The Other Side of Midnight

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റിലീസ് വിവരങ്ങൾ

The Other Side Of Midnight -1977- Raf Vallone, Marie France Pisier - Eng
The Other Side of Midnight 1977 DVDrip-johnefp
കമന്ററി എഴുതിയത് bisounours
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പ്രസിദ്ധീകരിച്ചത്: 2014-11-07
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ആദ്യത്തെ 200 വരികൾ.

GRÈCE

Noëlle.

Costa.

Comment allez-vous ?

Bien.

Je dois prendre des décisions.

Mais je dois connaître certains faits.

Certaines confirmations de votre part...

à propos de la mort de Catherine.

Catherine. La belle Catherine.

Noëlle...

avez-vous tué Catherine ?

L'avez-vous tué ?

Qui sait ?

Noëlle.

Innocente ou coupable ?

Innocente, Costa.

Innocente.

Noëlle. !

Noëlle !

- Oui, Papa ? - Dépêche-toi.J'attends.

J'arrive, Papa.

"NOËLLE" MARSEl LLE - 1939

- Au revoir, Maman. - Au revoir, Noëlle.

C'est un monde rempli de richesses. C'est un monde auquel tu appartiens.

Tu vas voir des gens et des choses-

Oh, non.

- Qu'est-ce qu'il y a ? - Papa,je suis si nerveuse !

Pourquoi être si nerveuse ?

Ne t'ai-je pas acheté une nouvelle blouse pour que tu sois jolie ?

Souviens-toi de ce que je t'ai toujours dit.

Tu es meilleure que les autres.

Tu es une princesse.

- Oui.Je suis une princesse. - Bien. Le monde t'appartient.

Laisse les autres être nerveux !

Je connais mieux que quiconque ce dont tu es capable, Noëlle.

- Tu vas aller loin. - Papa,je t'aime tant !

Bien sûr.

Souviens-toi.

Lanchon a une clientèle de très haute classe.

Oui. Mais je n'y connais rien à la vente de robes.

Lanchon va t'enseigner.

Sois courtoise et rends la monnaie correctement.

"Monsieur, Madame-" Nous y voici.

Au début, la paie sera modique.

Mais, si vous voyez ceci comme un apprentissage...

je crois que cela vous plaira.

Vous me donnez le poste, alors ?

- Oui. - Oh, Papa !

Je te l'avais dit.

Je vais chercher ta valise.

Voici votre chambre. Soyez prête dans cinq minutes, et venez me voir à la cuisine.

Noëlle, vous êtes meilleure que vous le pensez.

Et pour vous montrer à quel point je vous tiens en haute estime...

je vous offre en cadeau...

la robe de votre choix parmi celles qui viennent d'arriver de Paris.

- Vraiment ? - Oui.

Je sais exactement laquelle je désire. Où est-elle ?

- La voilà ! Celle-ci. - Oui.

Certainement.

Vous êtes belle, Noëlle.

Belle.

Écoutez-moi.

Vous serez heureuse.

- Vous serez très heureuse. - Non !

Papa, tu m'as vendu à cet homme ?

Non, c'est faux.

Nous avons tous gagné.

Tu as un homme qui peut t'aider.

Il a une fille qui peut lui faire plaisir.

J'ai reçu un petit montant d'argent.

J'ai pu m'acheter une radio...

un nouveau manteau, une bicyclette, du vin.

Des choses pour mon bien-être...

et celui de ta mère, contre les évènements futurs.

Noëlle, la guerre s'en vient.

Tu possèdes la beauté.

C'est ton seul outil de survie.

Utilise-le.

Que la main sous ta robe, soit gantée d'or...

et tu mèneras le jeu.

Je suis désolée pour toi, Papa.

Tu ne seras désolée pour moi que si tu finis sans rien.

Fini sur un yacht...

dans une villa.

Réjouis-toi pour moi, Noëlle.

Retourne chez Lanchon.

Souviens toi de ce que je t'ai toujours dit.

Tu es meilleure que les autres.

Tu es une princesse.

Noëlle.

Un jour j'ai commencé à réfléchir. "FDR a besoin de mon aide.

Je pourrais l'aider. Je pourrais aller à Washington."

Mais ça coûtait si cher pour venir ici. J'ai tout dépensé mon argent.

Vivre ici coûte beaucoup plus cher, et je n'ai pas d'amis ni de famille ici...

me voilà donc, vivant au YMCA. Cet endroit convertirait n'importe qui en athée.

Ça coûte 50 cents par jour, et la toilette est située à Philadelphie.

Excusez-moi, mais vous postulez pour quel genre d'emploi ?

Secrétaire. Avec Fraser & Associés. Une grande compagnie de relations publiques.

Pensez-vous que je devrais enfiler mes gants ou les tenir ?

Vous avez l'air un peu nerveuse.

Je ne fais pas de dactylo, ni de dictée, je n'ai jamais touché à un standard...

et si vous me coûtez plus d'un dollar, je ne pourrai pas payer.

Pourquoi serais-je nerveuse, alors ?

