Poison (La Poison)

Poison (La Poison) (La poison)

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La Poison 1951 1080p FR X264 AAC-mHDgz FR
കമന്ററി എഴുതിയത് FMS2025

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പ്രസിദ്ധീകരിച്ചത്: 2026-04-06
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ആദ്യത്തെ 200 വരികൾ.

Sous‑titres par: Pierre Janssen pour frenchmoviesubs.

Ce fut un honneur que vous m'ayez demandé cette mission, voici.

Michel Simon, ce film que je vais faire.

Pour moi ce fut l'une des plus grandes joies du théâtre,

car c'était du théâtre.

Je ne vous ai jamais vu comme interprète.

Eh bien, Vous êtes exceptionnel.

Ou plutôt, unique.

Entre le moment où vous cessez d'être vous-même

et celui où vous jouez votre rôle,

la transition est imperceptible.

Même quand vous arrêtez de jouer, vous redevenez vous…

Donc il n'y a aucune raison de m'interrompre.

Je vous place parmi les plus grands.

Frédérick Lemaître, Sarah Bernhardt, mon père.

Zacconi, Chaliapine.

Comme eux, vous êtes unique, volontairement autonome.

Comme eux, vous possédez ce don exceptionnel

qu'on ne peut apprendre et qui ne disparaît pas:

le sens du théâtre.

La capacité de partager avec les autres

des sentiments que vous ne ressentez pas vous-même.

Il n'est pas nécessaire de rassembler des troupes autour de vous.

Non. Non, et vous ne donnez pas de leçons.

Ce que vous possédez est admirable en vous,

on ne peut l'apprendre.

Et on ne peut pas non plus le transmettre aux autres.

Et la vie est une fête.

Vous aussi, Louiguy, avez un don miraculeux.

Vos compositions entrent dans l'oreille, mais y restent.

La joie est intense, Lucienne Delyle,

de vous avoir comme interprète.

Merci. Oh, oui. Merci.

Regardez, ce sont les roses qui sont en bouton...

et leur beauté va se déployer.

Jean Debucourt et Jacques Varennes...

Vous jouez si bien, Jacques Varennes,

qu'on croirait que vous étiez à la Comédie Française.

Et vous, Debucourt, on dirait que vous n'êtes pas là.

Jeanne Fusier-Gir… - Sacha?

Malgré mes efforts je ne peux imaginer un film

dont je suis l'auteur et où tu ne joues pas.

C'est comme ça.

Je te présente ton fils, François Gir, mon assistant.

Enchanté, monsieur. - Ad vitam aeternam.

Quant à vous, madame Reuver,

vous avez créé Crainquebille avec mon père.

Oui, maître. - C'est pourquoi je vous ai

donné le rôle principal féminin.

Et vous avez joué ce rôle magnifiquement.

Voici ma Pauline, en prison.

Pauline Carton.

Nous nous connaissons depuis 20 ans, et je me demande encore

ce que j'admire le plus: votre talent ou votre intelligence.

Le décor a été réalisé sur mes indications,

et il est parfait.

Au revoir. - Au revoir, monsieur.

Duvaleix…

Henri Laverne, Bever, Jacques de Féraudy, Léon Walther.

Laissez‑moi vous avouer honnêtement, que si vous aviez moins de talent,

je serais quand même votre ami.

Jacques Derives, Max‑Harry, Louis de Funès.

Cent fois bravo.

Cent fois merci.

Luce Fabiole,

Yvonne Hébert, mademoiselle Ardant, mademoiselle Quentin,

Poirier, Mercier, Dalibert, Dejean,

Nastorg, Amato, Eymond et Belly,

reparticipez à mon prochain film?

Oui.

Madame Maria Fromet,

attentive et présente et qui joue si bien, merci.

Bonjour? Suzanne Dantès, Jacques Morel et vous, monsieur Toscane,

comme nous vous entendons seulement dans le film,

nous ne vous verrons pas dans le générique final.

Mais vous aurez votre place méritée.

Merci.

Un chef décorateur, comme vous, Robert Dumesnil,

mérite une distinction.

Monter un film est un travail délicat.

Raymond Lamy, vous êtes un génie pour cela.

Vous, Jean Bachelet, mon premier opérateur,

vous serez mentionné plus tard, pour l'invention de la photographie en relief.

Madame Odette Lemarchand, je vous appelle script‑lady.

Fernand Janisse, premier ingénieur du son,

vous enregistrez tout, enregistrez aussi mes remerciements.

Irène Leriche, directrice générale.

Robert Christidès, monteur.

René Ribaud, Gustave Raulet, opérateurs caméra.

Et enfin, Robert Sussfeld, directeur de production.

Je vous remercie de tout cœur.

Sans vous tous, je n'aurais pu rien accomplir,

participants anonymes toujours joyeux et serviables,

buvons tous ensemble à la santé de ceux qui vous sont chers.

Madame Michaud, vous êtes la seule à qui je laisse consulter mon livre de recettes.

