Esimesed 194 rida.
Merci ! C’était un super entraînement !
Euh, de rien…
Il est vraiment au collège, ce gars ?
On est à la fac, et on suit à peine.
Il est largement au-dessus du niveau lycée.
Au début, j’y croyais pas, mais maintenant que je le vois…
Il est pas humain…
Tu m’étonnes qu’ils parlent de licornes.
D’après l’œuvre originale de Tadatoshi Fujimaki
Planification : Akira Ishii, Takayuki Itô
Direction artistique : Taketo Gonpei
Scénarisation : Hiro Kaburagi
Character Design : Miho Daidôji
Prop Design : Saki Arakawa Couleurs : Yoshinori Horikawa
Compositing : Shinya Matsuya
Montage : Daisuke Imai
Musique : Ryo Konishi Effets sonores : Takuya Hasegawa
Générique d’ouverture : « Attitude » de aespa
Chargés de production : T. Minamiguchi, M. Ozaki, N. Tsuruta
Animateur principal : Kenji Sawada
Studio d’animation : Cue
Réalisation : Yasunori Ide
Une production Kill Blue production commitee
ET LÀ, IL Y AVAIT UNE LICORNE
Semaine prochaine, contrôles de mi-semestre.
Ce qui veut dire que les clubs seront fermés.
Profitez de ce temps pour réviser correctement.
On pouvait pas y échapper…
C’est notre premier exam depuis notre entrée au collège…
Tu le sens comment, Ôgami ?
– Tu fais flipper ! – Hein ?
T’es en rogne ou quoi ?
Non, pas du tout.
Je suis juste à fond… Je vais me les faire, ces exams.
Cette tronche de tueur… On parle bien d’exams, là ?
Reprenez-vous, boss ! Vous allez griller votre couverture !
Ah, non, c’est juste… C’est ma première fois…
Pour nous aussi…
Faisons de notre mieux, Noren !
Tu sors d’où, toi ?
Tu révises déjà beaucoup en temps normal, Ôgami.
Tu peux juste continuer.
Merci pour ce conseil, maître !
Pourquoi il est aussi motivé ?
Salut !
Noren !
Salut…
Elle brille !
Mes yeux, au secours !
Avec les exams, tout le monde révise à fond !
Et comme ils ont tous le nez dans le guidon,
les garçons ont arrêté de me harceler !
Ah…
J’ai jamais aussi bien dormi… Vive les périodes d’exams !
Accroche-toi, ma pauvre.
Je te plains, parfois…
Ah, déso…
La tête de déterré !
Salut…
T’as vu tes cernes ?
Ben dis donc, Ôgami ! Ça ne va pas ?
Le rayon de soleil et le ténébreux… Les opposés s’attirent vraiment !
C’est vrai que tu fais peur à voir… Il faut dormir, Ôgami !
Je sais, je sais…
Déjà ?
Mais c’est plus fort que moi, je peux pas m’empêcher de réviser.
Je me sens comme un boxeur avant un grand match.
Je sais que je devrais me reposer, et pourtant…
La comparaison m’échappe… mais tu forces un peu trop, c’est ça ?
Tétine ?
– Ça détend. – Bien sûr que non !
Écoutez, boss… Il serait temps de lever le pied, là.
Lâche-moi.
J’aimerais bien ! Ça me fait bizarre d’essayer de vous empêcher de réviser.
J’ai des trucs à faire ce soir. Vous pourriez dîner chez Mama.
Ouais, ou autre part…
Non, ça vous fera du bien d’aller là-bas !
RAMEN
Tu peux y aller, Noren.
Déjà ?
T’as des exams, non ?
Oh, ça va le faire ! Je révise déjà pas mal !
Allez, écoute-moi et file. De toute façon, ce sera calme, ce soir.
Bon, d’accord !
RAMEN NATSUKIYA
Bonne soirée !
Tiens, Ôgami ?
Où est-ce qu’il va ?
Il est louche, ce quartier !
Tiens, mon petit Jûzô !
Comment ça va ?
Ah, Gekota…
Ça fait un bail, ma caille !
– C’est ouvert ? – Bien sûr, mon chéri !
Je suis venu manger, mais…
BAR JABAMI
Kyôsu… je veux dire, Mama est là ?
