ആദ്യത്തെ 200 വരികൾ.
Quelle mélodie !
Mon Dieu, quelle mélodie !
LE GRAND FINAL
Au bout du couloir, monsieur.
- Betty ? - Quoi ?
- Tu me passes du rouge à lèvres ? - Encore ? Tu abuses.
- Il s'appelle reviens. - Tu as le mien.
Pardon, puis-je...
Bravo à tous. Demain, on joue en matinée.
Rendez-vous à 13h55.
Bonsoir, Barrow. On ne vous dérange pas ?
Pas du tout, monsieur.
- M. Dexter ! - Bonsoir.
Une coupe de champagne ?
On ne veut pas s'imposer. Quelle joie d'être ici !
Bitter Sweet a un succès fou.
Nous vivons à l'ère de Noël Coward.
Exactement.
Même si Noël le formulerait autrement.
Comment le formulerais-je ?
On disait que tu brillais davantage à chaque spectacle.
Tu connais les Grantham et les Hexham ?
La représentation était fabuleuse.
Même si nous ne sommes pas experts.
Chacun peut être expert en compliments.
L'habilleur de M. Dexter a travaillé pour nous.
Guy a tourné un film chez vous, j'ai adoré.
Revenez sur les lieux de votre succès.
Nous en serions ravis, madame.
Nous vous laissons,
nous dînons à l'Ivy sur West Street.
J'adore l'endroit, mais pas ses tarifs.
La dernière fois, l'addition m'a achevé.
Combien était-ce ?
Dix livres pour trois.
Dix livres pour trois ?
- On n'est pas forcés d'y aller. - Si.
En route, sinon nous perdrons notre table.
Merci.
- Bravo. - Merci.
- Monsieur. - Au revoir.
Ils sont très proches, n'est-ce pas ? Dexter et Barrow.
Ils voyagent beaucoup ensemble.
Oui, bien sûr.
- Vous les avez servis longtemps ? - Des années.
- Vous étiez heureux ? - Pas autant que maintenant.
Quelle charmante soirée.
La saison londonienne est plaisante.
Et on repart pour Downton.
- Encore debout ? - Vous voilà !
- Comment c'était ? - Formidable.
On a longé Piccadilly, puis traversé Green Park.
On a vu ce qui remplace Devonshire House.
Ne vous surmenez pas dans votre état.
Je me sens bien, je vous assure. C'est bon de prendre l'air.
Le nouveau Grosvenor House Hotel a ouvert, enfin.
Je suis impressionné.
C'est triste de voir Londres privée de ses hôtels particuliers.
C'était inévitable, Charlie.
Avec les impôts,
ça coûte trop cher à entretenir.
Qui ça peut bien être, à cette heure ?
Non, j'y vais.
Racontez-nous le spectacle de M. Dexter.
Il y a une chanson qui me reste dans la tête.
Merci, Mlle Baxter.
Ne vous laissez pas décourager.
Qui était-ce ?
Un raseur qui se renseignait sur la famille.
Je l'ai chassé.
Dire que demain est votre dernier jour.
Que fera-t-on sans vous pour nous protéger ?
Andrew...
ou plutôt M. Parker s'occupera de vous.
- Comment le vivez-vous, Andy ? - Je suis prêt.
J'ai déjà fait mes classes.
Je l'espère.
Charlie !
C'était au sujet de Lady Mary ?
Pas étonnant que ça attire l'attention.
Après notre petit échange, il ne nous ennuiera plus.
Dieu sait ce que j'aurais porté si elle n'avait pas été prête.
Tu vas faire sensation.
Une des filles Petersfield est fiancée, non ?
Gwendolen, ils viennent de l'annoncer.
- À quelqu'un de bien ? - Lord Belsay.
Excellent parti.
Catherine.
Merci de rester à Londres pour oncle Harold.
Il a fini par démêler la succession de grand-mère ?
Je trouve injuste que papa et maman
aient tous deux perdu leur mère en si peu de temps.
Papa était là pour grand-maman.
C'est bien plus dur pour maman
d'être la fille endeuillée et dévouée de l'autre côté de l'océan.
