Edgar Wallace - Das Geheimnis der weißen Nonne
প্রথম 195টি লাইন।
librement adapté de l’œuvre d' EDGAR WALLACE
LE SIGNE DU TRIGONE
SALLE DES FÊTES Ouvert aux visiteurs de 14h30 à 17h30
C'est bien. Et geler. Oui. Bien. Ça c'est bon.
Regarde par ici... OK bien. Oh, Doris, s'il te plaît détends-toi !
Facile ! Facile! Oui OK. Oui bien.
Je suis pressé, je ne peux pas vous donner d'explication maintenant mais j’ai tout noté.
- Vous êtes sur que je ne serais pas impliquer ? - Non.
- Alors je vais l'essayer ce soir. - D'ACCORD. Au cas où vous sortiriez d'ici,
Venez à l'Hôtel White Hart. Salle 7 Tout a été organisé pour vous mettre en sécurité.
Excusez-moi, les étrangers ne sont pas autorisés ici. Vous avez du vous perdre.
- Désolé, je ne savais pas. - N’étiez-vous pas déjà là hier ?
Oui. J'ai entendu dire qu'il y avait d'admirable reliques du XXe siècle qui pourrait m'intéresser.
- Il n'y a pas de reliques du XXe siècle ici. - Nous pourrions lui montrer la tour de la chapelle.
Oui. A défaut de ruine vous auriez au moins vu quelques fresques antiques.
- Vous êtes intéressé par l'architecture. - Oui bien sûr! Merci beaucoup.
Nous reviendront tout à l'heure. Prenez votre temps mon frère.
- Nous nous rendons à la prière. - Je vous remercie.
Cette corde à votre symbolise vos vœux
que vous acceptez de prononcer, sœur Claire. Quand vous vous êtes jointes à nous,
vous avez admis les règles de notre ordre. Nous vous avons offert un refuge.
Nous vous avons protégé. Dois-je vous rappeler combien vous étiez heureuse,
alors de les accepter quand vous faisiez face à de grandes difficultés.
La principale règles auquel vous avez failli,
est celle de renoncer à toute connexion avec le monde extérieur.
Alors, sœur Claire, pourquoi avez-vous parlé à cet homme ?
- Son désarroi semblait extrême. - Non, plus sérieusement, sœur Claire !
- Je ne connais pas cet homme. - Et pourtant vous lui avez écrit,
car vous lui avez remis une lettre, en nous cachant de nous.
Qu'allez-vous faire de moi ?
Nous vous en aviserons, sœur Claire.
Accompagnez-nous, sœur Claire. Venez.
Venez.
M. Pasek ! Voulez-vous avoir l'obligeance de remettre vos mots croisés à plus tard ?
Maintenant s'il-vous-plaît. Le car de touristes arriver d'une minute à l'autre.
Ainsi, vous allez nous quitter. Je vous promets que nous vous regretterons.
Suivez-moi. En haut de cette escalier, vous pourrez admirez de magnifique sculpture,
certaine, qui remontent au 16ème siècle,
qui ont été faite par un maître italien.
Vous ne partirez pas sans vous êtes d'abord recueilli à la chapelle,
pour une dernière prière avant votre départ ?
Mesdames et Messieurs, la visite est terminé, merci pour l’intérêt que
vous avez montré à la famille Emberdays. Je vous remercie.
Bon retour à la maison et j'espère que vous avez apprécié la visite.
- Excusez-moi. - Au revoir.
Mesdames et messieurs, par ici, s'il vous plaît. Merci.
Mère, c'est impossible de travailler ici ! Des Sœurs, des touristes, on se croirait
au Vatican à Rome au milieu de l'été. Je retourne à Londres ce soir.
- Mais demain c'est l'enterrement. - Les funérailles de qui ?
- Enlève ton masque, quand tu me parles. - Pardon. Oh, l'enterrement !
- Je suis invité, non? - Oui, si tu peux rester un moment sans...
- tes stupides déguisements assez longtemps ! - Laisse-le tranquille, Trudy,
il ne causera pas de problèmes. L'enterrement est à 11 heures.
C'est le moins qu'on puisse faire pour ce pauvre Oncle Mortimer.
- Oncle Mortimer ? - Tu ne te souviens même pas de lui ?!
Tu m'embêtes toujours !
Luke !
J'aurais laissé cette merde derrière moi.
- C'est avec ça qu'ils sont entrés. - Et qu'est "ça" pouvait être ? Qu'est-ce que c'était ?
Une grenade, surintendant. Aussi connu sous le nom de bazooka.
- Ils ont très bien pu tirer de la voiture. - Où peut-on trouver un engin de ce genre ?
Aux surplus de l'armée. Il y a beaucoup en Europe.
Par contre ça doit pas être commode de s'en procurer à Londres.
