The Killing

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The Killing 1956 2160p UHD BluRay x265 10bit HDR DTS-HD MA 2 0-RARBG
കമന്ററി എഴുതിയത് Spectrogfx
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പ്രസിദ്ധീകരിച്ചത്: 2022-10-05
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ആദ്യത്തെ 200 വരികൾ.

L'ULTIME RAZZIA

Et les voilà partis !

Lucky Arrow part en tête. Purple Shadow est second.

A exactement 15 heures 45 en ce samedi après-midi...

de la dernière semaine de septembre...

Marvin Unger était peut-être le seul des 100 000 personnes sur la piste...

à ne pas avoir de frisson lors de la 6e course.

Il était totalement désintéressé par les courses de chevaux...

et il avait méprisé le jeu toute sa vie.

Mais il avait parié cinq dollars gagnant sur chaque cheval dans la 5e course.

Il savait bien sûr, que ce système de pari plutôt unique...

résulterait vraisemblablement en une perte, mais il s'en fichait.

Car après tout, pensait-il, qu'importait de perdre 20 ou 30 dollars...

comparés à la vaste somme d'argent finalement en jeu ?

- Un soda au gingembre, s'il vous plaît. - Oui, monsieur. Tout de suite.

Le favori est mal parti. N'importe qui pourrait gagner.

Possible.

Cinq dollars gagnant, près de l'endroit à cinq dollars.

- Vous avez beaucoup de monde. - Oui.

Passant le poteau de quart de course, voilà Lucky Arrow et Purple Shadow...

avec Stopwatch à l'extérieur en troisième.

Au début de la ligne droite, Purple Shadow mène d'une longueur.

Lucky Arrow est second, mené d'un quart de longueur.

Stopwatch remonte à l'extérieur d'une longueur un quart.

Puis vient Southern Star, Baynard Brit, Stanley Eight...

Third Row, et Lovely Dilemna.

Lucky Arrow mène d'une tête.

Purple Shadow d'une petite tête, et Stopwatch remonte vite à l'extérieur.

Lucky Arrow, Purple Shadow, et Stopwatch sont bride à bride.

C'est Lucky Arrow, Purple Shadow et Stopwatch.

C'est Stopwatch qui prend la tête.

C'est Stopwatch d'une tête.

Purple Shadow second d'une tête, Lucky Arrow troisième d'une longueur...

et Southern Star finit quatrième.

Attendant que les résultats deviennent officiels...

il commença à ressentir qu'il influençait autant...

l'aboutissement final de l'opération...

qu'une seule pièce peut influencer le dessin final et prédéterminé...

d'un puzzle géant.

Seule, l'addition des fragments manquants du puzzle...

révélerait si l'image serait ce qu'il avait espéré.

Les résultats de la 6e course sont maintenant déclarés ouverts.

Vingt-cinq dollars.

Environ une heure plus tôt, ce même samedi après-midi de septembre...

dans une autre partie de la ville...

le Policier de Première Classe Randy Kennon...

avait une affaire personnelle à régler.

Salut, Tony. Quoi de neuf ?

Toujours pareil... Je m'amuse comme un fou.

A plus tard.

Bonsoir, Randy. Comment vont les choses ?

A quoi bon essayer de survivre, Leo ? Tu ne le croirais pas, de toute façon.

Je suppose que tu t'en sors bien.

Après tout, tu conduis une nouvelle voiture, tu vis dans un bel appartement.

Alors, j'aime bien vivre. Tu as des objections ?

Aucune...

du moment que tu n'oublies pas tes obligations envers moi.

Je suis confiant que ce n'était qu'un pur oubli.

Je suis sûr qu'un homme dans ta position ne se mettrait pas délibérément...

ses créanciers à dos.

Je ne l'ai pas. Je sais que je devrais l'avoir.

Je suis aussi anxieux que toi de te payer, mais je ne l'ai pas.

Eh bien, on est tous parfois gênés, de temps à autre.

Supposons qu'on dise mille dollars. J'inscris le solde comme nouvel emprunt.

Ça te donnera un nouveau départ.

Écoute, je suis fauché, tu comprends ? Complètement fauché.

Je pourrais pas te donner 1000 cents, mais si tu peux attendre deux semaines...

Ça pourrait s'arranger, avec le collatéral adéquat, bien sûr.

Tu veux dire, d'où vient le fric ? Je ne peux pas te le dire.

Je ne peux que te dire, c'est une bonne affaire, et je pourrai te payer.

- Dans deux semaines ? Pas plus ? - Peut-être même moins.

Tu sais que je ne te ferais pas un coup pareil. Je ne peux pas me le permettre.

Je suis content que tu dises ça.

J'allais te le faire remarquer...

mais puisque tu m'as évité cette déplaisante nécessité...

Marché conclu ? Je te paie les 2600 dans les deux prochaines semaines.

Plus 400 dollars, un total de 3000. Les intérêts supplémentaires, bien sûr.

Je suis persuadé que c'est une solution satisfaisante.

Je ne pourrais pas dire non.

Merci. J'étais sûr que tu le verrais à ma façon.

Prends bien soin de toi.

Je prendrai soin de moi, monsieur.

C'est ma spécialité.

A 19 heures ce même jour...

Johnny Clay, peut-être le fil le plus important de l'étoffe inachevée...

en avança la trame.

Aucun de ces hommes n'est un criminel au sens habituel.

Ils ont tous un bon travail.

Ils vivent tous des vies apparemment normales, décentes...

mais ils ont leurs problèmes, et ils ont tous un peu de larcin en eux.

Prends mon pote Unger, par exemple, le propriétaire de cet appartement...

il apporte l'argent pour qu'on opère avec lui, et il me laisse vivre ici.

Il est comptable.

Il travaille dans la même entreprise depuis dix ans.

Fay, ma grande erreur fut de prendre des risques pour des clopinettes.

Ces cinq ans m'ont enseigné une chose, à défaut de rien d'autre :

quand on prend un risque, il faut être sûr que la récompense en vaut la peine.

Ils te mettent à l'ombre pour un coup de 10 dollars, comme pour un million.

Tu n'as pas à me convaincre, Johnny.

Tu sais que je serai d'accord avec tout ce que tu diras.

Je l'ai toujours été, tu le sais, depuis qu'on est gamins.

Je t'ai toujours cru, tout ce que tu m'as dit.

Ces cinq ans en prison...

je sais que ça a dû être terrible pour toi.

Je veux dire, être enfermé doit être une chose terrible.

Tu sais une chose ?

Ça peut paraître drôle...

mais t'attendre toutes ces années en étant toute seule...

ce n'était pas...

comme si tu étais en prison, mais comme si j'étais enfermée dehors.

Eh bien, regarde-moi.

On est ensemble pour la première fois depuis cinq ans et je fais des discours.

Allons, allons. Tout ira bien, je te le promets.

Assure-toi bien sûr de ça.

Je ne suis bonne pour personne d'autre.

Je ne suis ni jolie, ni très maligne, alors s'il te plaît, ne me laisse plus.

Allons, il n'arrivera rien, pas cette fois.

Je suppose que je ferais bien de te laisser tranquille, maintenant.

Je sais que tu as beaucoup de choses à faire.

- Quand je te reverrai ? - Samedi soir.

On sera ensemble dans l'avion.

Jusqu'à ce que ce soit fini, je veux que tu restes à l'écart.

- Si je peux aider en quoi que ce soit. - Non. Prends juste les billets d'avion.

Souviens-toi, dis au bureau que tu t'en vas.

Dis-leur que tu te maries.

Je ne veux pas dire au revoir.

- On parlait juste de toi. - Salut, Johnny. Salut, Mlle Fay.

- Bonjour. - J'espère que vous disiez du bien.

Oui. Johnny me disait quel ami merveilleux vous étiez.

- Fay allait juste partir. - Ne partez pas à cause de moi.

- Elle est en retard à son rendez-vous. - C'est vrai.

- N'oublie pas de m'appeler. - Je ferai ce que je t'ai dit.

Ça m'a fait plaisir de vous revoir, M. Unger. Prenez soin de Johnny.

Il n'y a rien que je ne ferais pas pour Johnny.

A plus tard.

