'arrive pas à réaliser que je ne reverrai plus Helen.
J'essaie de me faire à cette idée,
mais je n'y arrive pas.
Oui, d'abord, on croit. Cela semble impossible.
C'est pour cela que je préférerais parler affaires.
D'accord. Il faut prendre une décision pour la fusion avec la compagnie française.
- Je croyais que c'était toi qui décidais ? - Désormais, c'est toi le PDG de la compagnie.
C'est à toi de prendre la décision.
J'y réfléchirai.
Je voulais te dire que tu m'as beaucoup manqué pendant tout ce temps.
Au point de ne plus te charger du courrier ?
- Ne sois pas si dur avec moi, John ! - Je ne le suis pas, pourtant.
C'est parce que je ne suis que ta secrétaire ? C'est ça, hein ?
- Ne parlons pas de cela maintenant. - Je dois m'efforcer de tout oublier.
Ce serait mieux.
Au fait, un inspecteur de Scotland Yard est venu se renseigner à plusieurs reprises à ton sujet.
Il attend dehors. Il veut te parler.
- Qu'est-ce qu'il veut ? - Je n'en sais rien.
Fais-le entrer.
Bonjour. Je suis l'inspecteur Gordon de Scotland Yard.
- Je vous attendais. - Inspecteur Stevens de Liverpool.
- Je vous en prie, asseyez-vous… - Inutile. Je suis ici pour vous informer
que la police de Liverpool considère l'enquête comme classée.
Je ne savais pas qu'il y avait une enquête.
C'est la procédure en cas d'accident. C'est la loi.
Avez-vous fait bon voyage ?
Je suis retourné dans tous les lieux où ma femme et moi étions allés.
Je ne suis pas certain que ce soit vraiment la meilleure façon d'oublier.
Que puis-je encore pour vous ? Je suis très occupé.
Oui, surtout maintenant que la compagnie est entièrement sous votre direction.
Nous étions certains que vous reviendriez aujourd'hui.
- Vous êtes aussi voyants ? - Cela n'a rien à voir avec de la voyance.
Même pour un modeste inspecteur comme moi, il n'était pas difficile
de prévoir la date de votre retour.
Oui, puisque c'est aujourd'hui l'anniversaire de votre femme.
Sortez d'ici !
T'es sûr de toi… Tu ne peux être que le propriétaire de ce château.
Pas vrai ?
Rhabille-toi et disparais d'ici !
Tu peux m'expliquer pourquoi tu es aussi pressé de me foutre à la porte ?
Ah, la lumière est revenue.
Dommage, dans l'obscurité, c'était plus intime.
- Tu peux me dire ce que tu fais ici ? - Je vais vous le révéler tout de suite,
M. Sherlock Holmes !
Je m'appelle Christine, j'ai 18 ans,
je suis sans attaches.
Je trainais aux alentours, et j'ai vu cette villa abandonnée.
Et j'avais envie d'un bon bain chaud, alors j'ai simplement sauté par-dessus la grille.
Et je suis maintenant là, nue et docile, comme Dieu m'a créée.
Et c'est la vérité. Rien que la vérité,
je le jure.
Oh, merde ! J'ai cherché partout le whisky
et il était juste là, sous mon nez.
- Bois et disparais ! - T'es un drôle de type, toi,
mais tu peux sûrement aussi être très gentil.
Pourquoi ne dormirais-je pas ici, ce soir, avec toi ?
Je serai bien gentille et je te promets de ne pas ronfler.
Et je filerai au petit matin.
J'ai si peur ! Si peur des orages !
- Coucher ici ? Tu es folle ! - Je me suis blessée !
Ma jambe me fait mal, je ne pourrai plus marcher ! C'est de ta faute !
Je peux te déposer quelque part, si tu veux.
Allez, viens !
Si tu veux récupérer tes clés…
Salut !
Maintenant, montre-nous de la fesse ! Je veux voir des seins, des nanas à poil !
Du neuf, plus souvent !
- Ah, enfin quelque chose de différent ! - Tu penses qu'elle est différente.
Elle s'anime, là derrière. Elle a remarqué qu'une soupirante arrivait…
Là, je m'animerais aussi !
- Tout de suite, elle l'a. - Tout de suite, qui a qui ?
Attention ! Messieurs, veuillez détourner les yeux !
- Là, le serpent sur la bague ! - Tu veux peut-être l'avoir ?
Devant le serpent, ma petite, fais attention à toi.
Et devant la dame aussi.
Et maintenant le 1er round.
Puis le second.
Elle a au moins un joli dos. Ah ! Là, elle regarde…
- … si c'est assez tranchant. - La fille ?
Le couteau ! Attention, là, elle va entailler.
Ou c'est elle qui se fera entailler.
Dommage qu'on ne voie pas le visage.
- Elle a une sacrée cicatrice au cou ! - Quelqu'un a dû la mordre.
- Ah, comme elles tombent ! - Elle a dû faire ça souvent.
Enfin la vue est dégagée. Je préfère les pommes aux raisins.
Parce que ce ne sont pas mes raisins !
- Des fruits restent des fruits, les enfants ! - Maintenant, ça devient captivant !
- Le soutien-gorge ? - Dommage qu'elle n’arrive pas à le dégrafer.
Oui, encore un cran !
Oui, là, c'est bon !
- Leg's zu dem Übrigen! - Mets-toi à l'aise, il fait trop chaud ici.
- Où est donc l'orgie ? - Il faut d'abord chauffer la fille.
La chauffer, ça, elle l'a découvert.
Quel ennui ! Si elles continuent comme ça, ça va retomber.
- Pas de menaces. - Montre-nous donc ton film !
On ne dira rien aux flics.
- Quand a été tourné ce film ? - Lâche-moi, tu me fais mal !
Vendredi dernier, je crois. Qu'y a-t-il ?
- Pourquoi tu te mets dans cet état ? - Où est Peter ?
- Je lui parle, c'est un type bizarre. - Je veux ce film !
- Ces choses-là coûtent un peu cher. - Allons prendre ce film.
Non, non, attends-moi ici. Je vais y aller.
Allez, quoi !
- Où est le projectionniste ? - Va au port.
Là-bas, tu trouveras l'"Art Studio".
Entres-y et demande Peter.
Un jour ou l'autre, elle nous mettra dans le pétrin,
avec sa manie de toujours se fier à n'importe qui.
Et toi, tu ne peux pas fermer ta petite bouche en sucre ?
Que voulez-vous ?
Que cherchez-vous ici ?
Je vous conseille de répondre.
Repose ce manteau de fourrure.
Je préfère te voir comme ça, enragé mais vivant.
- Mais tu m'as quand même fait peur. - Comment m'as-tu retrouvé ?
Comment crois-tu que je t'ai trouvé ? Je venais aussi là pour chercher Peter.
J'ai passé un sacré moment à les convaincre de te laisser tranquille.
Il m'a fallu les persuader que tu n'étais pas un indic',
juste un petit vicieux à la recherche de sensations fortes.
Où est le film ?
Peter a promis de me l'apporter chez moi.
Tu ne voudrais pas me mentir, tu as un appartement, maintenant ?
J'ai une chambre dans un hôtel,
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