Six Hours to Lose

Six Hours to Lose (Six heures à perdre)

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Six Heure a Perdre 1947 VhSRip FR
കമന്ററി എഴുതിയത് FMS2025

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പ്രസിദ്ധീകരിച്ചത്: 2026-03-20
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SIX HEURES A PERDRE Sous-titres par BuStEl – 2026

Tu es sûr que c'est bien ce quai? - Plus vraiment, M. Le Bourgmège.

J'ai vérifié nos positions avec nos chefs. - Il fallait coincer Son Excellence.

D'accord? - Oui.

Porteur!

Il est à Correspondance pour Millan. Je vous suis.

Monsieur, monsieur.

Monsieur, monsieur.

Si vous voulez me demander de précéder, porteur,

On n'a jamais précédé quelqu'un en le suivant.

Pas la peine de se presser, monsieur: le Milan Express a six heures de retard.

Six heures à perdre. C'est charmant.

Attention, maras de douane sur le quai.

De plus en plus charmant. Eh, porteur.

Porteur.

Je n'ai vraiment pas trop chargé. Vous permettez?

C'est la plus légère, monsieur. - Justement, c'est celle-là que je préfère.

Monsieur, cherchez-vous quelqu'un? - La personne la plus honnête du train.

Un monsieur ou une dame? - Je ne sais pas encore.

Madame, je ne souffrirai pas que vous fassiez

un pas de plus chargée comme vous l'êtes.

Vous êtes français, monsieur. - À quoi m'avez-vous reconnue, madame?

À la forme de mon visage ou à celle de mes moustaches?

À la forme de votre galanterie, monsieur. La vieille galanterie française.

Moi, j'ai vieilli que ça, madame.

Voulez-vous échanger vos valises contre la mienne?

Ce n'est pas un échange.

C'est un soulagement. - Je vous en prie, madame.

Tout le soulagement est pour moi.

Toujours se fier à son instinct.

Exemple.

Service des douanes, ouvrez votre valise.

Non, monsieur. Je n'ai jamais subi l'affront de la douane.

Je le conçois sans peine, madame. On vous donnera le douanier-chef sans confession.

Vous passerez sans souci, j'en suis sûr. - Je l'espère bien.

Pas tant que moi.

Service des douanes. Ouvrez cette valise.

Avec plaisir.

Malheureusement, je n'en ai pas la clé sur moi.

Ne vous inquiétez pas. On a ce qu'il faut. - Je ne suis pas inquiet, monsieur.

Qu'est-ce qu'il vous faudrait pour être inquiet? Les perles de la couronne?

Vous aviez deviné ce que je vous disais. - Quelle époque.

Qui se fie? - Bien, mon avis.

Règle générale numéro deux. Les suspects sont toujours ceux qui n'en ont pas l'air.

Exemple. Suivez-nous.

Pardon.

Il est introuvable.

Le voilà.

Au travail!

Attendez-moi à la correspondance du bilan, devant les wagons élite.

Dans six mois, bien entendu. Et ce sera fait.

Oh, Excellence. Je suis heureux de vous voir.

Excellence. Permettez-moi, au nom de notre ville,

et en notre nom, de vous accueillir avec émotion et

l'éclat dus à l'un de ses enfants les plus chers.

Un de ceux qui, par-delà les bornes de notre vieille Europe,

par-delà l'éclat tumultueux et menaçant des océans...

Mon cher, j'avais dit avant les officiels. - Il n'était pas dans son wagon.

Il sera à la sortie principale de la gare. - Vu.

Nous vous embrassons, Excellence. C'est la collade du pays

que j'ai l'honneur de vous transmettre.

Musique!

Numéro 3. Les suspects ne sont pas toujours ceux qui n'ont pas l'air.

Exemple. - Son Excellence aurait dû se nommer.

Je vous assure que ça m'était très difficile.

Son Excellence pourrait-elle nous dire quelques

mots sur le climat électoral en Équateur?

Le climat électoral en Équateur? Ah oui.

Eh bien, journalistes...

Un moment, messieurs, s'il vous plaît.

Vous avez de la chance qu'on vous prenne pour un personnage officiel.

Douanier!

Donnez ces valises à Madame.

Merci, vous pouvez disposer.

Avoir à ce point l'air honnête, c'est de la malhonnêteté.

J'ai un homme et quatre enfants, messieurs. Il faut que tout le monde vive.

Raska, ma bonne, sans rancune. Et elle, de chez Gare.

Son Excellence a fait un bon voyage? - Excellent, mon ami.

Un léger incident sur le quai de la gare, mais inutile d'en parler.

Pardon.

Son Excellence ne confie pas sa valise?

Un diplomate ne se sépare jamais de sa valise diplomatique.

Avez-vous fait un bon voyage, monsieur Léopold?

Excellent, je vous remercie.

Un léger incident sur le quai de la gare, mais inutile d'en parler.

Vous avez mué, mon ami. - Pardon.

Je dis que votre voix n'est plus la même.

Plus de monocle, plus de cigare, plus de moustache.

Vous êtes un autre homme. - C'est aussi le fait que je me fais.

Vous ne vous attendiez pas à ce que je vienne vous chercher.

En toute sincérité, non.

Et vous ne vous demandez pas pourquoi je vous accueille à la descente du train?

J'allais me le demander. - Surtout, ne prenez pas cette peine.

Je vous retrouve bien, vous et votre super indifférence.

Je vous assure que je suis beaucoup moins indifférent que vous ne le pensez.

Vraiment? - Oui.

Excusez-moi d'entrer sans frapper, Excellence. Vous avez l'enveloppe?

L'enveloppe?

Certainement.

Vous ne l'avez pas sur vous, Excellence? - Non.