C'est pas difficile pour ces gens là. Sir John ! j'étais sur que ce cambriolage
- vous ferait sortir de votre terrier. - Ces gars-là ont de plus en plus d'audace.
C'est ce que je constate. Leurs méthodes sont désuets mais très efficace.
Un bazooka peut tirer de dehors sur un coffre mais adieu les 50.000£.
Tout ça avant qu'un policier ne puisse lever son sifflet. J'avoue que j'aimerais beaucoup
- savoir qui sont ces gens là. - Et vous disiez que Thompson était sur une piste.
- Eh bien, il devait se rendre au château Emberday. - Avez-vous eu son rapport ?
Rien alors qu'habituellement il fait ses rapport au jours le jours.
- Je vais aller vérifier à Emberday Hall moi-même. - Qu'est-ce que c'est que ce Emberday Hall?
Eh bien, c'est un château qui appartient à la nobles famille des Emberdays.
Depuis plus d'un an, il y a un étrange ordre de religieuses qui vivent dans l'abbaye.
- Idée non conventionnelle, la louer à des religieuses. - Je sais, vous êtes toujours intéressé par
les trucs bizarres, les choses bizarres. Malheureusement votre intérêts pour ces choses..
- n'a pas eu le résultat souhaité, mon ami. - c'est juste, mais un jour j'écrirai...
- un krimi palpitant, monsieur. - Oui, en effet, faites-le...
Mais pas pendant vos heures de travail. Et, d'abord, je veux un rapport sur Emberday Hall.
Je vous remercie.
Attendez, monsieur. Cette partie est réservé pour le monastère, le manoir est par là.
- Quelle excuse utiliserais-je pour y entrer? - Je vais trouver quelque chose.
"Il y a eu un cambriolage à proximité Avez-vous vu quelque chose ?"
- Très bien! - Que voulez-vous vérifier, monsieur ?
Voyons voir.
- Belle cabane, n'est-ce pas, monsieur ? - C'est le coté agréable d'avoir des héritages de famille.
- D'où vient cette fumée ? - Les religieuses font des poteries.
Les moines font bien des liqueurs, pourquoi les religieuses ne feraient-elle pas des poteries ?
Bonjour M. Cooper-Smith? Comme Hertfordshire Cooper-Smith ?
- Non, comme Scotland Yard Cooper-Smith. - J'ai connu Lady Caroline Cooper-Smith.
Une femme merveilleuse ! Vous lui ressemblez d'ailleurs. Vous devez être lié.
- Je l'ai peu connu, mais c'est vrai, je suis son neveu. - Ah, je le savais.
Je suis très physionomiste. Asseyez-vous s'il vous plaît.
- Voici la mère supérieur de notre monastère. - Enchanté...
M. Cooper-Smith, que peut faire un homme tel que vous dans la police ?
- C'est très intéressant d'être dans la police. - Nous sommes venus à vous en espérant que...
vous puissiez nous aider. Un criminel a été vu récemment dans ce quartier.
Il y a tellement de touristes chaque été. Et ils se comportent comme...
- sur une foire. - Mme Emberday souffre beaucoup du manque...
de tact de ces touristes. C'est une femme très courageuse. Je connais,
les sacrifices qu'elle s'impose afin de pouvoir garder ce château.
La location de l'abbaye aux religieuses était l'une de mes meilleures idées !
- Voulez-vous encore un peu de thé ? - Non, merci, nous devons partir.
Quelle belle bouilloire ! A-telle était faite ici ?
- C'est un service rustique qui a été fait par nos sœurs. - Nous sommes très fiers de notre production...
de poterie d'Emberday. Nous n'avons vu aucun homme suspect ici, désolé.
J'espérais revenir demain afin de tout visiter ?
Oh, non, pas demain, s'il vous plaît. Nous avons un enterrement demain.
Mon pauvre beau-frère Mortimer est mort subitement sur le continent.
Nous avons transporté ses restes en Angleterre pour l'enterrer ici.
Encore une fois, en retard pour le thé. Inspecteur Cooper-Smith,
- voici mon fils, Luke. - Bonne journée. - Bonne journée.
Il aime jouer dehors quand il fait beau.
Au revoir. S'il vous plaît, repassez nous voir pour prendre le thé avec nous.
- Je vous remercie. - Bizarre.
- Vous n'avez pas du tout l'allure d'un policier habituel - J'avoue je me demande toujours...
ce qui différencie un policier d'un homme ordinaire. Ma Sœur, j'aimerais visiter la chapelle,
- puis-je vous y accompagner. - Bien sûr.
- Je vous attendrai dans la voiture. - C'est ça.
Vous ne trouvez pas l'opulence ici, connue des autres églises.
- L’austérité est notre première devise. - Toutes les sœurs sont d'Angleterre ?
Non, elles viennent de partout dans le monde et de toutes les classes.
