ആദ്യത്തെ 200 വരികൾ.
- Oncle, là-bas ? - Oui.
Ici, ce n'est pas comme chez nous, en Chine.
Hsu habite par là.
On va passer par ici. Ce n'est pas très loin.
N'oublie pas que tu viens pour travailler.
Fais très attention. Ne va pas t'attirer des ennuis.
Je sais.
- Tu dois avoir soif ? - Oui.
On va prendre quelque chose.
Deux bols, s'il vous plaît.
Tu as dela bière chaude ?
Tu n'en as pas ? Peu importe le prix,
si tu en as, je prends.
Elle est pas mal du tout.
Fais voir.
Plutôt jolie.
Laissez-moi !
Ne te mêle pas de ça.
N'oublie pas.
Brioches au porc ! Toutes fraîches !
D'accord. Je t'en prends.
Tiens.
Mon argent.
Mon argent ! Vous devez les payer !
Va te faire voir !
Casse-toi ! T'auras rien.
Que se passe-t-il ?
Ils ne m‘ont pas payé et en plus, ils me frappent !
Pourquoi vous le frappez ?
Tu vas prendre aussi.
C'est Hsu Kien ?
- Frère Hsu ? - Oui.
Tirons-nous !
Attendez !
Où vous allez ?
Hsu Kien !
Oncle !
Quand es-tu arrivé ?
À l‘instant. Nous allions chez toi.
J'ai reçu ta lettre.
- Lui, c'est… - Cheng Chao-an.
Venez à la maison.
Bonjour à tous.
Voici mon neveu, Cheng Chao-an.
- Je m‘appelle Ah-bi. - Ah-lun.
- Ah-kien. - Ah-chiang.
- Moi, c‘est Chen Yu. - Et moi, Ah-kun.
On m‘appelle aussi Tête de pioche !
Cheng Chao-an.
Entrez vous asseoir.
Prends la valise de l'oncle.
- Deux ans déjà. Asseyez-vous. - Bavardons un peu.
Oncle, comment ça va en Chine actuellement ?
La vie est difficile. Il y a sans arrêt des inondations.
Les récoltes sont mauvaises. Tout le monde souffre.
Oncle, prends du thé.
Chiao-mei, tu as grandi. Tu es de plus en plus jolie.
C'est notre sœur à tous. Et voici Cheng Chao-an.
Frère Cheng, prends du thé.
Comment va le vieux Chang ?
Il allait mal et n‘avait pas le sou pour se soigner.
Il est mort il y a 5 mois.
- Et Yu-fang ? - Yu-fang ?
On lui a donné un mauvais mari.
Elle vient de mourir.
Le vieux Wang qui habite pas loin d‘ici
a disparu depuis un mois.
Il serait rentré pour se marier. Tu l'as vu ?
- Le vieux Wang? - Oui.
Non. La vie est si dure, personne n'a d‘argent pour se marier.
La maison de thé près de chez nous,
elle a fermé. Sa recette ne couvrait même pas le loyer.
C'est pour ça que les jeunes partent en ville.
La vie est beaucoup trop dure.
Vous n'êtes pas rentrés depuis longtemps.
Ma lettre vous a expliqué le but de ma venue.
Je sais.
Au pays, Chao-an traînait toute la journée.
Tu peux compter sur moi.
J'ai déjà parlé au directeur. Demain, on ira le voir.
Très bien.
Va acheter un peu de vin.
On va fêter la venue de l'oncle.
FABRIQUE DE GLACE
Tu peux y aller.
Ne parle pas trop.
Si on t‘interroge, réponds brièvement. Compris ?
L‘oncle est là. Allons-y.
Amène-toi.
J'ai vu le directeur.
Allons le trouver.
Tenez compagnie à l'oncle.
Viens avec nous.
Mon père veut qu‘on livre ça au plus vite.
Qu'il ne s'inquiète pas. Ce soir, ce sera fait.
Fais attention. Je m'en vais.
Je m'en occupe. Sois tranquille.
Rentre bien.
Je ne t'accompagne pas. Bon retour.
Hsu Kien,
c‘est l‘ami en question ?
