ആദ്യത്തെ 200 വരികൾ.
Concentrez-vous, s’il vous plaît.
Parce que, comme vous l’avez dit, c’est l’heure.
Concentrez-vous, s’il vous plaît.
Parce que, comme vous l’avez dit, c’est l’heure.
Concentrez-vous, s’il vous plaît.
Quant au nom de Bota, vous ne vous arrêterez à rien
pour diffamer le nom de Bota et de Dora Bota elle-même.
Quand Dora a été sommée de comparaître à Nyon,
en tant que témoin,
ma première réaction a été de réclamer un détecteur de mensonges.
“Dora Bota a arrangé la finale.”
Qui en profite ?
Qui profite en écrivant ça sur le football croate ?
Qui ?
Des malades.
T’as soif ?
Tu as grandi.
Retourne te coucher.
Allez.
Concentrez-vous, s’il vous plaît.
Parce que, comme vous l’avez dit, c’est l’heure.
Quant au nom de Mamic, vous ne vous arrêterez à rien
pour diffamer le nom de Mamic et de Zdravko Mamic lui-même.
Ça va, chérie ?
C’est comme ça qu’un Bosniaque dit Hello Kitty.
Ne te fous pas de moi en faisant le beauf.
Je n’ai pas encore commencé à me foutre de toi, mais je suis prêt.
Pas moi !
Dors !
“Mamic, l’arbitre et la mafia ont acheté la finale de la coupe.”
Qui profite en écrivant ça sur le football croate ? Qui ?
Des malades.
Police. Perquisition.
Sortez !
Que se passe-t-il ?
- Maman ! - Viens là, chérie.
Enculés !
Dora, dans ta chambre. Maintenant !
Attends là, ma chérie.
Maman, va chercher tes affaires.
Attends.
- Je leur ai dit que t’avais rien. - Je sais.
Papa ! Papa !
Le congélo.
- Pardon, monsieur... - Foutez-moi la paix !
Donne-moi la petite.
Je bosse. Les enfants ont l’école. Regardez-moi m’habiller.
Allez, Dora. Dépêche-toi.
- Dora, habille-toi. - Suivez-moi.
Papa, ne mange pas avant tes analyses.
- J’ai failli oublier. - Tu ne mourras pas d’inanition.
Où est ton pansement ?
- Je suis pressée, arrête de déconner ! - Tu dis ça à ton père ?
- Honte à toi. - C’est vrai, non ?
Tu vas où ?
J’ai le tournage.
Mesure bien la lumière pour que ce soit ni trop sombre ou trop clair.
Je ne fais pas la caméra.
- Ça a fait mal ? - Un peu.
- C’est trop serré ? - Pas du tout, chérie.
- Tu veux de l’aide pour t’habiller ? - Non, ça va aller.
Vas-y, Ives.
Donne-moi ta main.
Mesure bien la lumière.
Salauds. Vous allez m’entendre.
Salauds.
- Je le garde ! - Ives !
- Quoi ? Dégagez ! - Ives, redonne-leur.
Tu vas remplacer la fenêtre ? Merde !
Ça m’a pris trois mois pour acheter celle-ci !
Pour la dernière fois !
Ils tapent dans le ballon sans putain de talent.
Arrête tes conneries.
Au moins, ce sont les miennes.
- Nom de Dieu ! - Désolée !
Attention, espèce de cinglée !
Tu aurais pu frapper mon bébé, putain d’enculée !
- Désolée. - Grosse vache !
- Vous avez vu ? - Oui, madame.
Elle ne s’est même pas excusée !
Ta gueule, t’en auras cinq autres de toute façon.
Regarde où tu marches, salope !
- J’aurais pu frapper votre bébé ? - Oui !
Une salope qui crie “Espèce d’enculée” est une grosse vache !
Une grosse vache qui sort son bébé quand on gèle !
Alors, pourquoi t’es sortie ?
Je travaille pour que les gens comme toi puissent glander.
Dégage !
Ta gueule !
C’est ça ! Frappe plus fort !
Espèce de grosse vache !
Le monde regorge d’idiotes comme toi ! Il en regorge !
Je suis sorti acheter du cognac pour un gâteau.
Putain d’enculée !
Tu ne devrais pas te fâcher comme ça.
Hier, la neige est tombée sur presque toute la Croatie
et ça continuera aujourd’hui.
Les trois prochains jours seront de plus en plus froids.
Avec encore de la neige samedi,
mais demain les précipitations cesseront presque partout.
Je...
Marin !
Il y a un homme évanoui dans sa voiture devant chez moi, au 26 Dvoricak.
