ആദ്യത്തെ 200 വരികൾ.
MAISON DE CORRECTION DE ST. ESTES Californie, 1996
Extinction des feux !
Cletus. Tu es là ?
Mon ange.
C'est pour toi.
Qu'a dit le docteur ?
Il a dit que les mutations progressent.
Mes pouvoirs sont trop puissants.
- Cletus, j'ai peur. - Ça va aller.
Ils viennent pour m'enlever d'ici.
Ils m'envoient dans un endroit où il y en a d'autres comme moi.
Ils ne peuvent pas faire ça.
Ils ne peuvent pas nous séparer, tu es mon unique lumière.
Je t'aimerai toujours.
Frances !
Lâchez-moi !
Frances !
Une dernière parole ?
Bienvenue dans ta nouvelle maison, Frances.
DE NOS JOURS
Cletus Kasady sera-t-il condamné à mort ?
Ton ancien petit ami a finalement ce qu'il mérite.
Le monde sera un endroit plus sûr sans lui.
Inspecteur, sauf votre respect,
je refuse d'avoir affaire à Kasady.
Pas de bol, il ne veut voir que vous.
À mon avis, vous avez eu votre chance avec lui et vous avez foiré.
Très bien. Alors, qu'est-ce qu'il veut ?
Peut-être cracher le morceau et dire où il a enterré les corps.
Vous allez devoir assurer, pour une fois.
Non ! Me touche pas avec tes pattes de mouche !
On devrait être en train de protéger la ville !
À mort !
C'était quoi, ça ?
Bas les pattes !
Un homme ne devrait jamais s'abaisser à ramper
quand il sent le besoin de voler.
Tu n'es qu'un parasite.
Tais-toi.
Combien de fois je t'ai dit de te tenir à carreau
quand je travaille ?
Je suis sérieux, c'est important. Tu me dois le respect.
Le respect ?
- Kasady va te filer le scoop, hein ? - Exact.
- Erreur ! - Pourquoi ?
Parce que tu fais tout foirer.
Je vois, tu parles encore d'Anne.
Elle me manque !
- J'accepte. - Je ne vous aime pas.
Je veux le manger !
Tu ne mérites rien de bon.
Content de vous revoir, Eddie Brock.
J'ai beaucoup pensé à vous.
Que voulez-vous, Cletus ? Pourquoi je suis ici ?
Face à un homme enterré vivant,
soyez généreux, voulez-vous ?
Transmettez un message à tous mes...
fans.
En échange,
je vous offre ma vie...
à écrire.
On m'a dit que vos articles n'avaient plus tellement de succès.
Avec une telle histoire, en exclusivité,
vous seriez à nouveau au top.
J'écoute.
Les gens adorent...
les tueurs en série.
Tous mes secrets révélés,
Eddie.
Un tel carnage !
Pourquoi moi ?
Je vous aime bien.
D'accord, marché conclu.
Quel est le message ?
"Cette cathédrale au loin
"est tout ce que je vois,
"ange morcelé,
"l'autre moitié de moi."
Imprimez ça dans votre journal.
C'est tout ? Qui va lire ça ?
Cet espèce de haïku incohérent.
Imprimez-le,
et ce qui est mien...
sera vôtre.
J'ai trop de la chance.
Au revoir, Eddie.
Merci.
Merci à vous.
Quel connard.
Eddie, regarde.
- Qu'est-ce que tu fais ? - Ton boulot.
Ne m'oubliez pas, Eddie.
Vous avez quoi ?
Un mal de tête et la tuberculose, à coup sûr.
Un peu plus fort.
Il m'a lu de la poésie.
Ça vous fait marrer ? Parce que moi, je rigole pas.
Ça te ferait du bien de rire un coup.
Du calme. Ces trucs-là, ça demande un peu de temps.
- Dès qu'il y a du nouveau... - Bien sûr.
Je veux être mis au parfum. Me foutez pas la honte.
C'est compris ?
Pas de souci.