Raison de plus pour espérer qu'Harold ait tout réglé.
On a déjà dépensé la moitié.
Cette robe n'arrange rien.
Bonjour, Mary. Edith.
- Mme Vanneck, comment allez-vous ? - Fort bien.
J'ai vu vos parents à la réception de Lady Rosebery,
toujours aussi dynamiques.
Oui, ils sont en forme.
Et Henry et Bertie ?
Tout le monde va bien.
Henry est rentré de voyage ?
Oui, en effet.
On doit y aller, on les saluera pour vous.
- Merci. - À ton service.
Grimpe.
Je l'avoue volontiers,
je suis prêt à retrouver Downton.
La saison londonienne est sans fin.
- Je suis épuisé. - Vous appréciez la saison.
Autrefois, oui. Mais sans les filles,
je ne vois plus l'intérêt.
Cela vient d'arriver.
C'est gentil de rester pour la soirée de ma cousine.
Une invitation chez les Petersfield ne se refuse pas.
Ils conservent leur QG.
Plus pour longtemps.
Le bal des Petersfield a toujours été une institution.
On comprend qu'ils renoncent à tenir une maison vaste comme Selfridges
pour donner une soirée par an.
J'imagine.
On voit peu M. Levinson.
Il est pris par la succession de feu ma grand-mère.
Maman et lui ont hérité, mais les biens étant en Amérique,
c'est lui qui s'en occupe.
La comtesse et lui s'entendront sûrement.
Dites-moi si c'est trop.
Je peux partager Baxter avec maman jusqu'à la naissance.
Il reste du temps, et ce n'est pas la première fois.
Bien, je pense que ce sera tout, madame.
Le dernier jour de Carson aux commandes.
Mme Patmore part dans quelques semaines.
Selon moi, Parker s'en sortira bien,
même si Carson laissera un vide.
Les choses changent, on doit suivre le mouvement.
Tout à fait.
Dorchester House est en cours de démolition.
On y allait souvent, du temps des Reid.
Bien des familles jettent l'éponge.
J'espère que Grantham House ne risque rien.
Depuis quand l'avez-vous ?
Nous l'avons achetée vers 1760,
et mon grand-père l'a reconstruite en 1854.
Toute une époque.
Oui, toute une époque,
et cela compte à mes yeux.
Pourriez-vous m'aider ?
Chérie, tu es splendide.
J'aimerais que tu rentres avec nous.
Il faut bien accueillir oncle Harold à l'arrivée de son paquebot.
Nous dînerons et nous rentrerons le week-end.
Le week-end ?
Si maman entendait ce mot...
La voiture est devant, monsieur.
Divorce dans la haute société !
Demandez le journal !
Divorce dans la haute société, on vous dit tout.
Lady Mary !
Pourquoi veulent-ils photographier Mary ?
Parce qu'elle est magnifique.
Dernier soir de service pour M. Carson,
il faut marquer le coup.
Vous le suivrez de près.
Ce dont votre mari se réjouit sûrement.
M. Mason est très patient.
Vous avez vu les Crawley dans la tourmente.
Ils ont été bons avec moi.
Tout le monde n'aurait pas engagé un ancien saltimbanque.
Vous n'en parlez guère.
Et cela ne changera pas.
En fin de carrière, on se retourne sur son passé,
en pensant aux changements qu'on a connus.
Si on trinquait à M. Carson ?
Je ne vais pas loin.
Mais vous nous manquerez.
J'aimerais vous remercier, M. Carson.
Vous m'avez beaucoup appris, j'espère être digne de vous succéder.
À M. Carson.
À M. Carson !
Lady Mary,
puis-je vous parler ? Excusez-moi.
Bien sûr.
Maman ?
Qu'y a-t-il ? Tout va bien ?
Je suis navrée,
mais la situation est délicate.
Que se passe-t-il ?
Ma femme de chambre vient de m'avertir.
De quoi vous a-t-elle avertie ?
Que Lady Mary était divorcée !
Selon elle, c'est dans la presse du soir.
- