প্রথম 200টি লাইন।
En 1890, le territoire du Wyoming demanda son admission dans l'Union.
Des gangs puissant s'opposèrent au projet et répandirent la terreur.
Des agents du gouvernement furent envoyés pour y mettre fin.
Ne t'inquiète pas, maman.
Je trouverai un nouveau foyer où ils ne nous chasseront pas.
- Ça te va, Steele ? - Encore un qui ne votera plus contre nous.
En selle.
Bonjour l'ami !
Où allez-vous ?
Nous installer au Wyoming.
Vous feriez mieux de retouner chez vous.
Ils chassent les pionniers.
Ils n'ont pas le droit. C'est illégal.
Ils ont bafoué cette loi et bien d'autres encore, l'ami.
Poste des États-Unis
Ministère de la Justice
Voilà où se trouvent les ennuis.
Crockett City, monsieur ?
Oui.
La majorité des problèmes semblent venir de cet endroit.
Le courrier est volé, les banques pillées, les pionniers chassés, les migrants renvoyés.
Par une bande de brutes épaisses ?
Non. C'est bien plus organisé.
Ils opèrent dans tout le territoire.
Le mois prochain, le Wyoming décidera s'il devient un état.
Si les électeurs décident de rentrer dans l'Union, ce sera la fin du banditisme.
Rien n'arrêtera ce gang pour influencer le vote.
Vous êtes bien nés au Wyoming ?
Oui.
C'est pour ça que vous aurez le poste le plus dur : Crockett City.
Cet élection doit être conduite en toute légalité.
Nos agents sur place seront à vos ordres.
- Vous savez ce qui vous attend, Tipton. - Oui, monsieur.
- Bonne chance. - Merci.
- Bonne chance, Bridger. - Merci, monsieur.
- On approche du Wyoming. - C'est le début de la fête.
La fête ? Tu as perdu la tête ?
Peut-être...
- Ou alors je trompe mon monde. - Et tu as intérêt à continuer.
Les agents du gouvernement ne sont pas populaires là où nous allons.
- Il faut reposer les chevaux, Moses. - Oui, monsieur.
On ferait bien de repartir vite. On va perdre les autres.
Bien, Moses.
- C'est un beau pays, n'est-ce pas ? - Oui.
Mais j'aimerais y voir des habitations.
Un jour il y en aura plein. Une grande ville.
Voici le coeur du nouvel empire de l'Ouest.
Voici le nouvel Eden.
De puissants mots, Major.
Tu es mieux ici que chez nous, non ?
Et bien la Virginie est belle mais ici quelle grandeur !
On ferait bien d'y aller. Il faut rattraper les autres.
Allons-y, Moses.
On se sépare ici ?
Prends la route de l'honneur et moi les chemins détournés.
Et j'arriverai à Crocket City avant toi.
Prends le contrôle mais ne déclenche rien.
Tu crains que je ne les arrête avant toi ?
Que fait-il tout seul ?
Ces pieds tendres, toujours dans les coups fourrés.
Je vais voir.
- Salut. - Salut.
Qui est-ce ?
Un des bandits patron !
- Et si c'était vrai ! - Fouette, Moses !
Pas si vite !
C'est pas moi, c'est le cheval !
Tout va bien. Tu as eu peur ?
Ce qui l'a effrayé ? Vous, grand imbécile.
C'est une habitude de vous comporter comme un sauvage ?
Et bien ! Mais c'est vous qui semblez sur le sentier de guerre.
- Vous êtes seul ici ? - Non avec la caravane.
Restez avec eux alors. C'est dangereux de traîner.
Nous l'avons vu.
Janet chérie, il nous a sauvé la vie.
Et a failli nous faire tuer.
Il faut réparer la roue.
Au boulot.
Les pionniers.
- Renvoyons-les chez eux. - Ça fera des voix en moins.
Vous feriez mieux d'attendre. Je vais allez voir.
Vite, Moses, répare la roue.
Les coups de feu ont cessé. Depêche-toi, on va aller voir.
- On les a bien dispersés. - Ça devrait les éloigner pour de bon.
- Des blessés ? - Oui, l'épaule.
Regarde.
On l'a raté !
Prends deux hommes et mets-les sur le droit chemin.
Je rentre en ville avec les autres.
- Lâchez ces chevaux ! - Fais demi-tour, grand-père.
Un problème ?
Ils nous barrent la route.
Ces gens vont au Wyoming.
Laissez-les passer.
Je crois qu'ils repartent au Sud.
Cest vous qui irez au Sud.
Et plus vite que ça.
Vous nous avez encore sauvés
Vous allez à Crockett City ?
Oui,j'ai acheté le journal local et les yeux fermés.
C'est une tâche diffìcile.
Je ne voudrais pas sembler ingrate. mais était-il nécessaire
- de tirer sur cet homme ? - Non, m'dame !
J'aurais pu le laisser tirer d'abord.
Je suis plutôt pour le dialogue.
Ici ce sont les armes qui dialoguent.
AUJOURD'HUI MEETING ÉLECTORAL
Mesdames et messieurs,
aujourdhui il y aura une étoile de plus sur le drapeau.
L'étoile représentant l'État du Wyoming.
On ne peut plus douter de l'issue du référendum.
Les autorités de Washington ont promis
qu'elles nous dépêcheront des agents fédéraux
pour assurer le bon déroulement du vote.
Bien vu !
J'ai le plaisir de vous présenter maintenant
un des hommes les plus célèbres de la ville :
Monsieur Charles K. Plummer,
président du Comité pour la loi et l'ordre.
Merci. M. le Président.
Mes amis, je ne vais pas répéter ce que je vous ai déjà dit.
Je cède donc la parole à un monsieur de la Virginie
qui a pris en main notre journal
Monsieur Carter.
Messieurs, bien que nouveau dans votre beau pays,
je rejoins de tout coeur votre projet.
Je vous communique donc
que je lutterai par le biais du journal
contre les opposants à l'État.
Je ne vous en dirai pas plus.
Vous découvrirez mes idées
lors de la prochaine parution du journal.
Beau travail Moses.
Merci, monsieur.
- Bonjour papa. Et ce meeting ? - Passionnant !
Le prochain numéro sera explosif.
Un nouvel État va voir le jour.
Une autre étoile au firmament de notre drapeau.
Très joli. Tu devrais l'utiliser comme titre.
Ma chère,
je t'assure que je ne dis pas ça en l'air.
- Regarde ce que tu fais, idiot ! - Désolé, m'sieur...
Laisse-moi.
Moses, tu ne fais qu'empirer les choses.
- Je suis désolée. - Ce n'est rien.
Plummer. Quel honneur. Vous êtes bien installés.
Oui. Voici ma fille. Janet.
- Enchanté, mademoiselle. - Enchanté.
Asseyez-vous.
M. Plummer dirige le Comité pour la loi et l'ordre.
Je vous prie de m'excuser j'ai du travail.
J'allais écrire mon éditorial.
Ma visite tombera à point.
Je tenais gentiment à vous faire part
que vos idées pourraient froisser certains.
Je vous en remercie.
Mais je ne me laisserai pas intimider
par les factions violentes.
Ces gens sont très cruels et puissants.
Vous avez devant vous le pouvoir de la presse
qui peut détrôner les rois, faire l'Histoire.
Écoutez, commandant :
le dernier éditeur se trouvait là
lorsqu'on lui a tiré dessus.
Au revoir.
Bonjour, mon bonhomme.
- Vous êtes nouveau ? - Qui êtes vous ?
Mandy Lou, je m'appelle. Je suis la balayeuse de la ville.
- Vraiment ? - C'est quoi votre p'tit nom ?
- Moses Piubus Unem. - Vous êtes baptiste ?
Non. Jamais mis les pieds dans une église, à part une fois.
Un jour terrible.
Pourquoi ?
Mon mariage.
Il me semble, monsieur Unem,
vous n'êtes pas très gentil avec votre soeur de couleur.
J'allais vous inviter
à manger un bon poulet frit ce soir, chez moi.
Attendez !
Tu connais un bon endroit pour manger ?
Non.
A l'hôtel, c'est mauvais, chez Greeks ou Star, c'est pire.
Merci.
- Le vote a lieu dans une semaine. - Du grabuge ?
Plein.
Un survolté a repris en main le journal.
Son éditorial ne fait pas dans la finesse.
Quelqu'un s'est dévoilé ?
Non, ils sont rusés. Mais ça ne saurai tarder.
Envoie un cable et demande du renfort.
Contacte Smith et Belden.
Ils attendent à trois kilomètres d'ici.
D'accord.
- Du nouveau ? - Rien, pour l'instant.
On va peut-être en savoir plus sur les fédéraux.
Quelqu'un envoie un télégramme.
Un message codé.
- Ils sont donc déjà en ville ! - Je te l'avais dit.
- C'est lui. - Je m'en occupe.
Pas de coups de feu en ville
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