ആദ്യത്തെ 200 വരികൾ.
Une carafe. Andouillette pour Madame, une côte d'agneau.
Un gamay !
Le saint-pierre, c'est pour...?
Et la viennoise, pour le jeune homme.
Michel !
Demi-pouilly.
Philippe !
- Le 11. - Oui, tout de suite.
Voilà ! L'addition du 5 et du 11.
- Demi-pouilly. - Les cafés, c'est moi qui les bois ?
Voilà.
Au revoir, messieurs dames.
Chaud !
Une paysanne de 2, une de 3. C'est dressé.
Dominique ! Un pavé saignant, tu peux repartir avec.
On réclame un turbot, une kebab.
On réclame un bar, avec une croustade. C'est prêt, on les passe.
Deux agneaux de lait !
Vous annoncez ici. Je suis pas là pour faire l'essuie-glaces.
Qu'est-ce qu'il attend ? Deux paysannes, elles sont prêtes.
Ça vient, la moelle, Hervé ?
- Les agneaux, c'est parti ? - C'est parti.
C'est parti, c'est merveilleux. On me dégage les Lyon, là.
J'entends rien.
- Un château, une raie ! - Dites-le !
- Tu les veux, tes Saint-Jacques ? - Non.
- Quelle couleur, le château ? - Bleu !
Alors on le dit et on l'attend. Alex, dégage avec tes paysannes !
C'est pour qui, les suprêmes ? Gilbert ! Évidemment, il est pas là !
- Je les prends. - Non. Laisse ça.
Coupe comme je t'ai dit. Fais un bouquet de cresson.
La viande, de ce côté. C'est pas moi qu'on regarde.
Les jardins pour les pintadeaux, ça vient, Hervé ?
- Ça marche ! - Et mes filets en brioche ?
Mais oui, mon ami. On les prépare. C'est pas dans un tiroir !
Le voilà ! Comment ça va, monsieur Gilbert ?
- J'ai une table de 6. - Et bla, bla, bla !
Tu leur diras que c'est du chaud-froid.
Un train de côtes, 1 salé, 2 suprêmes, 1 coquelet, 1 pavé.
6 couverts, 6 annonces différentes.
T'as décidé de m'emmerder, toi !
- Ils veulent rien savoir. - Ils ont vu ta tête d'épicier...
Tire-toi avec ça. Les jardins pour les pintadeaux, il en faut d'autres.
Un pintadeau.
- Et le coquelet à l'américaine ? - C'est un coquelet grillé,
avec une sauce américaine. Tomates, échalotes, cognac,
du vin blanc. C'est un peu relevé.
- On peut l'avoir sans américaine ? - La sauce est à part.
Vous ne voulez pas un poisson ?
Un poisson... Je ne sais pas.
Vous avez des filets de barbue pochés au pistou.
C'est cuit à la vapeur de pistou. C'est léger.
C'est marqué où, ça ?
Ici, madame. Dans les plats du jour.
- Au revoir, Alex. - Au revoir, monsieur Gachet, merci.
- Mais il faut aimer le pistou. - Oui !
Ou alors, une viande, au fond.
- Vous avez les viandes en sauce. - Non. Pas de sauce.
Eh ben !
- Je vous fais attendre. - Je vous en prie.
- Pardon. - Garçon, deux cartes.
Tout de suite.
Écoutez, un coquelet. Un coquelet tout bête.
Un coquelet. Parfait. Monsieur reste au pintadeau ?
- Absolument. - Parfait.
Merci beaucoup. Je vous montre la carte des vins.
- Merci. - Bon appétit.
Votre amitié me fait tellement de bien, Sylvia. Surtout en ce moment.
Pardon.
La carte des vins.
- Tu connais Maurice ? - Non.
Coline.
Bonjour.
- On se retrouve à la demie ? - Oui.
Elle est timide, là, mais...
- Tu la connaissais pas ? - Non.
Tu la connaissais pas ?
Stop ! Ça va.
Ceux qui restent, vous travaillez par groupe avec Dick et Jaïa.
- Comment t'as trouvé, là ? - Impeccable !
Alors... Ça te plaît ?
- Ça te branche ? - Oui, mais ça fait mal.
Ce qui est dur, c'est les enchaînements.
- Tu peux pas me remplacer, là ? - J'attends Coline.
Bon. Ben, je vais essayer de mettre la main sur Bob.
C'est ça.
Tu sais que c'était un grand danseur, Simon.
Il dansait pas français, lui.
- Et toi ? - Je le suivais, c'était déjà fort.
Ah, ses jambes ! Deux mitraillettes !
C'est pour ça que le trio, on a fini à 2.
Et puis un soir, au Palladium de Londres, le 3e a dit stop.
- Bonjour. - Bonjour.
Et moi, par la suite... Eh ben...
Remarque... Les lumières sont pas éteintes, encore.
- Je bifurque. - À tout à l'heure.
Je dis : "J'attends Coline", et c'est toi qui m'attends.
Ça va ?
Oh... Dis-moi, t'as pas l'air...
Alex...
C'est dur à dire, donc je te le dis tout de suite.