Toujours !
Mama, ta petite hirondelle est là !
Qu’est-ce que je viens de voir, moi ?
Tu sais à quel point t’es trognon ? À croquer, je te dis !
Ton riz pilaf est délicieux.
Apporte donc du thé, Geko !
Tout de suite !
Officiellement, tu es mon neveu, ce qui est mieux que de laisser croire
que tu es mon enfant caché.
J’imagine…
J’en reviens toujours pas que tu sois tout petit !
Entre, mon petit Neko !
Oh, mais qui est ce petit bout de chou ?
C’est le boss, en fait…
Heureusement que tu es fiable.
Ça fait plaisir de pouvoir compter sur toi.
Mais je t’en prie, mon petit Jûzô.
J’ai encore plus envie de te protéger…
Je suis crevée…
On a un stagiaire, je te raconte pas ce qu’il m’a fait…
Eri ?
Alors, ça…
Coucou, Eri ! Comme d’habitude ?
S’il te plaît, oui.
Les jeunes, de nos jours, je te jure…
Encore un coup monté de Nekota…
C’est donc pour ça, ces horribles cernes ?
Et tu peux te permettre de laisser Kozue seule à la maison ?
Mais oui !
C’est loin d’être tous les soirs, déjà.
Et elle sait se débrouiller.
Ça, je peux y croire, oui…
Des nuits blanches à réviser…
Bah, ça peut pas te faire de mal, même si tu te plantes.
Je suis pas venu pour du réconfort, mais quand même !
Ah, attends, tu as mal compris.
Tu n’as jamais eu le luxe d’échouer. La mission passait avant tout,
c’est ça que je veux dire.
À l’époque, quand on venait ici, tu étais constamment sur tes gardes.
Aujourd’hui, tu n’en as plus besoin.
Au collège, c’est normal de se planter.
Que ce soit pour des exams, ou pour le reste.
Profites-en, toi qui n’en as jamais eu le droit.
Franchement, si j’oublie tes cernes,
tu m’as l’air mille fois plus heureux depuis que tu es au collège.
BAR JABAMI
Sur ce, Mama…
Ça m’a fait plaisir.
Et moi donc !
Sois un bon garçon et raccompagne Eri à la gare.
Ouais…
Il rentre avec un gars en robe, il ressort avec une bombe ?
Qui es-tu vraiment, Ôgami ?
HISTOIRE, MATHS, PHYSIQUE
Au final, j’ai pas vraiment raté.
J’ai fait deux ou trois erreurs, mais c’est tout.
Je suis pas mécontent du résultat.
Je ferai mieux la prochaine fois.
Quand j’y pense…
Tant que j’ai mon bol de ramens…
Il est pas normal, en fait…
Alors, pas touche à ma copine.
– En fait, non… – Bouge de là.
Il fait juste plus vieux… Genre, la trentaine ou la quarantaine.
Dur de croire que c’est un collégien…
SALLE DES TRAVAUX DOMESTIQUES
Regardez bien.
On passe le fil plusieurs fois à travers le tissu et le bouton,
sans oublier de créer de l’espace avec son pouce.
Ensuite, on enroule autour du bouton pour bien consolider.
On fait la boucle,
et on termine par un nœud.
Et voilà !
Facile, non ?
C’est comme ça qu’on fait alors !
Quand t’es habitué, ça prend 10 minutes.
On aime d’autant plus ses fringues quand on les a réparées soi-même.
Je vois…
Comme quand on bidouille sa bécane !
Oui, même si je m’attendais pas à une métaphore pareille.
Bref, essaie donc.
Préviens-moi si tu galères.
OK !
Ça sert donc à ça aussi…
Pour moi, c’était juste une arme pour empoisonner ma cible.
T’es sérieux… En vrai, je comprends.
Mais pourquoi ? Ç’avait l’air si facile…
– T’es vraiment pas doué ! – Noren ?
– Moi non plus ! – Ah…
J’avais oublié que j’avais deux mains gauches !
Bah, c’est à ça que ça sert, un club. Je vais demander aux autres.
Je viens !
Tiens ?
Tu n’es pas encore rentré, Kitô ?
Coucou, vous deux.
Pas encore, je dois arroser mes fleurs.
Ah, les tournesols !
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