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UNE SÉRIE ORIGINALE NETFLIX
CETTE HISTOIRE EST UNE FICTION INSPIRÉE DE FAITS HISTORIQUES
CERTAINS LIEUX ET PERSONNAGES SONT PUREMENT FICTIFS
Je suis désolée.
J'espère que vous rencontrerez une femme meilleure.
Un mariage avorté est désapprouvé pour les femmes.
Pour un homme, ce n'est rien.
J'ignore comment cette remarque sera perçue,
mais j'ai connu bien assez de femmes.
J'ai dit pire.
J'ai compris depuis longtemps qu'il y avait un autre homme.
Malgré tout,
je n'y pouvais rien.
C'est la lettre de mon père pour le mariage.
Et je viens
de décider de faire quelque chose de mal.
Le maître d'hôtel devait apporter la lettre,
mais c'est Hui-seong qui est venu.
Il est à genoux dans le jardin avec Ae-sin.
Ils n'ont cessé de reporter le mariage,
et maintenant, ça.
Il est resté longtemps au Japon,
alors les arrangements familiaux
ne veulent plus rien dire pour lui.
Je suis sûre qu'Ae-sin ne s'y est pas opposée.
Excusez-moi de dire ça,
mais elle ne me plaît pas.
Mon cœur appartient à un autre.
Ne vous donnez pas la peine de regarder dehors.
Comment osent-ils rompre un mariage arrangé ?
Vous devriez leur passer un savon.
Comment ça, quelque chose de mal ?
Pourquoi ne pas m'avoir fait confiance ?
Vous auriez au moins pu vous tenir
à l'arrangement auquel nous étions arrivés.
La lettre était partie.
Je devais l'arrêter à tout prix.
En vous montrant imprudente ?
Ceci a été voulu par nos familles.
Il fallait prendre notre temps
pour le défaire.
Ce "quelque chose de mal"
ne concerne donc pas le mariage ?
Il y a deux façons de voir les fleurs.
Soit on les met dans un vase,
soit on part
les admirer sur le chemin.
Je choisis
la seconde possibilité.
Ça ne sera pas agréable pour moi
parce qu'il n'y aura pas
de fleurs sur mon chemin.
Je vais rompre les fiançailles.
Je suppose que c'est ma punition
pour vous avoir fait trop attendre.
- Je suis désolée. - Pensez à vous.
Les fiançailles rompues,
vous serez vilipendée.
C'est ce que je souhaite.
Pouvez-vous me laisser un peu de temps ?
Je travaille à un projet.
Quand ce sera fini,
comme vous le souhaitez,
je ferai de vous une femme déshonorée.
M'accordez-vous votre confiance ?
J'ai enfin obtenu votre approbation,
pour la première fois.
Jeune maître !
J'étais inquiet de ne pas vous voir revenir.
Que se passe-t-il ?
Cette journée est pourtant censée être joyeuse.
J'informerai mes parents plus tard,
alors dites-leur que je suis rentré
à l'hôtel.
Ce que vous avez vu
reste entre nous. C'est bien compris ?
Je vous entends, mais...
Alors, allez-y.
Oui, jeune maître.
Vous devriez y aller avec lui.
J'ai oublié que vos parents allaient s'inquiéter.
Si je fais ça,
votre châtiment sera sans fin.
Mettons un terme au vôtre, d'abord.
Pareil pour Mme Haman et M. Haengrang.
Il faut une bonne excuse aux personnes âgées.
Une fois que je serai évanoui,
prévenez-les à grand bruit.
Vous pouvez m'attraper ?
Madame ! Madame Cho !
Le jeune maître Hui-seong s'est évanoui !
Il était très bien et tout à coup, il s'est évanoui.
Mon Dieu.
Un homme ne devrait pas être aussi faible.
Dol-soe, ouvre la porte de la remise.
Dis à Mme Haman d'aller à la pharmacie.
Dis à M. Haengrang...
Dis-lui de porter le jeune maître.
Merci.
Les jambes engourdies, je peux faire avec,
mais la faim, non.
