Big Eyes

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റിലീസ് വിവരങ്ങൾ

Big Eyes 2014 1080p BluRay x264-SPARKS
കമന്ററി എഴുതിയത് Spectrogfx
Retail Z2. Translator: Hélène Monsché

ടാഗുകൾ

BluRay
x264
1080
പ്രസിദ്ധീകരിച്ചത്: 2022-05-17
ഡൗൺലോഡുകൾ: 79
ശ്രവണ വൈകല്യമുള്ളവർക്ക്: No

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ആദ്യത്തെ 200 വരികൾ.

Inspiré de faits réels

"Ce que Keane a fait est tout simplement génial."

"Ça ne peut être que bon."

"Si c'était mauvais,

ça ne plairait pas à tant de monde."

Californie du Nord, 1958

Les années 50 étaient grandioses,

pour un homme.

Je suis Dick Nolan. Je vis de ma plume.

Je suis reporter.

Cette histoire est une des plus bizarres de ma carrière.

Elle débute quand Margaret Ulbrich quitte son étouffant mari

bien avant que ce ne soit la mode.

Viens, Jane.

Bichette !

Ça y est, tu es là !

Tu es à North Beach !

Dis donc, Deirdre !

Dee-Ann.

Dee-Ann !

Je sais mais ici, Deirdre, ça faisait trop fille à maman.

C'est chouette, ici, non ? Tu es installée ?

Comment va Jane ?

Très bien. Son école est charmante.

Mais c'est dur sans son père, je ne sais pas si on y arrivera.

Arrête ! C'est mieux comme ça.

- Je n'aimais pas Frank. - Tu étais demoiselle d'honneur !

Donc je devais me taire.

Mais si tu refais fausse route, je te le dirai.

Viens, on va s'amuser.

Le jazz, c'est au Hungry.

La cuisine italienne, chez Vanessi.

Ton salut, au temple bouddhiste.

L'art, à la Six Gallery.

- Il n'y a que du moderne ? - Comme partout.

Ils servent des expressos.

C'est quoi ? Du haschisch ?

Tu as de sacrées lacunes.

À l'époque, une femme ne partait pas.

Pas sans travail ou perspectives.

Elle n'avait que ses toiles dans le coffre

et sa fille à l'arrière.

Bonne chance !

Les dames sont rares, ici.

Votre mari est d'accord ?

Mon mari et moi sommes séparés.

Séparés.

J'ai conscience de mon manque d'expérience.

Mais j'ai vraiment...

besoin de cet emploi, j'ai une fille à charge.

Je ne sais pas me vendre mais j'adore peindre.

J'aimerais vous montrer mon portfolio.

J'ai étudié au Watkins Art Institute,

à Nashville.

J'ai pris des cours d'illustration à New York.

Voici...

un de mes pastels.

Et voici un fusain.

Un portrait.

Vous savez qu'on fabrique des meubles ?

D'accord, bonne idée.

Quelque chose te plaît ?

J'aime bien ceux-là.

Ils sont chouettes.

- C'est joli, ce que vous faites. - Merci.

Combien ?

Aujourd'hui, seulement 2 $.

Je vous donne 1 $.

D'accord.

Vas-y, Dylan.

Assieds-toi.

- Comment tu t'appelles ? - Dylan.

- Et tu as quel âge ? - 9 ans.

9 ans !

On dirait un Monet.

Un Monet !

Un Monet ! C'est un sacré compliment.

Mais si je peux me permettre, je suis plus dans la lignée de Pissarro.

Venez, approchez-vous.

Venez !

Osez !

Regardez ces taches audacieuses

de couleurs vives.

Vous voulez toucher ?

Allez !

Allez, osez !

Je n'en mets pas des tartines, ça ne s'abîmera pas.

C'est 35 $.

Vous m'excusez un instant ?

- Tiens. - Merci.

Merci.

Vous valez mieux que des piécettes. Ne vous vendez pas pour si peu.

J'aime faire plaisir.

Vous n'en êtes plus là.

Votre cœur transparaît dans votre travail.