Vous avez raison d'être nerveuse.

C'est ce que je pensais.

Merci.

Est-ce qu'il fait les entrevues pour les secrétaires aujourd'hui ou non ?

Écoutez, nous allons devoir attendre encore bien longtemps ?

M. Burroughs a été retardé. Asseyez-vous. Il va faire les entrevues.

- Oui. - Bonjour.Je m'appelle Cathy-

Oui, M. Fraser.

Susie, apportez-moi vite le magazine Life, l'édition du 13 mars de cette année.

Mais, M. Fraser, ce numéro n'est plus en vente.

Je peux demander à un messager d'aller au bureau de Time-Life.

- Ils devront peut-être le commander de NY. - Immédiatement, Susie.

Bon sang.

Constantin, si vous avez raison dans votre hypothèse que la guerre s'en vient-

J'ai raison. Ce n'est donc pas une hypothèse.

Et cela va être une guerre qui va tous nous engloutir.

Ma Grèce bien aimée aussi.

Intolérable.

Vous devrez donc vous réfugier en Suisse.

Ils ne participeront sûrement pas.

- Vous lisez mes pensées. - En tout cas, si vous décidez...

de prêter votre flotte de pétroliers, soit à la France ou à l'Angleterre-

Bill,je vous prie.Je vais prêter ma flotte pour la durée entière.

Sans frais, ni paiements requis pour les navires détruits.

Bien. Bien. C'est bien, Constantin...

car je peux vous garantir que cela va vous donner les gros titres souhaités.

Je le mérite, et ce sera une vengeance agréable.

Une vengeance ?

Oui. Contre mes ennemis...

qui disent que je suis un maudit égoiste.

D'accord. Entrez.

Le magasine Life du 13 mars, M. Fraser.

C'est très bien. Bien. Merci, Susie.

Je dois partir, Bill.

Des sénateurs organisent un souper pour moi.

Emporte-le avec toi. Lis l'article sur Henry Kaiser. Tu verras de quoi je parle.

- Merci. - Ouais.

On peut me rejoindre à mon hôtel jusqu'à ce soir.

- Après ça, ce sera impossible. - D'accord.

- Adio. - Adio, mon ami.

Merci.

- Qui est-ce ? - Si vous l'ignorez, rentrez chez vous.

Susie, vous pourriez venir ici, s'il vous plaît ?

Excusez-moi.

- Oui, M. Fraser. - Félicitation, Susie.

Comment avez-vous déniché le magazine ?

Une des filles dans l'entrée passait devant mon bureau, et-

- Quelles filles ? - Burroughs fait des entrevues de secrétaires.

Et cette fille postule ?

Oui, Monsieur.

- Faites-la entrer. - Bon Dieu !Je lui ai dit de rentrer !

Excusez-moi.

M. Fraser lui-même désire vous voir.

- Allez. - Mais,je ne suis pas-

M. Fraser, voici la fille qui-

- Elle s'appelle- - Cathy Alexander.

Merci, Susie.

Vous aviez cette copie du Life en main, comme par hasard ?

Oui, Monsieur.

- Il date de six mois. -Je lis lentement.

Comment avez-vous fait ?

Le barbier dans le hall.

Mon père m'a dit une fois que les magazines finissaient leurs jours chez les barbiers.

- Êtes-vous toujours si ingénieuse ? - Oui, Monsieur.

Non, Monsieur. Eh bien,je-

Je cherche une assistante.

Vous avez de l'imagination ?

J'étais une étudiante brillante à l'école de journalisme Northwestern.

- Brillante, hein ? - Oui, Monsieur.

Impressionnant. Par contre, nos clients sont-

Je sais. Les meilleurs. Vous avez deux rois destitués...

deux pays sud-américains- Petits, mais-

l BM, trois sénateurs, Constantin Demeris-

- Oh, c'était lui- - Quoi ?

Et des projets spéciaux pour le gouvernement de temps à autre.

J'ai fait des recherches.

On dirait bien.

Volubile. Peut-être trop volubile.

Inexpérimentée.

Vous commencez lundi.

Lundi ? Mais je n'y connais absolument rien aux relations publiques !

Je ne sais pas.Je pensais que tu t'étais vendue assez bien.

- Où va-t-on ? - Diner et ensuite chez-moi.

Je ne suis pas ce genre de fille.

- Tu as dit vivre au YMCA ? - Ouais.

Eh bien,j'ai une chambre, et ma colocataire s'est mariée.

Nous travaillons au même endroit.

Tu paies la moitié du loyer et des dépenses. Tu as des questions ?

- Ma chambre est loin de la salle de bain ? - C'est la salle de bain.

NOUVELLE CAFÉTÉRIA DE SHOLL

Excusez-moi, Monsieur. Vous connaissez un hôtel ?

Un hôtel abordable.

- Oui, bien sûr. Montez. - Merci, Monsieur.

Vous venez chercher un emploi à Paris et vous ne connaissez personne ?

- D'où venez-vous ? - De Marseille.

J'ai travaillé à Lyon depuis les six dernières semaines.

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