ആദ്യത്തെ 200 വരികൾ.
Putain, mes clopes !
Je vais leur coller une balle dans la tête, à ces foutus otages.
À ton avis, c'est qui ?
Le Bloc de recherche de Carrillo. C'est sûr.
En pleines négociations ?
Soit Gaviria veut toujours m'attraper...
soit Carrillo en a rien à foutre, des négociations.
On a intérêt à signer l'accord vite fait bien fait,
avant qu'ils nous descendent.
Pas avant qu'on ait construit notre propre prison.
Et ce président de mes deux va devoir céder sur ce point,
ou je lui foutrai une bombe dans le cul.
Putain, ça pèle. T'as pas une veste pour moi ?
- Oh, la vache... - Quoi ?
Y a une petite jupe avec ton nom dessus. Regarde.
Gustavo Gaviria.
Donne-moi ça.
On va appeler les gars.
Et toi, alors ?
Ça va ?
Si Gaviria nous avait laissés faire, on aurait coincé ce fumier.
J'en suis pas si sûr. Escobar est loin d'être bête.
Attendez. On a capté un signal à proximité de la zone cible.
On s'en est tirés, les gars.
Récupérez-nous au passage du Mariano.
On a la nouvelle position d'Escobar.
Loin d'être bête ?
Attendez avant de crier victoire.
Le téléphone présumé d'Escobar a émis un signal
à 5 km de la propriété.
Demandez l'intervention des forces colombiennes.
Carrillo, on enregistre la longitude et la latitude
sur un point fixe.
Le sujet semble s'être arrêté.
C'est pas vrai...
Il nous a échappé.
Une fois de plus.
T'as entendu ?
Ça m'inquiète un peu, Steve.
Elle a des coliques.
C'est quoi, ça ?
Un truc qui l'empêche de dormir. Et moi aussi.
T'as appelé les orphelinats ?
Je vois pas comment je leur expliquerais la situation.
T'aurais jamais dû la ramener ici.
Emmenons-la à l'hôpital.
On va pas la déposer dans un hôpital
comme un chiot à la SPA.
Il faut qu'on trouve une solution.
C'est la guerre, en ce moment.
On devait la garder que deux jours et ça fait une semaine.
À quoi on joue ?
C'est mon T-shirt ?
On n'a plus de couches. Va en racheter
ou ton armoire va y passer.
Parfait, je vois qu'on s'est fait des amis.
Attention, la demoiselle est maligne.
Elle pourrait te piquer ton arme et te tuer.
Désolé, patron.
Comment vous allez ?
Je fais aller, vu les circonstances.
Je vais avoir besoin d'un autre enregistrement.
Pas avant que vous libériez d'autres otages.
Maruja est très malade.
Ricardo a un ulcère. Je suis la seule qui vous serve à négocier.
Alors pourquoi le gouvernement veut encore m'attraper ?
Écoutez...
J'admire beaucoup votre courage.
Mais Gaviria est une grosse merde,
et sauf votre respect, votre père aussi.
Qu'espériez-vous ?
Entrer au Congrès comme si de rien n'était ?
Comme si vous n'étiez pas un narco ?
J'espérais un peu de respect.
On vous respectait quand vous aidiez les enfants pauvres.
Mais le jour où une poignée de bureaucrates
ne vous a plus respecté, vous avez fait un caca nerveux.
Je m'apprêtais à faire des choses merveilleuses
pour ce pays.
Mais si je suis devenu un monstre, comme vous dites,
c'est à cause de gens comme votre papa.
Et à cause de l'éternelle clique au pouvoir.
Ces oligarques, ces gens
n'allaient en aucun cas tolérer qu'un type de Medellín
gagne bien plus de fric
et soit bien plus intelligent qu'eux tous.
Oui...
Vous auriez pu faire des merveilles.
C'est bien ça, le plus triste.
M. Escobar
a accepté de libérer deux autres otages.
Mais en échange,
les négociations doivent continuer en toute transparence.
Monsieur le Président,
il sait ce que vous faites.
Il le sait.
Si vous persistez
à vouloir le capturer avec l'aide des Américains...
ils nous tueront tous.
Vous jouez avec la vie de ma fille !
Non, Doña Nydia,
on ne joue avec la vie de personne.
Notre priorité est de sauver votre fille et les autres otages.
Mais notre autre priorité est d'attraper Escobar.
Vous pouvez pas faire les deux à la fois.
Négocier avec Escobar et essayer de le capturer.
Vous savez ce qu'il nous demande ?
Il veut un référendum constitutionnel
pour abolir l'extradition,
n'être jugé que pour trafic de drogue
et rien d'autre. Et pire encore,
il veut construire sa propre prison et qu'elle soit gardée
par ses propres hommes.
C'est un pacte avec le diable.
Vous dirigez un pays qui s'est déjà transformé en enfer.
Avec qui vous pensiez pactiser ?
Gaviria aurait préféré pactiser avec le diable plutôt qu'avec Pablo.
Céder à Pablo
était un suicide politique.
Alors il a fait comme tout bon politicien, il a gagné du temps.
Il a laissé nos avions voler dans l'espoir qu'on fasse mouche.
Allô, c'est Gorille.
Unités au sol, localisez le signal par trilatération.
Et on a fait mouche,
mais pas comme on l'aurait espéré.
Désolée, mais je me sens pas très bien.
Doña Diana,
pourquoi vous êtes grossière avec le patron ?
Toi, tu es aussi fidèle qu'un chien.
Cet homme est ton ravisseur,
le mien et celui du pays tout entier.
Allez, à vous l'honneur.
Cachez-vous ici. Vite !
Qui aurait imaginé qu'un raid raté aurait si bien réussi à Escobar ?
Il n'avait pas eu à presser la détente,
on l'avait fait pour lui.
Les gars, on a un problème.
Pour les citoyens colombiens las de cette guerre,
la mort de Diana était la goutte d'eau.
C'était pas juste la mort d'une oligarque.
Sa présence sur les écrans télé de chaque foyer
transcendait les classes.
Le peuple était effondré.
Pour le Président Gaviria, il restait peu de marge de manuvre.
Monsieur le Président,
vous avez tué ma fille.
Laissez-la passer.
Si vous aviez accepté,
ma fille serait encore en vie.
Donnez-lui ce qu'il veut.
Épargnez aux autres la souffrance que vous nous infligez.
Monsieur le Président, on doit y aller.
Que Dieu soit avec vous, Nydia.
Dis-toi bien une chose.
Tu n'es pas coupable de la mort de Diana. D'accord ?
Que ce soit clair.
Escobar a les moyens d'alimenter cette guerre.
Eh bien, nous aussi.
Nous sommes l'État.
Nous allons nous battre et en finir avec lui.
On a plusieurs options.
On pourrait laisser intervenir l'armée américaine.
Je sais...
Moi non plus, ça m'enchante pas.
Mais si on convient d'une mission bien spécifique...
- À couvert. - Non !
Il est temps d'en finir avec tout ça.
Donne-lui ce qu'il veut.
Allons-y.
Abolissez l'extradition et on sera un tigre de papier.
On aura tout perdu.
On n'a pas le choix.
Les gens en ont marre des bombes, des tueries.
Comme ça, il continuera son trafic depuis la prison.
Exactement.
Ce sera déjà une victoire de l'envoyer en prison.
Auprès du public ?
C'est une capitulation.
Vous voulez Escobar.
Pourquoi ?
Pourquoi ?
Pour parader avec lui dans vos vestes de la DEA ?
Pour vous, c'est un jeu ?
On parle de la Colombie, et notre peuple veut la paix.
C'est pas un foutu jeu !
Bon,
à présent, notre ami Fernando
a quelques mots à nous dire.
Le gouvernement colombien va permettre à Pablo de se rendre
et de ne répondre qu'à un seul chef d'accusation
pour trafic de drogue.
Et...
il l'autorise à bâtir une prison
que les policiers ne pourront pas approcher à moins de 3 kilomètres.
Nous nous sommes enfin libérés de la tyrannie.
Vive la Colombie !
Fernando...
- Merci beaucoup. - De rien, Pablo.
Tu sais à quel moment
le Congrès va voter l'abolition de l'extradition ?
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