C'est quoi, votre nom ?

Margaret.

Vous ne préférez pas flirter avec elles ?

Non. C'est vous qui me plaisez, Margaret...

Ulbrich.

Vous savez, Margaret Ulbrich,

vous vous sous-estimez.

Je vais vous montrer.

Petite !

Aimerais-tu avoir ton portrait

par la célèbre Margaret Ulbrich,

reine de la Baie ?

En quelques minutes, elle saisit ton âme.

Nan.

Quoi, nan ?

Tu n'aimerais pas être sur ce beau tableau ?

C'est moi.

Et ça aussi.

Et là, c'était moi

puis maman en a fait un petit Chinois.

Mille excuses.

J'ai mal interprété la situation.

Je ferais mieux de circuler

avant que M. Ulbrich me colle un œil au beurre noir.

M. Ulbrich est sorti du tableau.

Pardon, je n'ai pas réservé.

Votre table habituelle est prête.

Je ne paie pas.

J'ai offert un tableau au chef.

Vous savez ce qu'il a dit ?

"Personne ne peint Montmartre mieux que Walter Keane."

Je n'en reviens pas que vous ayez vécu à Paris.

Les meilleurs moments de ma vie.

Je n'ai jamais pris l'avion.

Il faut vivre tout ça.

Tout saisir à pleines mains.

Je voulais être peintre, je suis parti.

J'ai étudié aux Beaux-Arts,

habité un atelier rive gauche

et vécu de pain et de vin.

Quel romantique.

Tout juste !

Bien sûr, sortir du milieu bourgeois n'a pas été simple.

J'ai dû quitter mon travail.

Et ma femme.

Ces choix ne sont pas simples.

Je n'ai jamais été libre.

Je suis passée de fille à épouse, puis à mère.

Je ne peins que Jane car je ne connais qu'elle.

Ne dévalorisez pas votre travail.

Vous avez un talent incroyable.

D'un regard, vous fixez une personne sur la toile.

Vous savez peindre les gens.

Je ne peins que des choses.

Mes scènes de rue sont...

charmantes.

Mais ce ne sont que des immeubles et des trottoirs.

Je parie que vous pouvez peindre

ce que vous voulez.

Si vous me regardez comme ça, je pourrais m'enflammer.

Excusez-moi.

Ça va très vite.

Je n'ai pas eu de rendez-vous depuis longtemps.

Jane, chérie, cesse de t'agiter.

Maman, à force, tu dois savoir à quoi je ressemble.

Votre toile est blanche.

L'inspiration ne se commande pas.

N'ennuie pas M. Keane. La créativité vient de l'intérieur.

Ne vous inquiétez pas. Elle ne m'ennuie pas.

J'ai une question.

D'où viennent ces grands yeux fous ?

Je crois qu'on peut voir des choses dans les yeux.

Les yeux sont les miroirs de l'âme.

Certes, mais vous dessinez des galettes.

Ils sont démesurés.

Les yeux expriment mes émotions.

Je les ai toujours dessinés comme ça.

Petite, suite à une opération, j'ai été sourde un temps.

Je regardais tout fixement.

Je me fiais aux yeux des gens.

Walter ?

Je pensais bien t'avoir reconnu !

Content de te voir.

Des nouvelles de l'urbanisme ?

On a besoin du permis pour le 1er étage.

On saura d'ici jeudi.

Épatant !

Je préviens les architectes.

C'était quoi ?

Je n'osais pas vous le dire.

Je suis dans l'immobilier d'entreprise.

Vous êtes agent immobilier ?

Oui, avec une belle carrière.

Le plus gros revenu de l'agence trois ans de suite.

Et vous avez honte ?

Un idiot peut négocier un bail.

J'ai toujours rêvé de vivre de mon art.

J'ai essayé de changer de vie.

Je n'ai pas réussi.

Je ne suis qu'un peintre du dimanche.

Vous êtes un vrai gentleman.

Merci.

Entrez, je vous en prie.

Posez ça ici.

- Ici ? - Oui, c'est parfait.

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