Non, vous voyez, j'ai dû l'oublier dans mes bagages.

Ce n'est ni très prudent, ni très rationnel. À bientôt, Excellence.

C'est ça, à bientôt.

Vous avez de curieuses relations, mon ami. Quel est ce personnage ?

Je n'en sais absolument rien, cher ami. - Bien entendu.

Votre confiance m'honore. Secret diplomatique, sans doute.

C'est une hypothèse plausible.

Léopold, un conseil d'ami, enfin, c'est une formule.

Dans votre intérêt, adoptez un autre ton, sinon vous risqueriez

d'épuiser en une heure la patience que j'accumule depuis trois ans.

Les vôtres, c'est encore une formule. Vous manquez si peu de sens de la propriété.

Pour une fois, votre séjour n'est pas inutile. J'ai besoin de vous.

Rassurez-vous, juste quelques signatures à donner.

Vous savez encore vous servir d'un stylo ?

Oui. - Parfait. Autre chose ?

Quelques transformations plus tard, je n'ai plus l'impression d'être chez moi.

Cela m'a permis d'y rester.

Le tour du pâté de maisons, lentement.

Qu'est-ce que tu attends ? Le déjeuner ?

Encore un détail.

Pour éviter surprises et faux pas, sachez que j'ai chez moi quelques amis charmants.

Ils ne vous plairont pas. Voyez-les le moins possible.

Ce n'est plus qu'un conseil, Léopold. - C'est une prière.

Exaucée.

Nous sommes arrivés, Léopold.

À propos, quand comptez-vous repartir ?

Le plus tôt possible, croyez-moi.

Votre montre vous sert de calendrier ? - Non, d'horaire.

Évidemment, Joseph n'est pas là. C'est surprenant.

Il était pourtant prêt à vous voir. Il vous apprécie beaucoup, Joseph.

Je me passerai de ses originalités : il n'est jamais là quand on a besoin de lui.

Eh bien, qu'attendez-vous ?

Je viens.

Vous avez ajouté deux moins cinq, Léopold. L'absence vous réussit.

À votre place, j'en aurais profité davantage.

J'essaierai de faire mieux la prochaine fois.

Fermez votre ombrelle, Joseph, le soleil pour elle est arrivé.

Merci pour elle.

Bonjour, Excellence.

Madame la baronne voudra bien m'excuser.

Longtemps que je n'ai plus fait ça, Joseph. Mais vous dépassez la limite… d'âge.

Vous êtes fatigué. Vous devriez prendre votre retraite. Cela me reposerait.

Vous aussi.

Son Excellence... a-t-elle fait bon voyage ?

Mon voyage ne fait que commencer, Joseph.

Les diplomates cessent de voyager le jour où ils prennent leur retraite.

Aujourd'hui, ce n'est qu'un arrêt entre deux trains.

Son Excellence ne me confie pas sa mallette ?

Non, Joseph. Un diplomate ne se sépare jamais de sa mallette.

Que pensez-vous de la transformation, Léopold ?

J'ai l'impression de venir ici pour la première fois.

C'est merveilleux, Claude.

C'est merveilleux.

Claude, permettez-moi de vous présenter mon mari.

Mes compliments, monsieur. Vous avez un jeu qui vous mènera loin.

Il vous a probablement déjà conduit jusqu'ici, et je m'en félicite.

Léopold a toujours beaucoup aimé la musique.

Moi aussi.

Qu'est-ce que vous faites avec cette valise, Léopold ?

Un diplomate ne se sépare jamais de sa valise diplomatique.

Je vous rappelle que nous fêtons nos noces d'argent ce soir, Léopold.

C'est une bonne nouvelle, ma chère amie.

25 ans de mariage, ça a toujours été mon rêve.

Léopold, votre habit vous attend dans votre chambre depuis 3 ans.

Ne le faites pas attendre, voulez-vous ?

J'espère qu'il ne me tiendra pas rigueur de lui en avoir préféré un plus jeune.

Vous vous mettiez souvent en habits en Équateur ?

Quelques fois, pour les cérémonies officielles.

Mais à cause de la température, j'y allais le plus souvent en maillot de bain.

Avec mon monoclone, bien entendu.

Je vous demande pardon.

Vous n'auriez pas une boussole ?

Avec toutes ces transformations, je ne me sens plus chez moi.

Et voilà le personnage à qui j'ai sacrifié les plus belles années de ma vie.

Je vous prie de m'excuser, Excellence,

je ne savais pas qu'on viendrait vous chercher à la gare.

Vous avez l'enveloppe ?

Je vous ai menti quand j'ai dit que l'enveloppe était dans mes bagages.

J'avais bien compris, Excellence.

Je n'ai pas d'enveloppe.

Tout à fait entre nous, aussi invraisemblable que cela soit,

je ne suis pas Son Excellence.

Ce malentendu provient d'un léger incident sur le quai de la gare.

Ce serait trop long à expliquer.

Son Excellence a tort de plaisanter avec nous.

Il vaut la peine, Monsieur, de vérifier mon identité.

Nous n'avons pas de temps à perdre.

Je vous conseille vivement de remettre l'enveloppe au plus tôt.

Puisque vous insistez si cordialement, j'aurai mauvaise grâce à ne pas m'exécuter.

Où allez-vous ?

Chercher l'enveloppe.

Nous vous attendons, Excellence.

Excusez-moi de ne pas vous faire entrer, je ne suis pas chez moi.

Joseph, conduisez-moi à l'escalier de service.

À l'escalier de service ? - Oui.

Bien, Excellence.

Voici, Excellence. - Merci, Joseph.

Est-ce qu'il n'y a pas une autre sortie de secours ?

Non, Excellence. - Très bien.

À propos, quelle est la capitale de l'Équateur ?

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