ആദ്യത്തെ 200 വരികൾ.
C'est l'accident le plus grave et le plus mystérieux
de l'histoire de l'aviation colombienne.
Une bombe serait à l'origine du crash
d'un Boeing 727 de la compagnie Avianca...
En tentant d'assassiner le candidat à la présidence, César Gaviria,
Pablo Escobar avait assassiné 107 innocents.
Le Robin des Bois colombien était devenu un terroriste.
Selon la CIA, les barons de la drogue en Colombie
seraient les suspects n° 1.
Tu sais où est Jaime ?
Non, monsieur.
Je sais pas où il est.
Il est pas rentré.
Pablo et ses hommes sont venus ?
Non.
- Tu t'appelles Natalie ? - Oui, monsieur.
Ton mari Jaime traînait-il avec les sicarios de Pablo ?
Tu es sûre ?
Oui, monsieur.
Alors pourquoi vous avez ce portrait de Pablo chez vous ?
C'est normal.
Tous les gens du quartier en ont un.
Tu crois que ces bandits vont te protéger ?
Il faut que tu comprennes que tu es un gros problème pour eux.
Nous, on peut t'aider.
Te protéger.
Mais il faut nous dire la vérité.
Elle ment.
Le pauvre gosse trimballait une bombe à son insu.
Il savait peut-être.
Qu'il ait su ou pas,
il est temps de refroidir Escobar.
J'aimerais rester, mon chéri.
J'aimerais bien.
Mais je dois partir, pour votre sécurité.
T'as fait quelque chose de mal ?
Ton papa n'a rien fait de mal.
Mais les gens sont jaloux,
et ils veulent nous prendre ce qu'on a.
Il faut que tu sois fort.
Je veux que tu sois fort.
Tu dois être fort et jamais te montrer faible.
Je te le promets.
Protège ta sur.
Je t'aime très fort.
Je vous aime très fort.
Maman.
- Pablo. - Arrête de le gâter.
- Qu'est-ce que j'ai fait ? - Surveille-la.
Je lui donne juste du lard grillé de temps en temps.
Fais attention à toi, mon fils.
Je t'aime.
Moi aussi.
Prends soin de toi.
Et toi ?
Toi, je t'emmène dans ma valise.
Dans ma valise...
Tu penses qu'il l'a fait ?
Quand même pas !
Il a pas fait exploser un avion.
Bien sûr qu'il l'a fait, Hermilda.
Mais il avait ses raisons.
Ça fait une semaine qu'on cherche
la femme de Jaime Rosario.
Trouvez-la et tuez-la.
Tuez tous ceux qui pourraient me relier à cet avion.
Bien, patron.
... les fonctions
- de président de la Colombie ? - Je le jure.
L'attentat a suscité une vague de soutien pour Gaviria.
Il a été élu 20e président colombien, dans un fauteuil.
César, toutes mes félicitations.
Pas César. M. le Président.
Santé !
Excusez-nous.
D'ex-président à président, quels conseils me donneriez-vous ?
Eh bien...
vous allez devoir prendre des décisions extrêmement difficiles.
Voici mon conseil : écoutez votre épouse.
Je l'écoute toujours.
Fiez-vous à votre instinct.
Une fois votre décision prise, ne fléchissez pas.
Bien.
Mais c'est plus facile à dire qu'à faire.
On ne peut pas plaire à tout le monde.
Écoutez votre cur.
Merci.
Je voulais vous dire, les Américains...
Quoi, les Américains ?
J'aimerais que ça reste entre nous.
Ne va pas répéter ça à la télé ou dans la presse...
Non. Tu as ma parole.
Les Américains...
Oui ?
Il faut s'en méfier.
Nous avons tué Gacha avec un minimum de pertes humaines.
Déférer Escobar à la justice est ma priorité n° 1.
Mais nous le ferons à notre façon, avec nos propres moyens.
Nous voulons vous aider à arrêter Escobar.
Vous avez toute ma gratitude.
Surtout l'agent Murphy sans qui j'aurais pris cet avion.
Mais je n'ai pu sauver les autres passagers.
Les Colombiens sont horrifiés par l'attentat du vol d'Avianca,
mais ils sont contre la présence de vos soldats sur leur sol
et contre le survol de vos avions espions.
L'Amérique ne vous espionne pas. C'est absurde.
