ആദ്യത്തെ 200 വരികൾ.
Du café à la cannelle ?
J'en ai pris du bon au magasin d'épices sur Atlantic.
J'ai vraiment une sale tête ?
Une tête de circonstance.
Tu as dormi ?
Non.
Je vais te faire une ordonnance.
Tu sais que je déteste ça.
Rafi a encore appelé.
Ah oui ?
Tu as dit que j'étais alitée, rongée par le chagrin ?
Je n'ai rien dit. Ce n'est pas mon rôle. Mais, Dinah,
même si je t'approuve, ça ne te ressemble pas.
Parle-moi, au moins.
Je n'arrête pas d'y penser.
Tu te souviens de quoi ?
Il y avait...
Des balles volaient dans tous les sens.
On aurait dit que ça se passait au ralenti.
Quand...
Sam était en train de mourir.
C'est arrivé si vite, je n'ai rien pu faire.
Je me repasse sans cesse ces images.
Et tu te demandes de quel droit tu vis.
Tu ne peux pas répondre à ça.
Mais cette question est normale.
Te faire des reproches ne t'aide pas à surmonter cette épreuve.
Sa mère m'a demandé de dire quelque chose aux obsèques.
Qu'est-ce que je peux dire ?
Qu'il est mort en faisant ce qu'il aimait ? C'est faux.
Qu'il n'était pas seul à la fin ?
Qu'importe ? Il est mort.
- Ma chérie. - Il a cru ce que je lui avais dit.
Il est mort au nom de la vérité.
Je dis la vérité ou je cherche à les réconforter ?
Qu'as-tu besoin de leur dire ?
- Alors ? - Toujours pareil.
Elle n'est pas sortie du lit depuis qu'on est là.
Elle est anéantie.
Elle n'a rien à voir avec la mort de son coéquipier.
Je vais te dire. Soit elle est pourrie...
soit elle porte la poisse.
On n'a qu'à lui envoyer un message codé.
Proposer un rendez-vous.
Et la dernière fois que tu l'as contactée ?
T'as fini mort.
- Tu étais d'accord pour la contacter. - Oui.
Tu as fait le con, et j'ai dit d'accord.
Si on fait ça, on n'aura qu'une occasion.
Il faut la traiter comme une cible de valeur.
Faut que j'aille pisser.
UNE SÉRIE ORIGINALE NETFLIX
Voici la vidéo tournée par un employé
du bureau des Alcools, du Tabac et des Armes, au quai de Wall Street.
Deux autres explosions ont eu lieu, au commissariat du 10e district
et au tribunal fédéral de Foley Square.
Toutes les personnes que vous voyez ici ont survécu,
mais d'autres n'ont pas eu cette chance.
Plusieurs personnes seraient mortes, et il y aurait des dizaines de blessés.
Le FBI et la police sont sur place.
"Sinon, je saurai que vous êtes des leurs.
Sinon, je saurai que vous êtes des leurs.
Le gouvernement américain est devenu une force tyrannique
qui use de son pouvoir pour persécuter enseignants et citoyens
en les jugeant comme des criminels
pour avoir voulu se défendre conformément au droit que leur donne la Constitution.
Ils veulent nous enlever nos armes, notre liberté,
et nous serons alors dans l'incapacité de nous défendre."
"J'ai agi pour défendre notre liberté et notre identité.
J'ai agi en notre nom à tous, pour faire ce qu'il fallait."
- Une lettre du poseur de bombes ? - On dirait.
Il vous l'a envoyée directement. Vous l'avez touchée ?
Oui, avant de comprendre ce que c'était.
La première chose à faire, c'est appeler le FBI.
C'est peut-être le seul indice de son identité,
de ce qu'il compte faire, de son état d'esprit.
Je ne sais pas si je suis horrifié ou excité.
Peut-être un peu des deux.
Je ne suis donc qu'à moitié mauvais.
Attendez. C'est intéressant, là.
"Vous avez déjà défendu un héros ordinaire, Mlle Page.
Je crois que vous comprenez qu'il faut parfois affirmer
ce qui est juste et vrai, même si c'est contre la loi.
Je vous demande, au nom du pays que nous aimons,
de publier mes mots comme un appel aux armes. Sinon..."
"Sinon, je saurai que vous êtes des leurs..."
"...et vous et tout votre journal serez sur ma liste."
- Et puis il écrit... - "Donnez-moi la liberté..."
"...liberté, ou la mort."
"...mort."
Oui. Très original.
Patrick Henry, un des Pères fondateurs et véritable antifédéraliste.
Finalement, je ne suis plus si excité. Il menace tout le journal.
Oui. Je suis dégoûtée.
Ce type pense que j'approuve ce qu'il a fait ?
C'est pas ce que je voulais.
Si on publiait la lettre et une réponse ?
Je veux lui dire, à lui et à tous, ce que je ressens.
Mais ça ne dépend ni de vous ni de moi.
