ആദ്യത്തെ 200 വരികൾ.
RHT
La voila.
Regardez l'escorte de police.
C'est la première fois
que je vois les flics devant elle, et non derrière.
- Bonjour, Lola ! - Comment allez—vous, Lola ?
Parlez—nous de ce voyage, Lola.
Vous partez combien de temps ?
Allez, dites—nous quelque chose !
- Par ici, Lola. - Ne bougez plus.
- Pourquoi partez—vous au Japon ? - Encore une.
Laissons-les d'abord faire les photos.
- Certainement. - Ne bougez plus. Merci.
- Par ici, Lola. - Ne bougez plus. Merci.
Et votre émission de télé, Lola ?
Mon émission ? Eh bien... Une à la fois. Encore une ?
Pouvez-vous nous dire pourquoi vous partez au Japon ?
J'ai décidé de faire cette tournée parce que mon film est retardé,
le temps que mon partenaire récupère de sa gueule de bois.
Et l'émission de télé ?
Mon émission ? Je n'ai plus de sponsor.
Il trouvait inconcevable que je raconte des contes aux enfants.
J'ai donc décidé de faire cette tournée pour distraire nos troupes.
Lola Livingston aurait une envie patriotique ?
Mes envies sont toujours patriotiques.
Vous allez leur remonter le moral ?
Je ne vais pas le leur saper.
C'est ça. Ne bougez plus. Parfaite. Merci.
- Mlle Livingston ? - Oui ?
Sergent Pearson.
Au nom du commandant Ridgley, responsable de la tournée,
et du ministère de la Défense, bienvenue parmi nous.
Nous vous souhaitons un voyage le plus agréable possible.
Merci beaucoup, sergent.
- Au revoir, Lola. - Amusez—vous bien.
Au revoir, les amis, prenez bien soin de l'arrière.
Tu connais tous ces gens ?
- Commandant Ridgley ? - Oui, sergent.
Mlle Livingston est à l'enregistrement.
Il était temps.
- Bien. On part à l'heure. -Je n'en sais rien.
Trois autres ne sont toujours pas là.
Le mangeur de sabre, l'avaleur de feu et le magicien.
Le magicien.
- C'est combien ? - 95 cents.
Voilà un dollar. Gardez la monnaie.
Merci, c'est gentil.
Attendez, je ne suis pas radin.
Je suis magicien et je n'ai pas fait de spectacle depuis près de six mois.
Je ne passe même pas à la télé.
C'est mon dernier dollar.
C'est pour ça que je fais cette tournée.
J'aurai peut-être de la chance au Japon.
Super. Envoyez—moi des yens.
"Envoyez—moi des yens" ! C'est drôle, ça.
Je le placerai dans le numéro.
Je n'ai pas de numéro. Mon lapin !
Mon lapin ! C'est mon lapin... Attendez...
Harry ! Harry ! Harry!
Harry !
Harry! Harry!
Harry.
Ne gâche pas le numéro. Harry.
Oh, Harry.
Harry.
Harry, mon chéri.
Tu es vraiment rapide.
Moi qui croyais que tu m'abandonnais, que le voyage était fichu.
Tu es rapide. Tu n'es même pas essoufflé.
Tu es rapide.
Vol United Airlines 534 pour Chicago, embarquement porte 2.
Souviens-toi, Harry, on est copains,
on doit s'entraider,
alors n'essaie pas de t'enfuir.
S'il te plaît, Harry.
N'essaie pas de t'enfuir, on doit s'entraider.
Souviens-toi, à Tokyo,
je te donnerai des carottes sauce sukiyaki.
- Gilbert Wooley ! - Quoi ?
Est demandé à l'accueil. Gilbert Wooley !
Est demandé à l'accueil.
Calme-toi, repose-toi, Harry. Sage.
Harry, lâche la sangle. Là, sage.
Oui, je comprends.
Oui. Merci.
Désolé, Mlle Livingston, règlement du commandant.
-Aucun animal à bord. - Sergent, je vous en prie.
Le règlement, c'est le règlement.
Mais il est si sage, il ne posera aucun problème.
Il sait se tenir et ne fait aucun bruit.
Il n'aboie jamais.
Qu'y a-t—il, chéri ?
- Vous embêtez mon chien ? - Moi ?
Mlle Livingston, votre chien semble bien nerveux.
Nerveux ? Il n'est pas nerveux. C'est lui. Il lui fait peur.
Regardez—le. Il fait peur à n'importe qui.
Moi ? Un instant, Mlle Livingston.
Je sais que vous êtes une grande star,
et je ne suis qu'un petit artiste,
mais ce n'est pas une raison pour se moquer.
