A Cloud Never Dies

A Cloud Never Dies

French সাবটাইটেল ডাউনলোড করুন

রিলিজ তথ্য

A Cloud Never Dies (2022) 1080 web
ভাষ্য লিখেছেন TransformationInProgress

ট্যাগ

web
1080
প্রকাশিত: 2022-11-21
ডাউনলোড: 15
শ্রবণপ্রতিবন্ধীদের জন্য: No

French সাবটাইটেল প্রিভিউ

প্রথম 200টি লাইন।

Guide spirituel reconnu dans le monde entier,

universitaire,

un artisan de paix

écrivain et poète

partout admiré pour ses enseignements sur la pleine conscience,

il n’en demeure pas moins un humble moine bouddhiste

qui se sent chez lui dans le silence de la nature

entouré de sa communauté.

Thich Nhat Hanh a écrit plus de cents ouvrages

lus par des millions de personnes dans le monde entier

Martin Luther King l’a officiellement nommé

pour recevoir le prix Nobel de la Paix.

Comment cet homme simple en quête de vérité, originaire du Viêt Nam

a t-il pu survivre aux horreurs de la guerre, devenir un pionnier de la spiritualité,

faire connaître à l’Occident les enseignements du Bouddha,

et devenir une force qui oeuvre à améliorer notre monde?

Thich Nhat Hanh est né dans le centre du Viêt Nam en 1926

sous l’occupation coloniale française.

Dès son plus jeune âge,

il est conscient de instabilité politique

et des troubles qui agitent son pays.

A l’âge de neuf ans,

il voit une image du Bouddha en couverture d’un magazine

et ressent un profond désir d’être aussi calme et apaisé

que ce Bouddha.

A seize ans,

il devient moine novice au temple de Từ Hiếu

dans la cité impériale de Huê

C’est là qu’il commence l’apprentissage de la méditation Zen

tout en s’occupant des buffles et en travaillant dans les rizières.

Il a tôt fait de maîtriser le chinois classique et le français

et se consacre à l’étude des anciens textes du bouddhisme.

Il connaît l’occupation japonaise

et la Grande Famine qui suivit.

Alors que beaucoup de ses pairs se tournent vers des idéologies étrangères ou vers la violence,

il est déterminé à trouver

un autre moyen de libérer son peuple de la souffrance.

Quand j’étais jeune, le bouddhisme était très ancien,

et pourtant j’avais la conviction qu’en renouvelant le bouddhisme

on pouvait aider beaucoup de gens.

C’est parce que ce que j’avais appris que dans l’histoire

il y avait eu des périodes où le bouddhisme

avait aidé à retrouver la paix.

Je suis convaincu que si le bouddhisme a pu faire cela dans le passé,

il peut le faire dans le moment présent, si nous arrivons à renouveler le bouddhisme,

et à en faire de nouveau une tradition vivante.

Jeune moine, il prend le nom de “Nhat Hanh” qui signifie “une action.”

Décidé à renouveler le bouddhisme,

il devient le premier moine de sa génération

à étudier la science,

la littérature,

l’économie,

et l’anglais.

Il réalise rapidement

que les monastiques doivent offrir plus à la société que des chants et des prières

et développe la vision d’un “bouddhisme engagé”

Imaginez que vous êtes en train de méditer

dans la salle de méditation

et que vous entendez

des bombes

s’écraser

tout autour.

La salle de méditation n’a pas encore été touchée,

vous êtes en sécurité,

mais comme vous méditez,

vous êtes conscients que les bombes sont en train de tomber

et de détruire

les maisons et les gens autour de la salle de méditation

et vous savez que

vous ne pouvez pas rester assis

et continuer à méditer ici,

donc vous sortez de la salle de méditation

pour aller aider les gens.

C’est ce qu’on appelle la “méditation en action.”

En 1954,

Tandis que le Nord communiste et le Sud anti-communiste se disputent le pouvoir,

le Viêt Nam est divisé et la violence fait rage.

Durant cette période de douleur et de désespoir, il médite intensément.

Et c’est seulement en découvrant la pratique de la respiration consciente

dans un texte ancien, qu’il parvient à apaiser ses souffrances.

Il enrichit cette pratique pour développer une nouvelle forme de marche méditative

qui combine la conscience de la respiration avec chaque pas

Ces méthodes pratiques pour gérer des sentiments douloureux

deviennent le pilier de son enseignement,

et ont aujourd’hui été adoptées par des personnes du monde entier.

Avec des amis, il crée un refuge dans la montagne

où ils peuvent tous aller se ressourcer.

Ils appellent ce lieu “Phương Bối,”

“Feuilles odorantes de Palmier”.

