ആദ്യത്തെ 200 വരികൾ.
L'appartement 3-H, c'est par où ?
- Quoi ? - L'appartement 3-H ?
C'est au 3ème, par là.
- Pardon. - Après le dîner, il ira au lit.
Excusez-moi.
Il arrivera en haut avant nous !
- Celia ? - Qui êtes-vous ?
Le père de Johnny.
. M. Pope ?
- J'ai eu peur! - Désolé.
- Entrez donc ! - Merci.
Johnny devait venir vous chercher.
Ah bon ?
Donnez-moi votre manteau.
Regardez-moi ça : la femme de Johnny.
- Je suis tout embarrassé. - Il ne faut pas!
Quels paresseux, mes fils ! J'ai attendu une heure...
Et j'ai raté la limousine.
Ils auraient pu prévenir au lieu de me laisser attendre !
Ils ont peut-être été retenus au travail.
Oui, peut-être.
c-est joli ici.
C'est vraiment très joli, ici !
Merci, M. Pope, on y est bien.
Johnny a fait tous les meubles lui-même.
Il a toujours été doué de ses mains. Il tient ça de moi.
Suivez-moi dans la cuisine. Je vous prépare un dîner spécial.
M. Pope...
- Puis-je vous appeler papa ? - Bien sûr !
Celia ?
Je suis navré de n'avoir pas pu venir à votre mariage.
Ce n'est rien. De l'eau a coulé sous les ponts, M. Pope.
Pardon : papa.
Allô ?
Allô ?
Allô...
Ça m'arrive tout le temps ! Ça raccroche.
Asseyez-vous, papa.
- Quand Polo rentre-t-il ? - À sept heures et demi.
Je vais aller à sa rencontre.
Il sera là dans une heure. Attendez-le avec une bière.
- Vous n'êtes pas fatigué ? - Non, ça va.
Et puis je veux voir l'endroit où il travaille.
Dites à Johnny de s'entraîner à la pinochle.
Je vais le battre à plat de couture!
- Ne soyez pas trop long. - Mais non.
- Au revoir, Celia. - Au revoir !
Johnny!
- Salut ! - papa !
Ça va, mon fils ? C'est bon de te voir!
Tu n'étais pas chez toi.
- J'ai essayé de venir à l'aéroport... - C'est rien !
- Viens. - Où vas-tu ?
- Chercher Polo. Viens ! - Non, il arrive bientôt !
Il faut vraiment que je lui parle.
Je devrais rentrer aider Celia.
Elle n'a pas besoin de toi, voyons ! Tu sais, je l'aime bien, ta femme.
Taxi E
Monte. Chez Marty, 37ème et 3ème.
T'es tout beau.
T'as l'air fatigué, tu travailles trop ?
Non, ça va.
Ta femme m'a écrit que tu arrêtais les cours du soir ?
Je vais bientôt reprendre.
Je ne veux que tu penses que je te pousse,
mais tu as perdu deux ans dans l'armée, une autre année dans un lit d'hôpital.
L'horloge tourne, Johnny.
Depuis ma Floride, je croyais que l'État payait tes pensions de G.I.
- Je sais. - Je disais juste...
- Tu as un rhume ? - Non, ça va.
Tu ne devrais pas sortir sans chapeau.
L'endroit où travaille Polo, c'est comment ?
Ne pense pas que ça me fait plaisir!
Mon fils, videur dans un bar à cocktails !
Tu es bien barman, toi.
Au fait, j'en ai une bonne!
- Raconte ! - Non, il faut que ton frère soit là.
Qu'est-ce qu'il se passe ?
Je hais cette ville!
Reculez, s'il vous plaît.
Reculez, merci.
- Vas-y g ' Frappe-le !
C'est bien, Polo ! Vas-y!
Allez, vas-y! Frappe-le !
Allez, dehors tout le monde!
T'as vu ce trou ? Regarde !
Je vois, je vois. Et alors ?
Alors, tu me dois un nouveau costume !
Vas le faire recoudre sur la 6ème avenue.
Recoudre ? La veste est trop abîmée et le trou trop gros.
Messieurs, du calme, arrêtez de pousser.
Mon fils travaille ici !
- Bien. - Merci.
- Je suis avec lui, c'est mon frère. - D'accord.
Pana !
papa ! Quand es-tu arrivé ?
C'est d'un triste, ici ! Que font toutes ces bimbos au bar ?
Il y fait meilleur que dehors, non ? Tu es tout bronzé, papa !
- Hein, Johnny ? - Ouais, comme un jeunot.
Mike, je te présente mon père, M. Pope.
- Enchanté. - Trois bières.
Je n'aime pas ton travail, Polo.
Il faut bien vivre, non ?
Demain, je suis en congé. On peut aller voir un match.
Oui, j'avais prévu de faire d'une pierre, trois coups.