Je ne sais pas s’il est vivant.
Oui.
Je sors en ce moment même.
Je ne peux pas ouvrir.
Non, aucune réaction.
Ses yeux sont ouverts.
Jeune homme !
Merde !
Un jeune homme a fait une overdose. Envoyez une...
Je ne sais pas s’il respire, il est enfermé !
Un, deux, trois, quatre, cinq.
Bravo ! Ça va aller.
Ça va aller.
Tout va bien.
TU ME PORTES
Mamie viendra vous chercher. Jan, tu attendras Dora. Dis-le à la maîtresse.
- Papa est en prison ? - Non.
La police fouillait notre maison par précaution.
- Menteuse. - Arrête.
- Est-ce qu’il va s’évader ? - Non, ne t’en fais pas.
Allez, embrasse maman. Maman doit y aller.
Vite ! Au revoir.
Allons-y.
Je ne comprends pas du tout.
- Ce sont les nouveaux formulaires. - Viens.
Reviens une seconde.
Regarde !
C’est pour usage personnel.
Attends un instant !
Attends, mec, ce n’est pas moi !
Il n’y a que toi et lui qui saviez que j’avais le matos.
Tu m’accuses ?
Quand Dario me l’a filé, il n’y avait que toi, moi et lui.
Dario se saboterait-il lui-même ?
Tu vas me frapper maintenant ?
- C’est comme ça que tu le remercies ? - Tu t’en prends à Rale ? Il t’a caché !
Pourquoi tu planques le matos de Dario ? C’est ton copain ?
- Allons boire un verre. - Avec 10 000 € dans la nature ?
T’inquiète. On va trouver le traître.
- C’est quelqu’un d’ici ! - On va le trouver, Vedran.
- Merde, vous retournez pas. - Vos gueules, les débiles.
Vous êtes tous des débiles.
Regarde les gosses te dévisager.
La légende de la photo.
Si seulement les flics savaient que leurs matraques sont inutiles ici.
Verse-nous un autre verre et files-en aux garçons.
Es-tu assez grande pour garder un secret ?
Un secret que même papa ne devrait pas savoir ?
Coupé ! Parfait ! Très bien. On la garde.
Dieu soit loué ! Dégage, tu me rends nerveux.
- Prochaine scène. Anabela rentre... - Tu veux dire Anastazija.
Je me souviens jamais des prénoms.
De la pédophilie ?
Qu’est-ce qu’elle fait ?
Pourquoi la pédophilie ?
Appelle le studio, dis-leur de la refaire. Pas de pédophilie dans la scène.
Les esquisses ?
Je suis tellement gênée...
Si c’est pour le boulot, vous en faites pas.
Le mur dans les esquisses était bordeaux foncé.
- Cette couleur n’existe pas ! - On était d’accord !
Dis à Ives de retourner la dernière scène.
Nataša n’est pas satisfaite.
Elle a remarqué les insinuations pédophiles.
Comment ça, elle refuse ?
- Montre-moi les esquisses. - Pardon.
- Oui ? - Il faut me remplacer.
- Non. - C’est urgent.
Sors. Je te verrai dans 15 minutes.
- C’est la fin de la journée. - Non !
- Je dois aller chercher mes enfants. - Elle ne retournera pas sans raison.
Elle la trouve bien.
Qu’est-ce qui te prend ? On est en réunion, sors.
On verra ça dans 15 minutes !
- C’est toutes les minutes ! - Elle veut que j’y aille. Parfait.
- Montre-moi les esquisses ! - Vous merdez à tous les coups !
- Arrête avec tes conneries ! - Silence !
Rentrez chez vous et ne revenez plus.
J’en ai assez de cet environnement épouvantable.
Au revoir.
Je n’ai pas été assez claire ?
Vous avez été virés.
Me voilà. Bonjour.
Désolée, j’étais aux toilettes.
- Bon, alors... - Pour ta gouverne, la patronne arrive.
- Vraiment ? Très bien. - Le médecin dit, “Je le ferai pour rien,
puisque le nouvel amant tire à blanc.”
Pas de balles aujourd’hui,
mais je vais t’amuser avec un truc semblable.
Tu es sur la table, tu viens de finir. Tu lui dis de se rhabiller.
Oui, action !
- Ce n’est pas une scène de table ? - Si, mais tu es couchée.
- Mais je suis en costume. - On va l’enlever.
Dis à quelqu’un d’apporter le drap.
D’accord !
- Je ne me suis pas rasé les jambes... - Personne ne le verra.
- Et je l’examine ? - C’est ça.
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