ആദ്യത്തെ 200 വരികൾ.
LA MAISON SUR LA PLAGE
Avez-vous entendu ce qu'elle a dit ?
Elle dit qu'elle va appeler la police.
Oui. Tout cela me rend nerveux.
Croyez-vous qu'elle alertera la police ?
À mon avis on ne devrait pas la laisser faire. Vraiment pas.
Drummy.
Drummy.
Drummy.
Ne partez pas, Drummy.
Je n'irai pas à la police.
Chéri, je... je suis désolée.
Drummy.
Drummy !
Ah !
- Terminez aussi vite que possible. - Oui, Madame, je vais me dépêcher.
C'est probablement Madame Markham.
- Madame Markham. Voulez-vous entrer ? - Merci.
Je vous ai reconnue d'après vos photos dans la presse.
Au fait, mes bagages sont dans la voiture.
Walter, occupez-vous des bagages de Mme Markham.
Vous ne savez sans doute pas qui je suis.
Je suis Amy Rawlinson.
De l'agence immobilière Rawlinson.
Nous sommes spécialisés dans les villas de la plage.
"Rawlinson peut vous donner du soleil."
On s'est parlé au téléphone. Vous vous souvenez ?
Oui, oui, je me souviens.
Nous ne vous attendions pas avant quelques jours.
Nous voulions que tout soit au propre pour vous.
Mme Crandall n'est partie qu'hier soir.
Madame Crandall ?
Votre locataire.
La dame qui habitait ici. Je lui avais loué pour le compte de votre mari.
J'espère que Mme Crandall était une bonne locataire.
Oh, oui.
Une vieille dame bien tranquille.
Très gentille.
C'est bien.
- Voulez-vous voir la cuisine ? - Oui, je veux bien.
Je comprends que vous n'ayez jamais vu cette maison.
C'est exact.
Voilà.
Oh, je vais beaucoup me plaire ici.
Dommage que vous n'y ayez jamais habité.
M. Markham venait souvent dans cette maison.
Avant votre mariage.
La salle à manger donne directement sur la terrasse.
C'est vraiment un endroit charmant.
Avec une vue superbe.
C'est adorable.
Tout ce bleu.
Et bien sûr, votre plage privée et un ponton.
- Ce bateau. Il est aussi à moi ? - Non. Il appartient à Drummy.
Qui ?
Drummond Hall, un de vos voisins.
Mme Crandall l'autorisait à le laisser là.
Comme Mme Crandall n'habitera plus ici, dites-lui de le déplacer.
Oui, je lui dirai.
J'aurais déjà dû lui dire, mais...
Avec toute cette agitation, avec votre arrivée
et le départ de Mme Crandall, je...
Vous avez eu des ennuis ?
- Des ennuis ? - À cause de son départ ?
Oh non, bien sûr que non.
Son bail avait pris fin il y a deux mois.
Je lui renouvelais de semaine en semaine.
Que font ces hommes en bas ?
Je ne sais pas au juste.
Quelque chose pour le compte de l'État.
Laissez-moi vous montrer le reste de la maison.
Vous n'avez pas à me la vendre.
Mais si elle ne m'appartenait pas, je l'achèterais,
parce qu'elle est si agréable.
Mme Crandall avait une femme
de ménage qui venait 4 fois par semaine.
J'ai pris la liberté de la garder à votre service.
C'est très aimable, merci.
Ce sera tout, Mlle Rawlinson ?
Oui, vous pouvez partir.
Dites à Walter de passer prendre le chèque à mon bureau ?
Bien, Madame.
- Au revoir. - Au revoir.
Mme Crandall était une vieille petite dame bien tranquille, vous disiez ?
Oh oui, très.
Elle a dû partir très vite.
Pourquoi dites-vous cela ?
La vieille petite dame tranquille a oublié sa pipe.
Oh oui.
Elle doit être à Drummy.
Je vous ai parlé de lui.
Oui. Le voisin ?
Il vit plus près que je ne le pensais.
Il a aussi oublié sa veste.
Il laisse toujours traîner ses affaires.
Il est si distrait.
Il viendra probablement ces jours-ci pour les récupérer.
Mlle Rawlinson, je n'y tiens pas du tout.
Au contraire, pouvez-vous veiller à ce que tout lui soit rendu ?
Certainement, si vous le souhaitez.
- Je ne voulais pas... - J'en suis certaine.
Vous pourriez regarder les autres souvenirs tant que vous êtes là.
Vous savez, brosse à dents, rasoir.
