Summer '36

Summer '36 (L'Été 36)

French felirat letöltése

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French felirat előnézete

Az első 159 sor.

À nos premiers congés payés !

Et merci pour les vacances, monsieur Blum !

Hé, c'est la fête !

- - Bah !

Vous faites quoi, toute seule ?

Surtout quand on est jolie comme vous.

Vous voulez pas venir avec nous ?

- Mes copains sont là-bas. -

Dommage !

Ah, quelle élégance, franchement !

Excusez-moi.

Ah…

Vous allez bien ? Je vous en prie, hein.

Les premiers congés payés arrivent à Nice !

Des ouvriers à la plage !

Demandez L'Éclaireur !

Les premiers congés payés arrivent à Nice !

Des ouvriers à la plage !

Demandez L'Éclaireur !

- Vive les vacances ! -

Des ouvriers à la plage !

Mesdames, messieurs, les premiers congés payés arrivent à Nice !

Demandez L'Éclaireur !

Des ouvriers arrivent à la plage !

Grand frère, t'as vu la couleur de la mer ?

- C'est autre chose que la Marne. - Oh, c'est beau !

C'est pas bizarre pour toi de revenir ici ?

Si, ça fait tellement longtemps.

Mais c'est nos premières vacances. Je veux qu'on en profite.

Mademoiselle.

- Hé. Regarde-le. -

J'ajouterais bien une bourgeoise à mon tableau de chasse.

Méfie-toi, tonton !

Ce sera peut-être toi le gibier.

S'il vous plaît, une seconde. Arrêtez-moi là.

Excusez-moi, je… je…

Vous ressemblez incroyablement à quelqu'un que j'ai bien connu.

J'ai cru le voir.

Eh non. C'est juste moi.

Besoin d'aide ?

Non, c'est bon, merci.

Adrien Jacquart.

Louis Berthier.

Ah, pardon.

Tenez.

Non, ça ira, merci.

- Si. - Ça va.

Vous voyagez seul ?

Vous avez quel âge ?

Dix-sept ans.

Faut que j'y aille. Ma famille m'attend.

Dix-sept ans ?

Oui. Merci.

Au revoir, monsieur.

Bonjour.

Trop tard pour les visites. Je peux pas vous laisser rentrer.

J'ai encore 20 minutes.

Mlle Morel, vous connaissez les règles de la prison.

La dernière fois, c'était pareil. Revenez demain.

Oui, mais maintenant, je suis de la maison.

C'est bon de te voir.

Je suis contente d'être là.

Tu sais qui est venu à Nice, aussi ?

Le procureur Jacquart.

Jacquart est ici ?

À l'hôtel Riviera. Je l'ai lu dans les journaux.

Je veux le voir. Lui parler.

C'est trop tard, Léonie.

Dis pas ça.

En plus, j'ai obtenu mon poste d'auxiliaire de police.

Au commissariat de Raven.

Le commissaire Raven ?

Il a tout fait pour m'envoyer ici.

Comme ça, j'aurai accès à tout ton dossier.

Évidemment, il sait pas que je suis ta fille.

Qu'est-ce qu'il y a, papa ?

Mon exécution sera dans trois semaines. Je l'ai appris ce matin.

Comment ça, trois semaines ?

Rentre à Paris. Je veux pas que tu assistes à ça.

Ah, mais moi, je refuse de t'abandonner.

T'as tué personne, on va le prouver et obtenir cette révision de procès.

- - Papa.

Je suis venue là pour toi.

Je vais pas te lâcher, d'accord ?

Bienvenue au Riviera. Madame.

Merci.

Monsieur Pontavice-Caron. Enchanté de vous revoir au Riviera.

Bonjour, Edgar. Alors, ce nouveau propriétaire ?

Nous ne l'avons pas encore vu.

Dieu merci, le Riviera est une machine qui fonctionne toute seule.

Mademoiselle Meunier-Dauphin, c'est toujours un ravissement.

Merci, Edgar.

Bienvenue à Nice.

Ah, Giulia.

Quel plaisir de vous revoir.

Bonjour, madame Ackerman.

Madame Pontavice-Caron. Vous avez fait bon voyage ?

Horrible, je n'ai pas fermé l'œil.

Ils sont quand même pas venus t'agresser dans le train.

Des ouvriers en vacances…

Henri, bientôt, plus personne ne voudra travailler.

Oui, bon…

Mais il est là, lui ?

Je croyais qu'il prenait ses vacances en juillet.

Ah ! Monsieur le procureur.

Tout est prêt.

Tu ne vas pas recommencer avec Jacquart, hmm ?

Ça fait 17 ans, cette histoire.

Grand-mère, des fiançailles rompues, ça ne choque plus personne.

Mais c'est un progrès, ça ?

On t'a rien demandé, Angèle.

- Bon. Nous, on va se mettre en maillot. - Oui.

Allez, viens, Anne-Marie. On va se changer.

Tu viens te baigner avec nous ?

Certainement pas, non.

Moi, les bains, je les aime dans ma baignoire.

Je reviens, j'en ai pour une minute.

- Bonjour, Henri. - Bonjour, Adrien.

Madame Ackerman.

Vous êtes à Nice tout le mois d'août ?

- - Une semaine, à peine.

Tous ces dossiers, pas de vacances pour la justice.

Les chambres sont prêtes. M. le procureur, votre clé.

Merci, Edgar.

Vous allez au concert, ce soir ?

- Bien sûr. Nous nous y verrons. - Champagne ?

Merci, Giulia.

Non, merci.

Oh !

- Ça va ? - Écoute.

T'as l'air en forme.

Le travail, mon vieux, ma drogue.

Ravi de vous voir, Henri.

Je vous laisse. Des amis à saluer.

Giulia, vous venez m'aider ?

Bien sûr, madame.

Eh ben.

La gouvernante t'a tapé dans l'œil.

Attends-moi là. Faut que je te parle.

Hmm ?

Henri, j'ai appris pour votre contrat Paris-Méditerranée.

15 000 kilomètres de rails.

Une commande inespérée pour votre usine.

Merci.

Vous avez réfléchi à ma proposition ?

Je vous l'ai déjà dit, Raoul.

L'entreprise Pontavice-Caron est une affaire familiale.

Je n'ai pas l'intention de prendre un associé.

C'est quand même une affaire fortement endommagée par la crise.

Et malheureusement, vous n'avez pas d'héritier.

Il vous faut du sang neuf.

Sinon, votre entreprise ne survivra pas.

Même avec ce contrat, comment dire…

miraculeux.

Mon entreprise a résisté à la Grande Guerre.

Elle tiendra.

Tenez, Giulia.

Merci.

J'ai fini. On peut y aller ?

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