Une demi-heure avant, à environ 18 heures 30...

Mike O'Reilly, le barman de l'hippodrome, rentrait chez lui.

Ruthie, je suis de retour.

"504 W Olive - Apt 4B - 20 heures".

A 19 heures 15 ce même soir...

George Peatty, le caissier des courses, arriva dans son appartement.

- Tu te sens bien ? - Ça va.

J'ai été un peu malade, aujourd'hui. J'ai des douleurs à l'estomac.

Peut-être que tu as un trou, George. Tu crois que tu en as un ?

Comment je pourrais avoir un trou dans l'estomac ?

Comment tu pourrais en avoir un dans la tête ? Prépare-moi un verre.

Je crois que je commence moi-même à avoir des douleurs.

Sherry, je pourrais dire quelque chose sans que tu plaisantes ?

Dépêche-toi avec ce verre. Les douleurs empirent.

J'ai vu une chose agréable, en rentrant dans le train, ce soir.

Une chose, eh bien, comme douce.

Une barre de confiserie, George ?

Non, pas une barre de confiserie, bon sang.

C'étaient des gens.

Le couple qui était assis juste en face de moi.

Ils n'étaient pas vraiment jeunes. La femme devait avoir environ ton âge.

Un peu sénile, tu veux dire, avec un pied et un gros orteil dans la tombe ?

Tu veux que je t'en parle, ou non ?

Je suis impatiente. Vas-y, passionne-moi.

Peu importe, ils étaient assis en face, et j'entendais ce qu'ils disaient.

Eh bien, en partie.

- Ils n'étaient pas vraiment jeunes... - Elle avait environ mon âge, tu as dit.

Peut-être bien quand tu as commencé l'histoire, mais plus maintenant.

Peu importe, elle l'appelait Papa, et il l'appelait Maman.

Et l'apogée de cette excitante histoire ? La morale ? La chute ?

Laisse tomber. J'avais juste envie de t'en parler, mais j'aurais dû savoir.

Je sais. Tu veux parier que je sais ? Je te parie sept contre cinq.

Arrête, veux-tu ?

Je suis fatigué. Je ne me sens pas très bien.

Tu veux que je t'appelle Papa, et tu veux m'appeler Maman ?

- Tu as toutes les réponses. - Vas-y donc.

Ce sera peut-être ton dernier mot, mais j'essaierai de te tuer sans souffrance...

Il faut que je sorte, ce soir. Je suppose qu'il n'y a rien pour dîner.

Bien sûr que si. Il y a plein de choses.

- Il y a des steaks, asperges, patates. - Je ne sens rien.

C'est normal, c'est parce que tu es trop loin.

- Trop loin ? - Tu crois pas que je les ai fait cuire.

Tout est au supermarché.

Dis-moi une chose, veux-tu, Sherry ?

Dis-moi juste une chose.

Pourquoi donc m'as-tu épousé ?

Quand un homme demande ça à sa femme, eh bien, il ferait mieux de se taire.

Pourquoi en parler ? C'est peut-être aussi bien, à la longue.

Après tout, si les gens n'avaient pas mal à la tête...

qu'arriverait-il à l'industrie de l'aspirine ?

Tu m'aimais. Tu le disais, en tout cas.

Il me semble aussi me souvenir que tu avais fait une déclaration mémorable...

au sujet de devenir riches, d'avoir un appartement sur Park Avenue...

et d'avoir une voiture différente pour chaque jour de la semaine.

Bien que je me fiche assez de ce genre de choses...

tant que j'ai une grande, belle, intelligente brute comme toi.

Ça ferait une différence, pas vrai ? Si j'avais de l'argent, je veux dire.

Comment tu définirais "De l'argent" ?

Si tu penses me donner ta collection des dix cents de Roosevelt...

Je veux dire, beaucoup d'argent... des centaines de milliers de dollars.

Tu te sens vraiment pas bien. Tu es sûr que c'est à l'estomac que tu as mal ?

Je vais les avoir... les centaines de milliers de dollars.

Peut-être la moitié d'un million.

Bien sûr. Tu as mis la bonne adresse sur l'enveloppe...

quand tu l'as envoyée au Pôle Nord ?

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