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D'après le manga d'Aka Akasaka & Mengo Yokoyari
Scénarisation : Jin Tanaka
Character Design : Kanna Hirayama
OSHI NO KO
Direction artistique : Tetsuya Usami
Prop Design : Satomi Watabe
Settings : Kôta Mizumoto
Supervision de l'animation : K. Hirayama, S. Watabe, H. Yokoyama, H. Inade, Y. K. Kenmotsu
Animateurs principaux : A. Hayakawa, K. Mizuno, A. Muroga
Couleurs : Kei Ishiguro
Direction de la photographie : Takafumi Kuwano
Direction sonore : Takeshi Takadera
Effets sonores : Kiyotaka Kawada
Générique de début : "Fatal" de GEMN
Musique : Takurô Iga
Montage : Kentarô Tsubone
Studio d'animation : Doga Kobo
Assistants réalisation : C. Nekotomi, K. Nishina
Réalisation : Daisuke Hiramaki
Une production Oshi no Ko production committee
On a retrouvé une carte de crédit. La victime s’appelait…
Gorô Amamiya.
Ce n’est pas ce que j’imaginais en venant filmer ici…
Si tu veux prendre ta journée pour récupérer…
Je vais bien, ne t’inquiète pas.
Tâche de te reposer quand même.
Akane n’est pas encore rentrée.
Désolé, ça ne serait pas arrivé si je ne t’avais pas invitée.
Pourquoi tu t’excuses ? Ce n’est pas ta faute.
Si, ça l’est.
Tu n’aurais jamais dû voir ce cadavre repoussant.
Vraiment,
je suis désolé.
Comme d’habitude,
tu prends tout le poids du monde sur tes épaules.
Tu penses que tout est de ta faute ? Que tu dois protéger le monde entier ?
Tu fais fausse route.
La police pense que ce docteur a probablement été assassiné.
Tout ça, c’est la faute du meurtrier !
Tu n’as pas à endosser cette responsabilité, enfin !
Tu penses ?
Évidemment !
Mais j’avais envisagé la possibilité.
Je me disais que toi, tu serais capable de le retrouver.
J’ai glissé quelques infos
et je t’ai guidée jusqu’à lui.
Je pensais m’en être détaché.
Après tout, je n’ai plus de lien avec lui.
Même, ç’aurait été plus pratique de le laisser dans l’oubli.
Mais j’ai réalisé
que j’avais toujours voulu que quelqu’un le retrouve.
Akane…
Pour ça, je te remercie.
Tu veux dire…
Cette personne, c’est ton…
Mais je n’ai rien fait de spécial. Je suis tombée dessus par hasard.
Peu importe.
Je t’ai menée vers lui.
Je t’ai toujours utilisée à mes fins.
Concernant mon père, ce cadavre,
et tant d’autres choses.
Je suis vraiment désolé.
Je le savais déjà, Aqua.
Et je comprends enfin
comment exprimer ce que je ressens.
Tu es quelqu’un de gentil, qui prend plus sur lui qu’il le devrait.
Je voulais me rapprocher de toi pour te soulager de ta culpabilité.
Mais je réalise…
Ainsi, je peux vraiment…
… enfin…
… lui faire mes adieux.
… que tu te porterais bien mieux sans moi.
Je ne pensais pas que ce serait si dur…
Hein ?
Je voulais qu’on en parle sérieusement pendant ce voyage.
– J’espérais rompre avec le sourire, – Non, arrête…
mais on dirait que c’est raté…
Arrête…
Je n’avais pas prévu de pleurer…
Sur scène,
tu arrives toujours
à t’arrêter de pleurer…
J’aurais dû te le dire plus tôt.
Ma vengeance a pris fin.
Le corps a été retrouvé.
Alors…
maintenant,
je veux te protéger.
AÏ SERA MON IDOLE POUR TOUJOURS
Docteur…
Oh non, tu n’aurais jamais dû faire ça.
Tu l’as piqué sur son cadavre ?
Tu ne sais pas que c’est mal ?
Qui es-tu ?
Tu étais proche de ce docteur ?
Comme je te comprends…
Je doute que tu puisses, à ton âge.
Laisse-moi tranquille.
Je suis d’une humeur exécrable.
J’ai peur !
Mais es-tu sûre ?
Il s’avère que j’ai la réponse à la question qui te dévore.
J’ai cru comprendre que la soirée a été mouvementée…
Si tu te sens mal, surtout n’hésite pas à le dire.
C’est à toi qu’elle parle, Ruby.
Ah, euh… Ça va aller.
Je déteste tourner en extérieur.
Chanter et danser en tenue légère par ce froid de canard,
ça me déprime déjà.
Je me suis déjà retrouvée en maillot de bain
à courir sur la plage en plein hiver,
et en manteau plus écharpe
sous un soleil de plomb.
Au fond, on est comme des ouvriers.
AAAAHHH
La question qui me dévore ?
Un jour,
une célèbre chanteuse a accouché dans cet hôpital.
Le cadavre retrouvé hier
était celui de son médecin.
On dit qu’il s’est évaporé il y a belle lurette.
Mais pour être exact,
il a disparu le jour même de l’accouchement.
Comment croire qu’un docteur puisse s’absenter un tel jour ?
Ou peut-être était-ce précisément parce que c’était un jour important ?
Louche, tu ne trouves pas ?
Et tiens, puisqu’on parle de louche…
Deux hommes étranges
n’arrêtaient pas de rôder près de l’hôpital.
Le premier avait l’âge d’un étudiant,
le deuxième, celui d’un collégien.
DÉCOUVERTE DU CORPS DU SUSPECT DANS L'ASSASSINAT D'AÏ DES B KOMACHI
L’étudiant a fini par faire parler de lui.
Il a assassiné Aï dans son propre appartement.
Un fan furieux,
obsédé par la chanteuse.
Et l’autre ?
Le collégien.
Qui sait ?
N’est-ce pas à toi de le chercher ?
Coupez !
Vite, une serviette !
Réchauffe-moi !
Elle a du potentiel, celle-là…
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