ആദ്യത്തെ 200 വരികൾ.
Watanabe Production présente
Okayo Benten : Tamaki KATORI
La voilà !
Vite !
Ça va ?
Scénariste : Wataru HINO (Atsushi YAMATOYA)
Producteur : Mamoru WATANABE
Directeur de la photographie : Seiji IKEDA
Musique : Ikuma HAYASHI
Réalisé par Mamoru WATANABE
Okayo Benten, je vous arrête !
CHANSON POUR L'ENFER D'UNE FEMME
Genkuro Honda : Shusaku MUTO
Benten.
Allons-y.
Inspecteur,
expliquez-moi.
La ferme.
M'emmenez-vous au commissariat ?
La glaciale Benten souffrirait-elle de la chaleur ?
D'abord l'ascension, ensuite la descente aux enfers.
Le Couteau de l'Enfer se dresse sous nos pieds.
Vous avez peur, n'est-ce pas ?
Avancez !
Inspecteur.
Oui ?
Puis-je vous demander votre nom ?
S'il vous plaît, dites-moi votre nom.
Pourquoi tenez-vous à le connaître ?
Ainsi je pourrai vous appeler depuis l'au-delà.
Je me résous enfin à me conformer à la loi.
Les ordures dans votre genre
ne méritent pas un jugement équitable.
Ce sont les insectes venimeux qui s'occuperont de vous.
Quand ils en auront fini,
on vous enterrera.
Ginji "La Vipère" : Jun YOSHIDA
Je vous attendais, monsieur.
C'est Inokichi qui vous envoie ?
Tout à fait.
Voici pour vous, de la part du patron.
- Saluez-le de ma part. - Ce sera fait.
- Amusez-vous bien. - Pardon ?
Je n'oserais pas, monsieur.
Elle est mûre à point.
Prenez soin de vous.
Bonne journée, M. Honda.
Passez une bonne journée, monsieur !
Benten !
Sans rancune.
Je m'appelle Genkuro Honda,
du commissariat de Shibukawa.
Revenez donc pour me hanter.
Je m'en souviendrai !
La ferme, salope !
Je n'en ai pas fini avec vous !
Avance !
Benten.
Tu as bien mûri depuis la dernière fois.
Tu es Ginji "La Vipère", c'est bien ça ?
Tu te souviens de moi ? J'en suis flatté.
Ne fais pas l'idiot.
Détache-moi.
Allons donc...
Tu plaisantes, j'imagine.
Tu ne me désires pas ?
Je te donnerai du plaisir
autant que j'en prendrai.
Après quoi, j'en finirai avec toi.
Je te découperai en morceaux et je les emporterai avec moi.
Plus de dix hommes en ont après toi.
Et je ne parle que de cette région.
Je leur ai promis de te dépecer
et de donner à chacun un morceau.
Quoi ?
Crie autant que tu veux. Ça égaiera cet endroit.
Salaud, lâche-moi !
N'y compte pas.
Détache-moi !
Tue-moi !
Tue-moi tout de suite !
Je venge mon ancien patron que tu as tué.
Chiale, garce !
Tue-moi !
Quelle merveille !
Montre-moi cette déesse.
Mais tue-moi !
- Arrête de te débattre... - Lâche-moi !
Comme une jeune vierge.
Descends !
C'est ton tour.
Maîtrise-toi, tout de même.
T'en fais pas.
Tu l'as eue en premier, veinard.
Désolé.
Si elle se débat, n'hésite pas à la poignarder.
Je vais récupérer la peau de son dos.
D'accord.
Par où je commence ?
Comme tu peux le voir, Bouddha...
Je suis une femme impure.
J'ai tué bien des gens.
Mes mains sont couvertes de sang, souillées à jamais.
Je sais pertinemment
que la porte du paradis m'est définitivement fermée.
Rien ne m'évitera d'aller en enfer.
Et pourtant, Bouddha,
j'implore ta pitié.
Permets-moi d'entendre sa voix,
une fois encore.
C'est tout ce que je demande.
Étant une femme sans morale,
je me suis préparée à mourir à tout moment.
Et j'accepte d'être châtiée pour le mal que j'ai fait.
Je t'en supplie, Bouddha,
ni l'orgueil ni l'honneur n'ont plus d'importance.
Je dois savoir
si celui dont je n'ai qu'une image floue existe bel et bien.
Je ne peux pas mourir sans connaître la réponse.
Trois ans plus tard
Excusez-moi, mademoiselle !
Accordez-moi un instant. Pardon si je me trompe,
mais je pense qu'on travaille dans le même secteur.
- Si vous le dites... - Si je... quoi ?
S'il vous plaît !
Permettez-moi de me présenter.
Je vous écoute.
Je m'appelle...
Mais ?
Enfin, arrêtez-vous !
Je vous demande de vous arrêter !
Vous ne m'entendez pas ? Écoutez-moi bien.
Je m'appelle Denpachi, je viens de Kototoi.
Denpachi : Masayoshi NOGAMI
Compris ? Espèce de garce !
Vous parlez trop bas.
Arrêtez-vous et écoutez-moi !
Sinon, je vous tue !
Et là, vous m'entendez ?
À moins que vous ne soyez sourd ?
Quelle pimbêche !
Vous êtes bien sûre de vous ! Moi qui reste modeste devant les femmes.
Parlez plus fort et montrez-vous plus respectueuse.
Oh, regardez !
Qu'est-ce qu'il y a ?
Je ne vois rien.
Eh bien, je ne vois personne.
Hein ?
Mince, elle a filé !
Je comprends !
En entendant mon nom, vous avez pris peur !
C'est ça ! Mais je vous retrouverai !
Satanée bonne femme...
C'est une ninja ou quoi ?
Où est-elle passée ?
Vous allez voir !
J'aimerais tant prendre un bon bain.
Il ne fait pas trop chaud pour jouer ?
Regarde-la.
Elle marche nonchalamment, telle une nomade.
Une femme aussi jolie que fourbe.
C'est vrai...
En même temps, elle a l'air d'une femme comme une autre.
Je vois bien son regard hautain.
- Allez, on y va. - Il est trop tôt, imbécile.
Mais pourquoi ?
Chut !
Ça fait trois ans.
Une période avec ses bons et ses mauvais moments.
L'attente a assez duré.
Il est temps de passer à l'action !
Tu me fiches la trouille.
La petite salope.
Attends...
- Denpachi ! - Oui ?
Benten va poursuivre cette route jusqu'à Shibukawa.
- Et on lui tombera dessus. - Quand ?
Ce soir.
Si tout va bien, demain on se prélasse avec tout plein de femmes !
Extra !
Vilain garçon !
Hein ?
C'est bien à elle de dire ça...
C'est la plus grande maison de Shibukawa.
Fais ce qu'on te demande et on te traitera bien.
Détends-toi. Bois donc quelque chose.
Mais c'est vrai... tu es mineure.
Mademoiselle,
non... Madame.
Je vous sers un verre ?
- Ne soyez pas timide. - Je ne bois pas.
Tout se passe bien, Denpachi ?
On ne peut mieux !
Non, je parle de Benten.
C'est elle que tu dois regarder.
Elle passe la soirée assise, à papoter.
- Bien. Continue de surveiller. - D'accord.
Pas ici, mon chou !
Osayo : Rima AOYAMA
Papa était ivre, il s'est mis à pleurer...
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