Je ne fais de mal à personne, et cela m'intéresse.

Eh bien, je le comprends. Et je me demande pourquoi.

C'est une idée qui m'est venue.

Je connais bien mes concitoyens,

et j'ai une opinion à ce sujet.

Pour avoir une preuve de ce que je pensais.

Et vous avez cette preuve?

Bien sûr!

Il faut tenir compte des ragots et des histoires qui vont

et viennent. - Sur ce point, nous sommes d'accord.

Même si c'est la vérité sincère et incontestable.

Avec les médicaments, on cherche le mal.

Cela en dit long, les mots sont des remèdes.

Par exemple, madame Clément, de la place Saint-Jacques,

aspirine... aspirine... aspirine... aspirine.

Chef de la migraine!

Son front froncé le trahit déjà.

Le facteur, hein?

Blessure ouverte. Ensuite, vous serez surpris,

que le courrier du matin arrive le soir.

Je ne dis rien de mal sur l'anthropométrie,

mais c'est autre chose, instructif et convaincant

comme un menton saillant ou un front en retrait.

Mercure-cyanure... Tout est dit.

Ce n'est pas sa faute.

Non, mais père de quatre enfants, là c'est sa faute.

Paul Braconnier: phénobarbital...

Il ne dort plus.

Pas étonnant avec une femme comme la sienne.

Tisane de boldo pour le père Méthivier.

Il a un problème de foie.

Problème de foie d'un prêtre, ça ne va pas.

Calomel... Calomel... Calomel. - Il doit le prendre.

Donne-moi ton crayon, je dois calculer.

Bonjour, mon père.

Regardez!

Bonjour, mon cher ami. Comment ça va?

Pas très bien.

Je ne supporte plus ma femme.

Ah... Vous la blâmez?

Pour y vivre. - Il ne faut pas ressasser.

Mauvaise réponse, Mon père.

Vous souvenez-vous du jour de notre mariage?

Ne me dites pas que c'est pareil.

Elle a trente ans de plus maintenant. - Ce n'est pas une question d'âge.

On peut avoir 52 ans sans ressembler à un tonneau.

Vous n'avez pas changé? Soyez honnête.

Moi aussi, j'ai trente ans de plus, certes.

Mais je ne bois pas trois litres de vin par jour,

je ne crie pas, je ne casse pas de vaisselle.

Et pour tout dire,

même à 53 ans je me lave les pieds.

Que voulez-vous dire?

Je les mets dans l'eau et je les savonne.

Ah! Ce n'est donc pas la conversation?

Non.

Elle ne les lave pas aussi souvent?

Si. Tous les deux mois.

Elle me voit les laver chaque semaine, comme tout le monde.

N'est-ce pas le cas là-bas?

Regardez un peu, une vraie grosse garce.

Va-t-elle à la confession? - Non, jamais.

Domage. Vous pourriez lui dire tout en quelques mots.

Un prêtre ne conseille pas à ses fidèles de se laver les pieds.

Oui... Vous pourriez lui faire comprendre...

Quoi?

Oh, vous avez raison.

Faire comprendre à une femme comme elle, c'est trop...

Avez-vous de l'imagination? - Peut-être un peu.

Écoutez, vous êtes au lit, et puis elle entre dans votre lit...

Excusez-moi, j'ai moins d'imagination que vous ne pensez.

Bien sûr, mais enfin... Entre hommes, vous comprenez.

Oui... Je comprends.

J'espère que vous ne parlez pas ainsi d'elle à tout le monde.

Je fais attention! On dit déjà assez de ragots.

Si quelque chose lui arrive?

Je serais accusé, soyez tranquille, je prendrai des mesures.

Alors je viendrai chez vous, car vous n'êtes pas n'importe qui.

Parfois, on a besoin de dire certaines choses.

Quand nous parlons de nous-mêmes, nous allons trop loin.

C'est dangereux, car des choses méchantes, que nous voulons faire...

eh bien, elles semblent apparemment faciles à exécuter.

Je ne sais pas à quoi vous faites allusion, mais vos paroles semblent trop poussées.

Bonjour madame Michaud...

Bonjour monsieur Chevillard. - Ça va?

Très bien, et vous?

Trop?

Permettez-moi... - Non!

C'est prêt. Une boisson analgésique.

Oui, mais ça va? - Bien, montrons.

Au fait, je voulais créer un compte et je l'ai fait.

Dans un village comme celui-ci, je trouve 30 % avec...

et 70 % de personnes constipées.

Ça explique tout. - Tout? Quoi donc?

La province...

La voilà encore! Madame fait ses courses.

Elle va à la pharmacie.

Elle est malade? - Pas en danger!

Eh bien, eh bien...

Regardez, je viens chez vous, madame Michaud. Je voudrais du tarlatan.

Je n'en ai pas pour l'instant, madame Braconnier.

Votre fille l'a déjà dit.

Calomel. - Vermifuge.

Racine amère.

Comment puis-je vous aider? - Je voudrais du poison pour rats.

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