Il n'y a rien de tout cela. J'en suis sûre.
Bien, j'ai une imagination débordante.
Si cela ne vous ennuie pas, j'aimerais qu'on me laisse seule.
Pensez-vous rester longtemps ici, Madame Markham ?
Je ne sais pas. Je suis venue pour vendre la maison.
Mme Crandall n'était pas une très bonne locataire.
Je regrette de vous avoir menti.
Ce n'est rien, je ne vous avais pas cru.
- Bon après-midi, Mlle Rawlinson. - Bon après-midi.
Madame Markham ?
Lieutenant Galley.
De la police de Newport. J'ai pris l'escalier depuis la plage.
- Bien. Pourquoi ? - Vous ne savez pas ?
À propos de Mme Crandall ?
Tout ce que je sais, c'est qu'elle est partie hier soir.
Elle est partie par ce balcon.
Elle a plongé avec un verre de brandy à la main.
Elle est morte ?
Sur le coup. Qu'en dites-vous ?
Bien. Je vais prendre une nouvelle agence.
Vous dites que Rawlinson ne vous a rien dit à ce sujet ?
Dans leur métier, ils ne vous diront jamais que l'arrivée d'eau est bouchée.
Il ne faut pas lui en vouloir, Mme Markham.
Comment savez-vous qui je suis ?
Je suis un policier de la plage.
Je circule toute la journée avec mon chapeau
à la main et du sable dans les chaussures.
En étant poli avec les personnes riches,
qui viennent ici pour passer du bon temps.
Et qui se fâchent quand on les questionne.
C'est pourquoi je m'efforce de connaître toutes les réponses.
Je connais toutes celles à votre sujet, Mme Markham.
J'en doute fort.
Votre prénom est "Lynn".
Vous avez été danseuse.
Vous avez épousé il y a sept ans Ben Markham à Las Vegas.
Pendant un temps propriétaire d'une maison de jeux
et joueur lui-même à temps plein.
Le mariage n'a pas été une réussite.
Probablement parce que vous n'étiez pas à la hauteur.
Ce n'est qu'une supposition que je fais, mais il y a plus.
Ben est mort il y a un an.
Vous voulez que je continue ou c'est assez pour un début ?
C'est assez pour en finir.
Cependant, je compléterai votre enquête.
J'avais deux surs.
Quand nous étions petites,
nous devions toutes coucher dans la même chambre.
C'était une toute petite chambre.
Je n'étais jamais seule.
C'était quelque chose que je désirais par-dessus tout.
Juste pouvoir être seule.
Toute seule dans une grande maison comme celle-ci.
Je pense que vous me jetez dehors.
Je vous congédie juste poliment.
Bien, je regrette d'être congédié par une jolie femme.
Je vais juste encore inspecter cette terrasse.
Ce n'est pas un plongeoir idéal, n'est-ce pas ?
Madame Crandall s'est suicidée, n'est-ce pas ?
C'est ce qu'ils disent au bureau.
Vous pensez différemment ?
Je ne suis pas payé pour penser.
Je suis juste censé surveiller et remplir mes chaussures de sable.
Si vous permettez, je vais sortir par la porte principale.
C'est plus pratique.
Hé !
Hé, vous !
Hé, vous là-bas !
Bonjour.
Pourquoi faites-vous tant de bruit si tôt le matin ?
Si vous voulez que ce bateau parte. On m'a dit de le bouger.
Je vous ai réveillée ?
Oui, vous m'avez réveillée.
Alors cela ne vous gêne plus que je finisse ce que j'ai à faire.
Cela me gêne. Je veux que vous arrêtiez.
Eh bien, bonjour.
Oh, Madame Markham.
Je suis Drummond Hall. Je vous apporte quelque chose. Un cadeau de bienvenue.
Du poisson pêché ce matin.
L'hibiscus, je l'ai pris dans le jardin d'un autre en passant sur la route.
Les nôtres n'ont pas fleuri cette année.
Il faisait trop humide.
Que faites-vous ici ?
Après m'avoir réveillée.
Quand je réveille une jolie femme,
je lui donne son petit-déjeuner.
De toute façon, je suis le seul
à pouvoir faire fonctionner cet appareil, vous voyez,
il y a une patte qui manque.
Voilà... C'est magique.
Comment aimez-vous votre café ?
Seule.
Café corsé.
Je parie que tous vos amis disent
que vous êtes très aimable avec les gens.
Oui et ils ont raison. Les gens m'aiment.
Non, pas tout le monde.
No comments yet. Be the first to leave one.