Ils réalisent que c’est uniquement en s’organisant ensemble en tant que communauté,

proches de la nature,

qu’ils pourront résister à l’atmosphère de colère et de désespoir,

et poursuivre leurs efforts de renouvellement du bouddhisme.

C’est durant cette période

que Thich Nhat Hanh rencontre une jeune étudiante en biologie

qui développe une approche pionnière du travail social dans les bidonvilles de Saïgon.

Inspirée par ses enseignements,

elle consacre sa vie à collaborer à ses projets,

et reçoit le nom de Soeur Chan Khong.

Au bout de quatre ans, les combats meurtriers atteignent Phương Bối.

Thich Nhat Hanh et ses amis

doivent abandonner leur refuge sacré

et leur rêve s’évapore comme un nuage.

En 1961,

tandis que la guerre continue à faire rage

Thich Nhat Hanh voyage pour étudier et enseigner

dans les universités américaines de Princeton et Columbia.

C’est un moment de répit et de guérison après les horreurs de la guerre.

Sa méditation s’approfondit

et il envisage la possibilité d’une vraie paix,

de nous libérer

de la haine,

de la peur,

et de la tristesse

au coeur du moment présent.

Plus tard il décrira les révélations qu’il a eues là-bas

comme “les premières fleurs de l’éveil.”

A la chute du régime autoritaire de Diem au Sud-Viêt Nam,

Thich Nhat Hanh est rappelé

pour aider à guider le mouvement bouddhiste pour la paix.

Il devient bientôt une des figures de proue

de cette “troisième force” non-violente

qui refuse de prendre position dans le conflit.

Ses collègues et lui fondent une maison d’édition,

une université,

et un journal bouddhiste majeur,

qui est publié chaque semaine à cinquante mille exemplaires.

On y trouve des reportages sur les manifestations

et ses poèmes en faveur de la paix.

Ceux-ci sont repris par les chanteurs à la mode de l’époque

et chantés dans les rues.

Voici un poème que j’ai écrit

pendant la guerre du Viêt Nam.

Ce soir la lune et les étoiles portent témoignage.

Que ma patrie,

que la terre prie

pour le Viêt Nam, pour ses morts,

ses incendies,

sa douleur et son sang

afin que le Viêt Nam se relève de sa souffrance

et devienne ce doux,

ce nouveau berceau,

pour le Bouddha à venir.

Que la terre,

que mon pays,

prient pour que la fleur s’épanouisse à nouveau.

La radio de Saïgon,

la radio de Hanoï,

la radio de Pékin

se mirent à attaquer les poèmes

parce qu’ils appelaient à la paix.

Personne ne veut la paix.

Ils veulent se battre jusqu’au bout.

J’ai beaucoup souffert.

J’ai connu la réalité

de la guerre.

J’ai vu des frères et des soeurs mourir.

Et j’ai moi-même

échappé

à la mort.

Je l’ai vue

de très près.

En 1965,

Thich Nhat Hanh et ses collaborateurs créent

L’Ecole de la Jeunesse pour le Service Social,”

une “force de paix” non-partisane

qui forme des milliers de jeunes

pour qu’ils puissent aller dans les campagnes déchirées par la guerre

et reconstruire les villages en ruines.

Mais c’est un travail dangereux

et plusieurs étudiants

sont pris pour cible

et tués.

Nous suivions

un programme

de développement

rural.

Nous mettions en place des écoles locales dans les villages.

Nous travaillions avec des orphelins,

des victimes de la guerre,

et nous avons bénéficié de nombreux enseignements,

de la part de différents professeurs.

Et parmi ces professeurs, il y avait notre propre souffrance,

nos propres difficultés.

En février 1966,

Thich Nhat Hanh établit un nouvel ordre bouddhiste.

Cet ordre compte aujourd’hui trois mille membres dans le monde entier.

L’ordre de l’Inter-Etre est à l’origine

d'un mouvement de résistance spirituelle.

Il est entièrement basé sur les enseignements du Bouddha,

et quand vous lisez les Premiers Entraînements à la Pleine Conscience

vous comprenez qu’ils visent

la pratique du non-attachement aux points de vue,

la libération de toutes les idéologies.

C’est une réponse directe à la guerre.

Voici le Premier Entraînement à la Pleine Conscience:

“Conscient(e)s de la souffrance provoquée par le fanatisme et l’intolérance,

nous sommes déterminés à ne pas faire preuve l’idolâtrie

et à ne pas nous attacher à une doctrine,

une théorie ou une idéologie,

মন্তব্যসমূহ

No comments yet. Be the first to leave one.

Keep it about this subtitle — sync, quality, typos.500 characters left