Désolé, Mlle Livingston, vous devez laisser votre chien.
- Tiens. Ramène—le à la maison. - Bien, Mlle Livingston.
- Bon voyage. - J'en doute.
C'est dans mon numéro.
Je suis magicien, et c'est un nouveau numéro.
Je joue le rôle du lapin, aussi. Le magicien et le lapin.
Je me sors du chapeau.
Je me sors... vous voyez ?
- Mr Wooley ? - Oui, sergent.
- Vous allez bien, Mr Wooley ? - Très bien. Merci.
- Allez vous asseoir. - M'asseoir. Oui. Merci.
Par ici, Mr Wooley.
Voulez-vous boucler votre ceinture ?
La ceinture, je vous prie.
Il a l'air gentil, mais il doit être végétarien.
Il a mangé des carottes au déjeuner, au dîner,
et après la salade de carottes du dîner,
une salade de carottes en dessert.
Et là, il veut une salade de carottes pour souper.
Peut-être qu'il veut se transformer en lapin.
Je vais à l'avant.
- Bonne nuit, sergent. - Bonne nuit, commandant.
Merci beaucoup.
Vous êtes sûr que vous ne voulez ni huile, ni vinaigre, ni sauce ?
Non, rien. C'est bien. Merci.
- Je peux manger avec vous ? - Oui, je vous en prie.
Non, merci. Je vais apporter quelque chose.
Très bien.
Vous pouvez m'aider à mettre le plateau ?
Bien sûr.
Voilà.
- Vous devez vous asseoir d'abord. - Oui.
Vous avez apporté un petit casse—croûte ?
Non, c'est mon dîner. Je n'ai pas eu le temps de manger.
Je n'ai jamais rencontré de vrai magicien.
Vraiment ?
Alors on est quittes, je n'ai jamais rencontré de femme militaire.
Vous ne mangez pas ? Vous aviez si faim.
- Ah, oui. - Alors allez—y.
Oui.
Vous devez bien voir avec toutes ces carottes.
Oui. J'ai de très bons yeux.
Oui. Je vois très bien, à force de manger des carottes.
Je vois si bien que je peux vous dire d'ici,
sans lunettes ni rien,
que si je baisse les yeux, je vois des carottes.
Je le vois. Oui. Des tonnes de carottes.
- Désolé. Vous en voulez ? - Non, merci.
J'ai ce gros steak à manger.
Oui, je vois ça.
- Mr Wooley, je suis désolée. - Ah oui ?
Ce que je mange doit sembler dégoûtant à un végétarien comme vous.
Oui.
Le gros steak,
avec les oignons dorés et tous les champignons.
Et la tarte.
C'est un dessert ?
Juste par curiosité.
Si je vous le dis, ça va vous dégoûter.
Oh, je serai un peu plus dégoûté.
C'est juste par curiosité. J'aimerais savoir.
Des fois, je reste frustré jusqu'à ce que je sache...
C'est quoi, alors ?
Du tutti—frutti.
Tutti—frutti ?
N'en parlons plus.
Parlons d'autre chose que de ce plat dégoûtant.
Vous ne mangez pas votre salade ?
Je veux bien parler de votre plat dégoûtant.
Parlons de vous.
Magicien : ce doit être merveilleux
de faire tout un tas de tours de magie.
Oui. J'aimerais pouvoir en faire un maintenant.
Vous devez être un magicien merveilleux.
Vous coupez les femmes en deux, ce genre de choses ?
Non, j'aime les femmes.
Jamais je n'en couperais une en deux.
Je ne saurais pas quelle moitié jeter.
Coupée en deux, ne saurais pas quelle moitié jeter !
Tutti—frutti.
Je vais réveiller tout le monde.
- Sergent. - Oui, Mlle Livingston ?
- Avez—vous des somnifères ? - Oui.
Ce magicien s'est débrouillé pour que je n'aie pas mon caniche,
et je n'ai pas l'habitude de dormir sans lui.
Je comprends.
Harry.
C'est moi. Où es—tu ?
Doucement, mon chéri. J'arrive.
Je m'excuse de t'avoir caché, mais tu n'es pas censé être à bord,
et j'ai dû attendre que tout le monde derme
pour qu'on ne te voit pas.
Salut. Viens, Harry.
Harry ?
Arrête de faire l'idiot.
Fichu lapin.
Je ne sais pas comment il fait, cet Harry.
Je ne sais pas comment il fait. Il est là et hop...
Harry. Harry !
Arrête de plaisanter.
No comments yet. Be the first to leave one.