Bien joué, tous les deux.
Bon appétit.
Vous ne voulez pas voir un médecin ?
Je vais très bien.
Dites à Seigneur Go
qu'on m'a prescrit des médicaments
et que vous m'avez tous les deux porté à l'hôtel.
Accordons-nous sur cette histoire.
Madame Cho n'y croira jamais.
Je ne suis pas assez fort pour vous porter jusqu'à l'hôtel.
Vous devriez dire que c'est Mme Haman.
Ça lui semblera plus plausible.
Je vais vous porter sur mon dos jusqu'à l'hôtel.
Je devrais le faire.
Je suis aussi pitoyable que ça ?
Ce n'est pas ça.
J'ai juste l'impression que la chance ne vous sourit pas beaucoup,
à vous, Mademoiselle Ae-sin,
et même le consul général...
Vous me paraissez tous très seuls.
Hé, regardez ces chapeaux.
Les voilà.
Attention.
Attention, les gars.
ON CHERCHE DE NOUVELLES ÉTUDIANTES
Quelle jolie écriture, n'est-ce pas ?
C'est une aristocrate très passionnée.
Elle est allée faire une course à l'ambassade américaine une fois.
Je me rappelle.
Elle n'est pas venue aujourd'hui.
Ça fait un moment qu'elle n'est pas venue.
PLANTE CAMÉLÉON
On a failli se croiser à la pharmacie.
J'aurais pu finir là.
- Ça ne va pas ? - J'ai mal partout
et ça vient de s'aggraver.
Puisque ce que je considère comme de mauvaises nouvelles
peuvent en être de bonnes pour vous.
D'abord,
j'en sais maintenant autant que vous.
Ce que ma famille a fait
et la tragédie qu'a vécue la vôtre.
Je ne m'excuserai pas.
Pas encore, en tout cas.
Je ne m'y attendais pas.
Pourquoi ?
Parce que c'est dans mon sang ?
Non, parce que vous le ferez un jour, même si ce n'est pas aujourd'hui.
Vous avez dit "d'abord", alors il doit y avoir une suite.
Ensuite,
j'ai toujours eu un train de retard en ce qui concerne cette femme,
mais cette fois, je vous bats.
Je ne vous dirai pas de quoi il s'agit
parce que j'aimerais
que vous soyez le dernier au courant cette fois.
Je vais préparer votre traitement.
C'est pour un bain de pieds.
Donnez-le à Su-mi.
Et moi ?
Prenez-en la moitié.
Je suis désolée pour la dernière fois.
J'apprécie que vous n'ayez rien dit.
Monsieur Lee Jeong-mun a-t-il quelque chose contre vous ?
Vous semblez toujours l'aider.
On peut dire ça,
mais il pourrait aussi s'agir d'une relation symbolique.
Je vais m'en occuper. Ça ira plus vite.
Que se passe-t-il ?
Votre ami est encore là.
Comme pour votre ami de la dernière fois et moi.
Je pensais que notre entente vous surprendrait.
C'est le cas.
J'ai été surpris qu'aucune de vous deux ne flanche.
Votre ami va bientôt se marier.
- Que voulez-vous dire... - La lettre dans la main de Hui-seong
est celle envoyée par la famille du futur marié à l'épouse.
J'oublie tout le temps que mon ami
est fiancé.
Merci.
Vous m'avez interrogée une fois
sur mes fiançailles.
Ça ne m'a jamais paru réel,
mais votre question m'a fait réfléchir.
Que se passera-t-il si je romps les fiançailles ?
Je risque d'être reniée.
Dans ce cas, j'irai à Shanghai.
Même là-bas,
je trouverai un moyen de protéger la Corée.
Je pourrais rencontrer des camarades de mon père.
Et moi ?
Vous serez sans doute rentré en Amérique
d'ici là.
Vous n'avez jamais fait partie de mes scénarios hypothétiques,
mais maintenant, si.
C'est plus qu'assez.
Échange de noms, poignée de mains, étreinte.
Ce qui vient après,
ce doit être le désir.
Entrez.
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