Je peux plus continuer à te voir.
Ah bon.
C'est à cause de Richard. Il me veut pour lui tout seul.
Eh oui. C'est normal.
Il tient à moi, maintenant. On a décidé de vivre ensemble.
C'est très bien.
- Au revoir. - Au revoir.
Remarque, je t'ai toujours dit du bien de lui.
Il est jeune, il sait beaucoup plus de choses que moi.
On sent le type qui en veut.
Un peu agressif, mais c'est pas...
- C'est pas un défaut. - C'est ce que je viens de dire.
En plus, il est plutôt beau. À sa façon.
Pourquoi "à sa façon" ?
Je disais ça, parce que...
je suis jaloux, quoi.
Mais non, t'es pas jaloux. C'est plus de ton âge.
Le 3, le 7, 8, 11, 14 et 21 ont cessé.
Bon. Alors.
- Qui me suit ? - Moi.
- William. - 100 F, d'accord ? Merci.
La même chose pour moi.
C'est aux chevaux, qu'il faudrait dire merci.
Toi, c'est pas la peine.
Ah ! Mme Paulin, oui, je lui demande.
Parce que Mme Paulin, non seulement elle est belle,
mais elle a de la chance.
Méfiez-vous ! Quand les chevaux voient Alex, ils freinent.
Pas tous !
C'est complètement froid.
- Que veux-tu que j'y fasse ? - 50 F, pour moi.
Ce parfum... Je comprends pourquoi je perds la tête. T'as senti ?
Si j'ai senti ?
Il donne pas, Urbain ?
Non. Urbain, il donne pas. Il a pas assez de sous, Urbain.
Il en gagne comme les autres, hein ?
Mais avec une famille où il faut diviser par 6...
Allez, c'est fini, là. Il est 35. Rangez-moi tout ça. On se dépêche.
Je veux pas faire d'histoires, mais c'est froid.
J'ai 2 feux qui marchent plus. Qu'est-ce qu'il reste, Hervé ?
- La 5, 6. - Donne-moi ça.
- Ça doit être assez chaud pour eux. - Merci.
Tout de suite. Monique, cigares !
À suivre : 2 salés, 1 lapereau, 1 steak à point.
Les persillées vont passer la nuit ici ? Merci, monsieur.
La dorade, les Saint-Jacques. C'est pour Gaby, c'est parti.
M. Gilbert, vous désirez, cher ami ? Votre plat du jour, peut-être.
Il vous attendait, le voilà.
- Salaud ! - Quoi ?
Change de métier, si tes doigts glissent.
Elle brûlait.
Fallait la prendre avec ce que t'as ramené.
Ça fait 2 retours depuis le début du service. Trop cuite, trop salée...
Maintenant, il la fout par terre. C'est moi, le salaud ?
- Arrête, Francis ! - On t'a pas sonné, toi !
La forestière, c'est pour qui ?
- J'arrête. Je m'en vais ce soir. - C'est ça... Un con en moins !
Excuse-toi !
Reste à ta place !
- Toi aussi ! - Alex, ici, c'est chez moi !
T'es à la cuisine !
Vous êtes pas au cinéma, là. Allez, enlevez !
- Les 2 viennoises, c'est pour qui ? - C'est pour moi.
- C'est pas fini ? - Non. C'est pas fini.
Les paysannes, allez vite ! Il n'y a plus de salé. Dites-le en salle.
- Qu'est-ce qu'il fait, Gilbert ? - Il s'en va.
Si Gilbert s'en va, moi aussi. J'ai pas que ça dans ma vie.
Bon. Ben, restez pas là !
Docteur.
Merci.
Qui fera l'ouverture demain ? Parce que c'était Gilbert...
Alors !
Il paraît que c'est la révolution. Je fais couler le navire !
- Monsieur, je peux vous parler ? - Je dois faire des excuses ?
- Mon cher Alex, je te les fais. - Pas à moi !
D'accord, c'est à Gilbert. Gilbert...
Je reconnais les faits, l'assiette était brûlante. Je m'excuse...
publiquement, et j'offre ma tournée. Maxime, sans vous commander,
faites tomber. Champagne pour everybody !
- C'est parti ! - Non, non !
C'est pour moi. Maxime, Perrier-Jouët.
Alors dans ces conditions, du 1955 !
- Mon cher Gilbert... - Bravo, Francis. Très bien !
Il n'y a personne pour prendre la photo ?
Faut pas se leurrer. Ça reprendra comme avec les autres.
Avec Charly, c'était : "J'aime pas les pédés."
Avec Rico, c'était les métèques.
J'ai pas voulu lui refuser la main, parce que je suis...
Il faut que je me tire. Le plus vite sera le mieux.
T'emballe pas quand même.
Parce que, si tu restes sans rien, toi...
avec tes 2 femmes et tes enfants...
Quand je disais : "Je m'en vais", je pensais : "On marche sur un fil."
C'est quoi, ça ?
Un plan.
Un plan de quoi ?
D'un terrain.
Le terrain de ton père ?
Et alors ?
No comments yet. Be the first to leave one.