ആദ്യത്തെ 200 വരികൾ.
Celeste !
Mon Dieu.
Je crois
que j'ai fait un cauchemar.
- Ils devraient pas être debout ? - Mince.
Allez. Josh,
Max, on se lève.
- On est en retard. - Debout, soldats.
Vite, vite.
Barre de protéines
dans la voiture.
Vous adorez ça.
Je vais en ville, je peux vous déposer.
Merci, Mary Louise.
Sur quoi portait
votre cauchemar ?
C'était idiot.
Rien de spécial.
Vous avez dit le mot viol.
Quoi ?
Vous avez parlé de viol.
Je peux avoir un verre d'eau, s'il vous plaît ?
qu'est-ce qu'elles ont fait ?
Mange ça.
Tiens.
Je mets ça dans la petite poche.
C'est la rentrée !
Arrête !
Du calme, les garçons. J'arrive pas à réfléchir.
Alors réfléchis pas.
Rends-le-moi !
Donne !
Silence !
Les hommes raffinés ne le deviennent pas en un jour.
D'un claquement de doigt.
Ils sont d'abord des garçons raffinés.
Ça veut dire qu'il faut
écouter et respecter sa mère.
Elle se donne
beaucoup de mal pour vous.
C'est tout pour elle.
Merci, Mary Louise.
J'ai deux visites et un entretien au lycée.
- Sans parler des regards. - Quoi ?
Ed, c'est la rentrée.
Il va falloir regagner son titre de mère idéale.
Est-ce qu'elle a grossi ? Vieilli ?
C'est des vraies questions.
On est toutes jugées sans arrêt.
C'est injuste. Quand un père se pointe :
"Waouh, un papa qui s'implique !"
Mais rien pour les mamans. Ça me fait péter les plombs.
Punaise, Chloé. C'est pas vrai.
Je dois avancer là.
Chloé, s'il te plaît, baisse le son.
C'est parti pour le CE1.
Bienvenue dans la merveilleuse école d'Otter Bay.
J'adore cette expression. Répétons-la tous ensemble.
Merveilleuse école
d'Otter Bay.
Super. Chers parents,
les enfants chantent cette chanson tous les ans
et il est temps
de laisser s'exprimer la loutre qui est en vous.
Otter Bay
Otter Bay C'est la meilleure des écoles
Bravo. On chante en sol, Madeline.
On commence la matinée
En grognant
En dansant
En chantant, en bougeant
Comme une petite loutre
Qui nage dans la baie
Vous avez touché mon cur de loutre. Merci !
Warren !
Vous êtes vraiment à fond cette année.
C'est mon côté loutre.
- Madeline Martha Mackenzie. - Lisa Coolidge.
- C'était une magnifique cérémonie. - Merci.
C'était plutôt une réunion.
Les cérémonies, c'est suite au décès pendant un gala.
Vous n'irez pas sur ce terrain ?
Je vous retourne la question.
C'est vous qui avez mis le bazar, l'année dernière.
Qui veut un Red Velvet ?
- Melissa ! - Un cupcake ?
Un pour chaque cuisse.
- Tu as raison. - Je mâche même pas.
Je les gobe.
Donnes-en un à Warren, qu'il s'étouffe avec.
C'est reparti.
C'est une sacrée bande, ces mères-là.
Sans gluten ?
C'était bien, Tahoe ?
Très bien. Nathan a pêché plein de poissons.
On dit que tu cartonnes dans l'immobilier.
À Monterey, c'est un super filon. J'aurais dû commencer plus tôt.
Je vais voir Skye.
De l'eau dans le gaz ?
Non.
J'aimerais bien qu'il y ait du gaz.
Elle est comme ça depuis un moment.
Elle est comment ?
Fuyante.
Renfermée.
Vous faites plus l'amour.
N'oublie pas le rendez-vous pour Abigail.
J'ai reçu tes mails. Six ce matin.
Il s'agit de son avenir.
Vive la rentrée.
Amabella va être dans votre classe. C'est super !
- Enchanté. - Elle a un QI
de 152, c'est le niveau d'un génie.
Ce très gros QI a une contrepartie.
Vous devrez faire particulièrement attention.
Et encore bienvenue.
Mon Amabella a été harcelée, l'année dernière.
Je parle de morsures
et d'étranglement.
Pas question que ça se reproduise !
Pardon.
Le souci avec la méditation,
c'est qu'on se coupe du monde et de ses amis.
C'est louche.
Elle faisait une drôle de tête, non ?
- Elle tourne pas rond. - Bonnie ?
Elle est ailleurs. Ça remonte à avant les vacances.
Elle est pas HS, elle est perchée.
Connard !
Tu m'as coupé la route, enfoiré !
- Arrête le klaxon. - Désolée.
- Tu me connais quand je démarre. - C'est sûr.
On va lui parler pour savoir
ce qu'elle a.
- Tu crois ? - On prend un café ?
Tu as vu comment Renata a sauté sur le nouveau prof ?
J'ai cru qu'elle allait le sucer.
Arrête. Je passe aux toilettes.
- Tu me prends un allongé ? - Ça marche.
- Salut, Bruna. - Salut.
Tu vends de l'herbe ? Ça sent.
Garde la monnaie.
Mary Louise ?
Bonjour. Je suis Madeline.
- Quelle joie ! - Je suis l'amie de Celeste.
- Comment allez-vous ? - Bien.
Les enfants vont bien. Et vous ?
Je ne peux pas me plaindre.
En fait, si.
Mon fils est mort.
Celeste m'a dit combien vous l'aidez avec les garçons.
Elle a besoin d'une femme de ménage. Vous êtes très petite.
- Pardon ? - Je veux pas paraître
désagréable.
Peut-être que si.
On ne peut pas faire confiance aux gens de petite taille.
Je vous demande pardon. En général,
j'ai un excellent flair avec les gens.
Mais vous, vous m'avez toujours donné du fil à retordre.
Vous avez l'air gentille et affectueuse,
mais je vous perçois aussi
comme quelqu'un d'avide.
Avide ?
Vous savez,
dans la vie, certains se contentent de ce qu'ils ont,
et d'autres sont toujours...
avides de plus.
Je ne suis pas avide.
Ne le prenez pas mal. Je suis avide, moi-même.
Je veux par-dessus tout qu'on me rende Perry,
et savoir ce qui s'est passé
ce soir-là.
J'ai envie de vous interroger mais je doute que vous me disiez
la vérité.
Votre fils a perdu l'équilibre et il est tombé.
Ça, c'est la version officielle.
Mais tout est relatif.
Mary Louise ?
Madeline et moi avons un peu bavardé.
Elle y va pas de main morte !
J'ai pas apprécié.
Bienvenue dans ma vie.
Pardon.
Salut !
Tori ?
Pardon, je t'avais pas reconnue.
C'est parce que j'ai fait refaire mes seins.
C'est génial. J'avais des complexes, tu sais.
Sur tes seins ?
Mon nez.
Maintenant, personne ne le remarque plus.
On reluque ma poitrine, ce qui a le don d'énerver Joseph.
Eh bien, je te dis à la prochaine.
- Elle reste ? - Elle vient régulièrement.
San Francisco n'est pas loin d'ici.
Elle m'a été
d'une grande aide.
Je serais perdue sans elle.
Qu'est-ce qui vous amène ? Ça faisait longtemps.
Je me suis mise à faire des cauchemars récemment.
No comments yet. Be the first to leave one.