Le déclin de l'empire masculin
প্রথম 200টি লাইন।
Si tu es perdu,
on peut demander de l'aide à quelqu'un.
Si tu savais depuis quand je ne suis pas venu...
Bah ouais. Ça se voit.
Par contre, si Lucy est là...
Chronologiquement, on devrait arriver...
Depuis 80 ans, ils ont dû changer quelques petits trucs.
Hé, tiens. Mitraille avec mon téléphone, toi.
Je me souviens, c'était une bête énorme,
avec des sourcils en broussaille,
horrible, grand, plein de poils.
Tiens !
Mesdames, messieurs...
Ça n'est pas très impressionnant,
mais en attendant l'original, ça fera l'affaire.
Je peux pas mettre ça. Ça fait trop pitié.
- Il est quand, ton exposé ? - Dans 15 jours.
Papa va trouver une solution.
Papa trouve toujours des solutions. Allez !
- Tu me le prêteras quand même ? - Non. Tu vas l'abîmer.
Il est trop beau, ton livre !
- Tu n'aimes pas tes dinosaures ? - Si. Merci, papa.
Hé, maman, regarde.
Pas de "merci, papa", ni "regarde, maman, les cadeaux de papa".
Je confisque tout, si vous n'êtes pas en pyjama dans 2 secondes.
Bonjour.
- Ça va ? - Oui.
C'est pas plein de sel, ces cochonneries ?
J'ai à peine eu le temps de décongeler quelque chose.
Je suis ratatiné.
Il faut que je te parle.
Le directeur du marché asiatique quitte la boîte dans 2 mois,
et ils veulent absolument qu'une femme reprenne son poste.
C'est formidable.
Je suis juste finaliste pour le remplacer, hein.
Ça passerait par une période d'essai, et je devrais renoncer au mi-temps.
Si ça marche, entre les primes et les intéressements,
mon salaire, c'est de la science-fiction.
On pourra déménager, et j'aurai ma chambre ?
- Et une salle de jeu et un chien ? - Oui !
Et un poney, aussi, bien sûr.
Tout un tas de trucs géniaux. En attendant, on mange !
Bon appétit.
Voilà. Alors je vais te mettre en jaune...
les moments où tu t'occupes des filles
et de la maison.
"De la maison" ?
En bleu, les moments où il faudrait que tu me remplaces.
Ben... Tout le temps, quoi.
Et en rose, les zones d'incertitude,
avec risque de réunion de dernière minute.
Comme tu vois, ça chamboulera pas mal de trucs.
Le matin, je suis désolée, mon cœur,
mais ça risque d'être difficile de veiller jusqu'à pas d'heure
pour composer la nuit.
Tu pourras plus te lever à midi.
J'ai calculé. De mon côté, il me faut entre 40 et 45 minutes,
entre le moment où je réveille les filles
et le moment où je les emmène à l'école.
Tu devrais pouvoir te débrouiller aussi bien que moi.
- "Cartables" ! Merde ! - Papa, t'as trop dit un gros mot.
Violette est grande, maintenant. Elle devrait pouvoir t'aider.
- Tu l'as dit ! - Ça va !
J'ai entendu "merde".
L'autre jour, t'as dit "emmerdant".
C'est pas pareil. "Merde", c'est un gros mot.
- Ça fait 1 euro. - Ouais, ouais !
Excuse-moi, mais c'est toi qui as instauré cette règle, là.
- On demandera à maman d'arbitrer. - Et elle, elle dit pas de gros mots.
Catapulte !
Bon. Je te rassure, si tu t'es couché trop tard,
tu auras la possibilité de faire une sieste dans la matinée.
Mais... Comment dire ? Ce serait vachement bien
si tu prenais un peu d'avance pour les courses, le ménage.
Sinon, je vois pas comment on pourra s'organiser.
J'arrive !
Heureusement, ça te laisse un moment pour tes cours en début d'après-midi
jusqu'en fin de journée.
Du cœur, Ludvig, hein !
Schubert a écrit ce morceau sur son lit de mort !
Pardon. Mais non. En fait, ta plage horaire,
c'est du début d'après-midi jusqu'à la sortie des classes.
Ben oui. Mais bon, j'ai pas dit oui, hein !
- Non, t'as pas dit oui. - Oui. Enfin... non.
Non, j'ai pas dit oui.
En même temps, t'as pas dit oui, mais...
T'as pas énormément de trucs à faire, en ce moment, non ?
Adèle ! Tes mains sont si sales qu'on dirait des pieds. Va te laver !
Et toi, mets la table, au lieu de harceler ton amoureux.
- C'est fait. Et j'ai pas d'amoureux. - Si. C'est Hamidou.
Ta gueule. Hami, c'est un copain.
Si à 18 ans, il a pas ses papiers, je me marierai avec lui.
Oui. En attendant, ta "hum hum"
égale 1 euro.
- J'arrive pas à fermer le robinet. - Je sais.
C'est nul, cette boîte. On va en faire quoi, de l'argent ?
À ce rythme-là, on pourra acheter un appartement pour toi et Hamidou.
Morte de rire.
Merci.
Tiens. Donne-moi la main.
Stop ! 1, 2, 3... surprise !
On a mis une bougie pour fêter ta 1re semaine de nouveau travail.
Vous êtes des anges. Merci, mes crapauds.
Pour mon premier bilan hebdomadaire,
les chasseurs de têtes ont compris que j'étais une vraie tueuse.
Et on veut me confier deux nouveaux territoires.
"Deux" ?
Ah oui. Quand même !
Tu dors debout, toi. Viens, je vais te coucher.
Hop là ! Ouh ! Ça pèse un âne mort, dis donc !
Camille.
Tu pourrais me laisser de l'argent pour les courses ?
Oui. J'en laisserai sur la table de l'entrée.
Simon ?
Simon ! Simon, réveille-toi.
Je suis passée en coup de vent, j'ai oublié mon téléphone.
- Oh, les enfants ! Aide-moi. - Ah non, non. Je dois partir.
J'ai mis une machine en route. Tu t'en occupes, s'il te plaît ?
Les filles !
Je vais me faire défoncer. C'est ce matin, mon exposé !
- Quel jour on est ? - Le 15.
Pense aux courses. On n'a plus de lait !
Il faut aussi des spéculos, Chocapic, du shampoing pour les poux...
- Et... - Et amène-nous plus tôt.
- J'en ai marre, moi ! - Ouais.
Oh, ça va !
Oh, putain !
Qu'est-ce que c'est que ça ?
Mireille, c'est Simon.
Comment dire ?
Au secours.
Alors... Tac !
Et voilà.
Je vais récupérer sa lingerie fine et je la laverai chez moi.
Vous risquez de faire un carnage.
Elle est repartie comme avant ses grossesses ?
Elle ne sait pas profiter de la vie, ma fille.
- Mireille. - Oui ?
Quelque chose ne tourne pas rond. Je sais pas quoi,
mais quelque chose ne tourne pas rond.
Oui ?
Mais qu'est-ce que c'est, ce petit bruit agaçant ?
Le robinet de la cuisine.
Vous vous noyez dans un verre d'eau ! Pourquoi vous appelez pas quelqu'un ?
Parce que je dois pouvoir le faire
et qu'il n'y a pas de plombier compétent disponible avant 1 mois.
Vous ne connaissez pas Pablo. Pablo est disponible, compétent.
Et si je l'appelle, il sera là dans l'heure.
Reposez-vous, Simon. Vous avez l'air épuisé.
Je reviendrai en douce vous donner un coup de main
et vous apporter des Tupperware. Le gaspacho, Adèle adore.
D'accord.
C'est joli.
C'est maman qui vole de ses propres ailes.
Et le chasseur qui veut lui couper la tête parce que c'est une tueuse.
C'est papy Charles, le petit bonhomme riquiqui ?
C'est moi ?
- Salut ! - Salut.
- Elle est où ? - Qui ?
La baby-sitter. Tu as pas eu mon message ?
Ah non.
On est invités chez mon pote de Langues O.
Antoine. J'étais en réunion. J'ai dû oublier de te prévenir.
Eh ben, appelle pour annuler.
Non. Pas question. J'ai trop envie d'y aller. S'il te plaît.
Je prendrai le relais ce week-end. J'ai besoin de voir des gens.
Du gaspacho ?
C'est toi qui as préparé ça ?
On fait quoi des enfants, si on sort ?
On peut demander à mes parents.
Ma mère serait ravie de te voir, depuis tout ce temps.
Mais non. La petite a des poux et la grande fait la tête.
- Elle a eu 11 à son exposé. - Je suis arrivée en retard.
Et son cours de chant ?
C'est vraiment pas grave si tu me le donnes pas.
Demain, c'est samedi. Elles peuvent dormir chez leurs grands-parents.
- Dis oui, allez. - Non.
Dis oui.
Dis oui ! Dis oui !
Dis oui ! Dis oui ! Dis oui !
De ce côté. Non, de l'autre côté.
- Qu'est-ce qu'elle a, la bagnole ? - Hein ?
Non !
Les filles étaient ravies de dormir ici.
C'est vrai, mamie.
Toi, petite crotte, tu me feras pas changer d'avis.
- Il fallait prévenir. Je peux pas. - Tu vois quelqu'un ? Papa le sait ?
- Je dois te rendre des comptes ? - Tu m'en as jamais rendu.
C'est très joli, votre balayage, Mireille.
Comment est-ce que tu oses...?
- Papa ? - Papy ?
- Il a encore glissé sur sa marche. - Papy, ça va ?
Il n'avait qu'à réparer l'escalier.
Ça va, ça va. Il en faut plus pour m'abattre.
Dis-moi, poussin, les petites dorment à la maison ?
Non. Je devais sortir.
Deux places pour... Celle qui chante, là... "Dona Ross" !
Diana Ross ! Son grand come-back.
On a deux places. On vous les donne.
On l'a vue en 1971, elle était déchaînée.
No comments yet. Be the first to leave one.