Oui. Il s‘appelle Cheng Chao-an. C‘est le directeur.
C'est bien. Il y a beaucoup à faire ici.
Si le travail ne t'effraie pas, viens demain.
C‘est réglé. Tu commences demain.
Merci.
C‘est normal. Il faut bien qu'on se soutienne.
Après le travail, je t‘emmènerai faire un tour.
On dirait madame Ma.
Oue fais-tu ici toute seule à pleurer?
Oui t'a fait du mal ? Je vais arranger ça.
Où est ton mari ?
Il est allé jouer. On n'a même plus de quoi manger.
Reste avec elle. Je vais voir.
POUR FAIRE FORTUNE, ENTREZ ICI
Faites vos jeux.
J‘ai six points.
Vieux Ma.
Tu as tout perdu ?
Oui, tu as de l'argent ?
Tu veux continuer ? Regarde bien.
Une paire. La banque gagne.
Que fais-tu ?
Tu vois ? Tu ne pouvais pas gagner.
Escrocs ! Un dé truqué !
Laisse. Personne ne t'a obligé à venir jouer.
Dis-toi que ça aurait pu être pire. Viens.
Neuf jeux sur dix sont truqués. Oublie les tripots.
J'ai 200 sur moi. Prends-les.
Je peux pas…
Je suis célibataire. Je n‘ai pas de gros besoins.
Prends-les. Tu me les rendras plus tard.
- Rentrez. - Merci.
Merci.
Le travail est dur mais au moins, c‘est un revenu fixe.
Profites-en pour économiser. Dans cinq ou six ans,
tu pourras rentrer en Chine ouvrir un petit commerce.
Restez où vous êtes !
Chao-an, ne t'en mêle pas.
S‘ils cherchent les ennuis, ils vont les trouver.
Tu croyais t'en tirer comme ça ?
Vous n'êtes que six?
Soixante aurait été plus équitable.
Allez-vous-en !
Chao-an, ta technique est pas mal.
Je connais un peu de kung-fu.
Ma mère me l'a donné
pour me rappeler de ne pas me battre.
Debout ! C‘est l‘heure d'aller au travail.
Avec Hsu Kien pour veiller sur toi, je devrais être rassuré.
Mais il est si prompt à redresser les torts !
Si tu le suis, j'ai peur que tu deviennes comme lui.
Sois tranquille.
J'ai le jade de ma mère. Je ne me bagarrerai pas.
D‘accord. Tu me rassures.
Prends soin de toi.
Au revoir.
Pourquoi tu ne dis pas un mot, petite mademoiselle ?
Parle-moi un peu.
On pourrait faire connaissance.
Ne sois pas si timide, parle.
Pourquoi tu m'ignores ? Tu boudes ?
Tu m‘écoutes ? C‘est à toi que je parle.
Où tu habites ? Ce soir, je t'invite au resto et au ciné.
Laissez-moi !
Pas avant que tu aies répondu.
Frère Cheng !
Frère Cheng !
Je vais au travail.
Cheng Chao-an !
Tu viens bosser ?
Va voir le contremaître.
Qui c'est ?
Celui qui est bronzé.
Le barbu avec le catogan.
Qu'est-ce que tu fais planté là ?
Je suis Cheng Chao-an.
C'est toi que Hsu Kien a recommandé ?
Tu as vu l'heure ? Tu es sûr de vouloir bosser ?
C‘est bon. Mets-toi au boulot.
Tu vas l'aider.
Fais attention.
Pousse ça.
Au travail ! Qu'est-ce que tu fiches ?
Tu attends quoi ?
Tu ne veux pas bosser ?
Je dois faire quoi ?
Aide-les à pousser les pains, idiot !
Laisse !
C‘est quoi ?
Mêlez-vous de vos affaires. Au boulot !
- Je suis désolé. - Crétin.
Arrête !
Pourquoi tu le frappes ?
Il a cassé un pain !
C'est son premier jour. Il faut lui expliquer.
Si on a de la casse, on te remboursera.
Pas besoin de taper.
Arrêtez ce chahut !
Laisse-les causer, va.
No comments yet. Be the first to leave one.