প্রথম 200টি লাইন।
À Kyoto en 1864, les chefs du corps franc Shinsen, pro-shogunal,
massacrent un groupe d'activistes pro-impérial.
Les chefs du Shinsen : Kondo Isami,
Okita Soji,
Hijikata Toshizo.
Shinsen : Loyauté
On a vaincu !
Le Shogunat va nous reconnaître.
Nous avons montré notre force.
Il va faire chaud aujourd'hui.
Au fait...
Il y a la fête de Gion, ce soir. On y va ensemble ?
LE DERNIER SAMOURAÏ
Producteur exécutif : Yoyoji Mishima
Roman original : Shotaro Ikenami
Scénario : Takeo Kunihiro et Kenji Misumi
Photographie : Masao Kosugi
Décor : Chiyoo Umeda
Musique : Akira Ifukube
Avec
Hideki Takahashi (Toranosuke Sugi)
Ken Ogata (Hanjiro Nakamura)
Keiko Matsuzaka (Reiko)
Kiwako Taichi (la religieuse)
Asao Sano (l'oncle)
Chikako Hon'ami (Tsuya)
Takahiro Tamura (L'espion Ikemoto)
Shunya Wazaki (Isami Kondo)
Ryutaro Tatsumi (Takamori Saigo)
Jiro Sakagami
Teruhiko Saigo (Soji Okita)
Masaomi Kondo (Hachiro Iba)
Un film de Kenji Misumi
Première partie : Le vent du destin
Edo (Tokyo)
Pardon, monsieur.
Sale ivrogne !
Mon parapluie.
Ton parapluie est déchiré,
mais le mien aussi.
Nous sommes à égalité.
N'est-ce pas ?
Insolent ! Excuse-toi !
À genoux !
Bas les pattes.
Petit bouseux.
Quoi ? Tu es mort !
Ça t'apprendra.
Pauvre abruti !
Partez !
On se retrouvera.
Tenez bon, Maître.
Ça ira ?
Je vous escorte.
Merci, je suis presque arrivé.
Vous êtes gentil.
Je vais vous porter.
Écoutez Monsieur.
Vous êtes bien aimable.
Pardon de vous déranger.
Dites-moi au moins votre nom.
- Allons à la police. - Pas la peine.
Mais il a tué trois samouraïs.
Ils ne sont pas morts.
Seulement évanouis.
Mais que s'est-il passé ? Tu as bu.
Tu t'es encore battu ?
Non, j'ai trébuché.
J'ignore qui vous êtes, Monsieur, mais je vous remercie.
Je rentre.
Merci.
Mon oncle, ma tante, comment allez-vous ?
Je suis Toranosuke.
Sugi Toranosuke !
Mais oui !
Je ne t'avais pas reconnu.
Mon neveu, Toranosuke !
Oui, c'est notre neveu !
Comme je suis contente !
Entre.
- Il est mouillé. - C'est pas grave ! Entre.
Cela fait combien d'années ?
Huit, je crois.
Où as-tu voyagé ?
Un peu partout, avec mon maître.
Ton maître, c'est...
l'homme qui t'a sauvé la vie ?
Tu vas loger où ?
Chez ton père ?
Non.
Tu devrais au moins aller le saluer.
Je ne veux pas.
Je te comprends,
mais il serait ravi de voir le gaillard que tu es devenu.
N'est-ce pas ?
Tu rayonnes de santé, toi qui étais si chétif, petit.
Mais tu reviens un peu tard.
C'est ton demi-frère qui a hérité de la maison Sugi.
Je ne suis pas revenu pour hériter.
Ouvrez !
Votre frère est mort !
Comment ?
C'est impossible.
Je l'ai vu tout à l'heure.
Ton père ?
En rentrant chez lui, il est tombé devant son portail.
Venez vite !
On s'est croisés dans la rue.
Il a fait semblant de ne pas me reconnaître.
C'est terrible et triste.
Il désirait tant te revoir.
C'est la force de son désir
qui t'a fait revenir ici.
Mon chéri.
Où est Toranosuke ?
Je ne sais pas.
Mon chéri.
Je veux que Genjiro soit l'héritier.
Certes, je ne suis que ta seconde femme.
Mais Toranosuke est maladif.
Il mourra avant 20 ans.
Le médecin l'a certifié.
Déshérite-le.
Et prends Genjiro à sa place.
Je vais voir.
Tu dis toujours ça.
Mais tu ne fais jamais rien.
Ci-gît Sugi Hirauemon
Pourquoi as-tu fait sa tombe ici,
et pas dans le caveau de famille au temple ?
Tu n'y as même pas mis ses cendres.
Pour moi, cette pierre sera sa tombe.
Peu importe ses cendres.
Je ne veux que prier pour son âme.
Tu reviens de loin, petit.
Tu as voulu mourir en te noyant.
Tu es mort une fois.
Et maintenant, tu es revenu à la vie.
Et maintenant,
tu n'es plus le même garçon qu'avant.
Ne recommence plus.
Quoi qu'il arrive,
tu dois tenter de vivre.
Tu comprends ?
S'il vous plaît !
Gardez-moi comme disciple.
Je veux devenir fort.
Regarde-moi !
Ne regarde rien d'autre que moi.
Regarde-moi.
Ne me quitte pas du regard.
C'est bien.
Respire et souffle avec toujours la même régularité.
Toujours au même rythme.
Et regarde-moi toujours.
Respiration et regard !
L'apprentissage du sabre est une rude épreuve.
Forge ton corps, mais aussi ton cœur.
Ouvre les yeux pour te connaître toi-même,
et pour connaître ton adversaire.
Le sabre ne sert pas à tuer,
mais à s'épanouir, par soi-même et par son adversaire.
Bonsoir.
Tu ne veux pas rentrer à Edo ?
Je t'ai formé pendant huit ans.
Je n'ai plus rien à t'apprendre.
Je ne me sens pas prêt.
L'élève a dépassé le maître.
Tu peux partir tranquille.
Je t'ai trouvé un logement à Edo.
Prends ça.
Tu en auras besoin.
Maître...
Ne fais pas cette tête.
Je te rejoindrai après.
C'est vrai ?
Toranosuke...
Tu as vécu longtemps avec moi.
Tu sais qui je suis,
et ce que je fais.
Mission spéciale
Quand j'aurai accompli ma mission,
je compte finir mes jours à Edo.
Je t'y retrouverai bientôt.
Garce !
Qui es-tu ?
Que veux-tu ?
Que s'est-il passé ?
S'il vous plaît...
Donnez-moi de l'eau.
Je m'appelle...
Hidé.
Entrez donc.
Il faut vous soigner.
Venez vous allonger ici.
Excusez-moi.
Qu'avez-vous ?
Je sens la sueur.
Cela ne me gêne pas.
Toute la nuit,
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