D'abord, vous voir. Après, assister à un match...
Je préférerais un scotch, merci.
On peut aller ailleurs pour se parler ?
- Il n'y a que la cour. - Allons-y !
Par là, papa.
Tu devrais te mettre à l'abri, papa.
Alors, comment ça se passe ?
Eh bien, je l'ai enfin fait.
Ce local de Palm Beach dont je vous parlais...
C'est super !
Félicitations !
Le bar est presque sur l'eau, tout en bois.
La salle à manger a de belles poutres en chêne.
Je vais rajouter des baies vitrées pour voir l'océan.
- Ça semble superbe ! - J'ai déjà commencé les travaux!
Les charpentiers y sont depuis une semaine.
Oh, et ça me coûte un oeil aussi.
La banque m'a prêté 5000, mais ça ne suffira pas.
- 2500 ? - Oui, je suis venu pour ça!
Je voulais aussi vous voir, bien sûr!
En fait, je ne les ai pas, papa.
Ah non ?
Non, je ne les ai plus. Je m'en suis servi.
Tu t'en es servi ? Pourquoi ?
- Eh bien... - J'ai besoin de cet argent !
- Papa... - Ne t'en mêle pas !
Je comptais sur toi, des hommes travaillent pour moi.
Tu m'as juré que j'aurais cet argent quand je voudrais !
- Je sais... - J'ai quitté mon travail ! Je...
- Salut, Ralph. - Salut, Polo.
Combien de fois tu m'as dit que je pourrais avoir cet argent !
Mais pourquoi t'as démissionné ? T'aurais pu appeler avant !
Et dire quoi ? Il m'avait promis !
La banque n'a rien promis, mon fils oui !
Mais il s'en est servi. Pourquoi? Tu le sais ?
- Écoute, papa... - Non, toi tu écoutes !
- Je veux savoir où est cet argent ! - Ça sert à rien...
- Tu ne veux pas le dire ? - Non, je ne peux pas!
Tu n'es qu'un fainéant, ça ne changera jamais !
Un fainéant ? Arrête de m'insulter...
- Je dis ce que je veux... - Papa, arrête !
On ne peut pas te parler !
Je vais boire un verre ailleurs avant d'être malade !
Je pensais que, tout seul, je vous avais bien élevés.
Pas ton frère, en tous cas.
Je ne veux pas t'écouter critiquer Polo. Je t'attends devant.
Il reste mon frère !
Viens, Polo, rentrons. Celia nous attend.
Fais-le partir, Johnny.
Si je ne l'aimais pas, je le tuerais. Fais-le partir !
- Désolé, Polo. - Ouais...
Attends-moi, fiston.
C'est une bonne cuisinière, Johnny.
Vous n'avez rien mangé.
Et puis, je suis assez gros.
C'est fort !
C'est du café turc ?
Non, ce n'est par turc. C'est juste du café.
C'est bizarre, hier soir j'ai mis cinq grosses cuillères
dans cette cafetière et c'était du thé.
Quelle cafetière ? On en a cinq de tailles différentes.
Je n'en demandais pas autant !
Ses amies lui ont offert quatre cafetières pour le mariage !
Tu en as bien acheté une aussi !
Je ne savais pas que tes amies aimaient tant le café !
Sur six filles, quatre sont venues avec des cafetières !
Enfin, je ne saurai jamais faire le café.
- C'est un garçon, alors ? - Une fille.
Moi, je voulais un petit-fils. Hein, Johnny ?
- Eh bien ça sera une petite-fille. - On verra.
Qu'est-ce qu'il y a, dehors ?
Rien.
- Tu n'as plus mal, maintenant? - Non.
Des fois, ces douleurs reviennent. Ceux qui ont des rhumatismes...
Ils ont mal aux dents quand il pleut.
Dans le bar où je travaillais, les clients étaient riches.
Avocats, sénateurs, juges, etc.
Je leur racontais ta survie dans cette grotte en Corée
pendant 13 jours, sans boire ni manger.
Et ton silence pendant les tortures.
Je leur montrais cette photo de toi à l'hôpital, tout maigre.
Oublie ça, tu veux ?
- Tu en as honte ? - Chérie, c'est vieux tout ça.
Moi, je n'aurais pas pu. Très peu auraient pu.
- Et je suis fier de toi. - Oui, papa.
Il a déchiré tous les articles et les photos de journaux.
Je ne souriais pas dessus !
- Si c'était moi, avec le général... - Chérie, oublie ça!
- Salut. - Salut.
- Qui est-ce ? - Des amis à moi.
Laisse-les entrer, voyons !
- Entrez. - Merci, ça ne sera pas long.
Voici ma femme et mon père.
- Eh bien... - Restez où vous êtes.
Je n'ai pas entendu les noms.
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