En parlant de parfum, je vais me faire une glace au chocolat.
Non ! Ça me fait mal à la tête.
Viens ici.
Regarde.
- Je regarde. - Prends ça !
Voilà.
Qu'est-ce que t'en dis ?
Que je suis Pablo Picasso.
Viens ici. Regarde.
Dis ce que tu vois.
- Une maison. - Oublie.
Celui-là, je sais ! C'est un arbre !
Crétin ! Assieds-toi.
Maintenant,
sois attentif.
Bingo.
La vache...
Diriez-vous que votre amitié avec Kasady
vous a permis de résoudre ce vieux mystère ?
Vous êtes le seul du monde extérieur à qui il a parlé.
Il vous aime bien.
C'est un tueur en série, je doute qu'il aime qui que ce soit.
Brock a réussi là où le FBI et la police ont échoué.
Vu l'indignation du public,
le gouverneur de Californie a annulé son moratoire
et rétabli la peine de mort pour Kasady.
Une aubaine pour la carrière de Brock,
à nouveau propulsé au sommet.
Une histoire douloureuse se termine enfin.
Des victimes vengées et des familles soulagées,
grâce à la ténacité d'un homme.
Merci, Eddie Brock.
Et Venom.
Ça pourrait être notre vie, Eddie.
Résoudre des affaires ensemble.
Combattre les méchants.
Ou les manger.
Et on évite la catastrophe.
On a évité la catastrophe, c'est fait.
Tu as dit que je pourrais manger les méchants !
Encore ?
Je dois être libre.
Sentir le vent dans mes cheveux et le sable entre mes orteils.
- T'as pas de cheveux. - Tu ne m'écoutes pas.
Je suis tout ouïe.
Je ne peux plus vivre comme ça.
- Je meurs de faim. - Mange ces deux-là !
Je ne peux pas. Sonny et Cher, c'est des super potes.
T'es sérieux ? C'est ridicule, c'est...
Mec, c'était violent.
C'était violent.
Et ça, c'est une télé à 2 000 $.
Tu dois contrôler ton agressivité.
Snookie sert à ça !
Je ne peux pas vivre de poulet et de chocolat.
J'ai besoin de cerveaux !
Les poulets en ont un.
Je suis fermement en désaccord.
Regarde ces pauvres crétins.
Des cervelles minuscules.
C'est pas de leur faute
si tu vis de phényléthyla... laphénylé...
Phényléthylamine.
Je te l'ai expliqué cent fois.
C'est parce qu'il n'y en a que dans le cerveau et dans le chocolat.
Exact. Bon, écoute-moi bien :
tu vis dans mon corps, tu suis mes règles.
Je vis dans ton corps car, hélas, je n'ai pas le choix.
Écoute-moi, petit.
Le FBI enquête toujours sur nous
concernant les affaires où "on est impliqués".
Si une autre tête vient à manquer,
on sera traînés jusqu'à la zone 51.
Ils nous tueront tous les deux. L'un de nous doit donc être responsable.
La responsabilité,
c'est pour les médiocres.
- Nourriture ! - Arrête de faire ça.
- Nourriture ! - Ça suffit.
C'est bon, arrête ! Je dois rendre mon article !
Fait chier, c'est bon !
- Bonsoir, Eddie. - Mme Chen.
Bonsoir, Venom.
Il vous dit bonsoir.
- Le chocolat n'est pas arrivé. - Non !
On a un accord.
Vous allez faire quoi ? Arrêter de me protéger ?
Ça m'étonnerait.
J'ai fermé ma bouche pour garder votre secret.
La bonne vieille Mme Chen qui fait du chantage !
Me traitez pas de vieille, j'ai 39 ans.
- Et moi, je suis Barry Manilow. - C'est ça.
Je veux bien manger Mme Chen.
Non, tu ne peux pas manger Mme Chen.
Quoi ?
Je pense qu'on va devoir passer au plan B.
Quel plan B ?
Oh non, encore !
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