Les autorités jugeront de la meilleure façon de le pincer.
C'est forcément de publier ça, non ?
Quelqu'un reconnaîtra peut-être l'écriture
- ou le style... - Peut-être.
Arrêtez. Ne faites rien.
N'en parlez à personne jusqu'à ce qu'on ait des instructions...
Ellison, on a la possibilité de mener le débat.
Le Bulletin publiera un édito si le FBI est d'accord.
D'accord, mais je veux le signer.
C'est à moi qu'il a écrit. Je ne me cacherai pas.
C'est dangereux. Il vous a déjà visée.
En effet.
Bon, d'accord.
Je parlerai au FBI. Commencez à écrire. Je les appelle.
- N'y touchez pas ! - Bien sûr.
SELON LE FBI, DES BOMBES "ARTISANALES MAIS SOPHISTIQUÉES"
Une bombe, c'est ce que je déteste le plus.
Enfoirés de lâches.
Ils pensent manipuler les gens par la peur.
Ils se trompent.
Ça ne fait qu'énerver les gens. Ça les unit, ça les rend plus forts.
New York n'oublie pas.
Celui qui a fait ça est dans la merde.
S'ils appellent Madani, on tient peut-être notre occasion.
Arrête.
La ville entière est sur ses gardes.
On ne va pas s'attaquer à un agent de la Sécurité intérieure.
Tu veux faire quoi ? Rien ?
C'est mieux que de faire une connerie.
Comment ça va, dehors ?
Le FBI et la police gèrent sur le terrain,
on s'occupe des renseignements.
Comment va Dinah ?
Je ne te laisserai pas la voir. Elle est à la ramasse.
Eh bien, merci.
Je vais bien.
Je serai à côté.
Je veux que tu prennes le temps qu'il faudra pour récupérer.
Mais quoi que tu aies fait,
tu as laissé le service sans préparation pour ces attaques.
Mon agent spécial en charge est absent, d'autres agents sont morts,
et j'ignore pourquoi.
C'est peut-être mieux ainsi.
Les survivants ont dit que tu avais refusé de nommer la cible
et enregistré un faux plan tactique.
Avez-vous identifié ceux qu'on a tués ? Leurs employeurs ?
Ils bossent pour l'État ?
Tu dois répondre aux questions, pas les poser.
Parle-moi, Dinah.
- As-tu déjà vu un coéquipier mourir ? - Non.
- As-tu déjà tiré ? Reçu une balle ? - Tu sais que non.
Chaque fois que je ferme les yeux, je vois Sam Stein qui me regarde.
Il avait un drôle d'air en mourant.
Ni triste ni effrayé. Il était surpris.
Comme s'il n'en revenait pas de finir ainsi.
Je ne peux pas m'en défaire.
Que veux-tu que je dise ?
Que ça n'a rien à voir avec Ahmad Zubair et Kandahar.
Que Sam Stein et les autres ne sont pas morts pour tes fantômes.
Je ne peux pas te protéger si j'ignore la vérité.
La vérité ?
C'est la vérité qui nous a menés ici.
On n'a pas voulu l'entendre.
ATTAQUE TERRORISTE 14 MORTS, 37 BLESSÉS
PAR KAREN PAGE
Ce poseur de bombes veut semer la terreur, mais je n'ai pas peur.
Je sais que la ville sera unie comme tant de fois par le passé.
Le Bulletin a publié ses mots,
mais a aussi donné sa lettre au FBI,
car nous avons foi dans les institutions qu'il cherche à détruire.
"Nous ne devons pas tolérer ceux qui usent de la violence pour communiquer.
Cet homme n'est pas un patriote.
C'est un lâche, un terroriste."
Bon sang, Karen. Pourquoi vous en prendre à lui comme ça ?
- On va bientôt le savoir. - Qu'est-ce que tu racontes ?
Ta copine passe à la radio.
Monte le son.
À suivre, le Ricky Langtry Show .
Bonjour, New York.
Vous écoutez le Ricky Langtry Show,
ici Ricky Langtry.
Nous avons deux invités ce matin,
le sénateur Stan Ori,
favorable au renforcement des lois contre les armes.
Peut-on dire ça, sénateur ?
Merci de votre invitation. Oui, tout à fait.
Et Karen Page, la journaliste du Bulletin
à qui le poseur de bombes s'est adressé directement.
Karen, vous avez répondu dans un article assez salé ce matin.
Vous vous adressez directement à cet individu
en le traitant de terroriste ?
Comprenez-vous son opinion ?
Non, pas du tout.
L'ironie de son point de vue est terrifiante.
Vous parlez de l'idée
qu'il utilise la violence pour défendre le second amendement ?
Oui. Voilà un tueur qui commet des crimes
pour protester contre la lutte contre le nombre de meurtres dans le pays.
C'est votre avis, sénateur.
Vous êtes pour le contrôle des armes.
Moins d'armes, moins de morts. C'est aussi simple que ça.
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