Il vous faut notre aide pour arrêter cet homme.
Eh bien...
selon votre gouvernement,
660 tonnes de cocaïne ont été consommées aux États-Unis
l'année dernière.
Si vous balayiez devant votre porte, nous n'en serions peut-être pas là.
Gaviria a tenu sa promesse concernant Escobar.
Le Bloc de recherche a eu droit à sa vengeance.
Carrillo a lancé des dizaines de raids.
Mais avec son armée d'informateurs, Escobar s'en est toujours sorti.
On restait sur la touche, les mains liées par la bureaucratie.
En représailles, Pablo a amplifié son narcoterrorisme
avec une vague d'attentats qui a ébranlé le pays.
En voulant éviter de semer la guerre, Gaviria l'a récoltée.
Les deux camps
l'ont payé très cher.
Mais la guerre,
c'est mauvais pour les affaires.
Quand vous êtes en ligne de mire,
vos rivaux en profitent.
Eh oui,
Pablo et le cartel de Medellín n'avaient pas le monopole.
Voici Hélmer Pacho Herrera,
l'un des quatre barons du cartel de Cali.
Quand Pablo égrenait des cadavres dans son sillage,
Cali réglait les problèmes avec une armée d'avocats.
Le cartel de Medellín, c'était Miami, les piscines, les minettes.
Plus tape-à-l'il, tu meurs.
Le cartel de Cali, c'était New York, ville de l'élégance et la subtilité.
Il ravitaillait les clubbeurs en coke
pour qu'ils soient d'attaque à Wall Street, le lendemain matin.
Au début, Medellín et Cali se toléraient.
Mais en Colombie, les plaies d'argent sont toujours mortelles.
Ils n'en étaient pas à leur premier conflit,
mais cette fois, ça n'arrangeait pas
les affaires de Pablo.
Nous, on contrôle Miami
et on vous a laissé New York.
Mais c'était pas gratuit.
Évidemment.
Écoute-moi, Pacho.
On s'était mis d'accord pour nous partager Los Angeles.
Et ce n'est pas le cas.
En effet, vous ne semblez pas respecter nos accords.
Comment ça ?
Tu m'as entendu, Pacho.
Écoute, Pablo, tu sais qu'un associé, ça prend parfois des libertés.
Si MM. Galeano et Moncada disent vrai,
je vais corriger ça.
Merci beaucoup.
Ce différend ne mène qu'à des effusions de sang inutiles.
Alors arrange-moi ça.
C'est pas le moment de nous livrer une guerre intestine.
T'en as déjà une sur les bras.
En faisant sauter cet avion, t'es allé trop loin.
Attention, Pacho.
La seule différence entre nous, c'est ce petit problème avec l'État.
Ça va vite se résoudre.
L'important, c'est les affaires.
Je ne te le fais pas dire.
C'est à l'extradition qu'on fait la guerre.
- On a tous intérêt à la gagner. - C'est vrai.
Gustavo a raison.
On a un ennemi commun, et c'est l'extradition.
Les États-Unis sont bien assez vastes pour nous tous.
On partagera Los Angeles
quand vous aurez réglé vos problèmes ici.
Tu sais ce qui me gêne ?
C'est ton arrogance.
Ton comportement hautain.
Fais attention, Pacho.
D'autres sont morts pour moins que ça.
Merci d'être venus.
Je vais tuer cet enculé.
- Laisse-le-moi. - Arrête, Moncada.
On le tuera après.
Chaque chose en son temps.
Si ce fils de pute continue à foutre la merde à Los Angeles,
je lui fous moi-même mon flingue dans le cul
et j'appuie sur la gâchette. Je le jure.
Il va tomber amoureux de toi.
La garde rapprochée d'Escobar :
Poison, La Quica, Gâchette, Blackie.
Voilà une belle brochette d'enfoirés.
On a deux petits nouveaux :
Fernando Galeano et Kiko Moncada.
Ce dernier a remplacé Carlos Lehder.
"Tue le corps, la tête mourra."
Sans l'accord des Colombiens, pas d'avions.
OK, mais vous avez quoi, au sol ?
- Vous parlez d'espions ? - Oui.
On n'a pas de taupes chez les narcos.
On se limite à la lutte anticommuniste.
Gaviria ne veut pas qu'on traque Escobar
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