Elles ont une chose en commun, le désir de faire de bonnes actions.
Ne me dérangez pas, s'il vous plaît, on continue.
Il prépare les funérailles de demain.
Nous consacrons notre temps à la dévotions, ainsi qu'à nos travaux.
Nous consacrons nos vies à Dieu. L'arche que vous voyez là
est du début de l'époque romane.
Les reliques des temps anciens ont une haute valeur symbolique pour nous,
puisque nous nous soucions beaucoup des traditions.
- Comment puis-je vous aider, s'il vous plaît ? - Une chambre, s'il vous plaît.
- Juste pour une nuit ? - Oui.
Une seconde.
Nous avons la chambre n° 18. Elle est très lumineuse. Vous y serez à l'aise puisque c'est une chambre pour 2.
- Ce sera parfait. - Mlle Lacroix ? Un moment s'il vous plaît.
Excusez-moi.
- Regardez. Thompson, chambre 7. - Je viens d'appeler le bureau.
- Toujours aucune nouvelle. - Bizarre.
Vous ne pouvez pas suspecter une religieuse juste parce qu'elle a une lingerie en nylon.
Ce n'est pas seulement la religieuse. Je ne sais pas exactement mais...
quelque chose ne va pas ici. J'assisterai à cet enterrement demain.
- Mme Emberday ne sera pas content de ça. - Laisse-moi m'en occuper.
Excusez-moi monsieur. Voici la clé.
Je vous remercie. J'ai laissé mes bagages dans ma voiture, pourriez-vous les apporter dans ma chambre, s'il vous plaît.
- Oui, autre chose? - A quel heure se termine votre service ?
- Vers 10h . - Pourriez-vous m'accorder un moment à cette heure là ?
C’est très important. Rencontrons-nous nous au bar ?
Bien sûr, monsieur... Coopper-Smith.
Cooper-Smith. Et merci, Mademoiselle, merci mille fois pour votre gentillesse.
- Mais de rien. - A tout à l'heure.
Alors, est-ce que quelque chose a soulevé votre curiosité ?
Non, rien je suppose. Pourquoi êtes-vous si intéressé par ce M. Thompson ?
- Est-ce un voleur ou un tueur ? - Non, il est de la police, tout comme moi.
Je n'aurais jamais deviné ça. Vous...
ne ressemblez pas à un policier.
Vous ne ressemblez pas à quelqu'un qui travaille dans un hôtel. Laissez-moi reformuler cela :
- J'aimerais que plus d'employés vous ressemblent. - Merci ! Je ne fais ça qu'en extra.
- Vous combinez le travail avec les vacances ? - Je suis venu ici, comme beaucoup,
pour rencontrer un mari riche qui comblerait tous mes rêves.
Alors vous êtes dans le mauvais pays. Avez-vous déjà entendu parler de...
- l'impôt sur le revenu en Angleterre ? - Oh, impôts sur le revenu ?
Oui. C'est horrible. Vous feriez mieux de partir ailleurs.
Mais je voulais vraiment un Anglais. Que dois-je faire ?
- Cherchez ailleurs. Un autre ? - Non merci.
- Il est tard. Je vais vous accompagner ? - Ça va être facile, c'est la pièce 9.
Vraiment ?
- Qui est-ce ? - J'ai totalement oubliée son nom.
Elle a juste pris une chambre pour ce soir et demain elle part. Très nerveuse.
Hey. Vous avez l'ai très intéressé par toutes les jeunes fille, hein ?
Oui, mais ça dépend lesquelles.
Eh bien, nous y sommes. Vous êtes chez vous.
J'espère que je ne vous ai pas trop détourné de votre chemin.
Pour vous, je serais monté jusqu'au sixième niveau.
Cet hôtel n'en a que trois. Bonne nuit.
Bonne nuit, Mademoiselle.
M. Cooper-Smith ! J'ai oublié une chose.
Qu'est-ce que c'est ?
A quelle heure demain matin voudriez-vous votre thé ?
Thé ? Oh, oui, le thé.
- À 7h30. - Ça sera fait.
Merci.
Attendez.
Ouvrez-le.
Luke
Luke
Je suis seulement venu exprimer mes condoléances, Lady Emberday.
C'est très aimable de votre part. Vous connaissez mon fils Luke.
- Et voici ma fille Trudy. - Enchanté.
Je vous présente M. Hamlyn, un vieil ami de la famille.
Eh bien, maintenant j'ai besoin d'un verre.
- Peut-être au White Hart ? - D'accord, j'ai besoin de me changer avant.
Commandez quelque chose, je dois vérifier quelque chose à la réception.
- Avez-vous entendu parler de Thompson ? - Non. Commencez-vous toujours aussi tôt ?
- Je suis inépuisable. - Vous n'avez jamais de suspect homme ?
Oui mais je ne te le dirai pas.
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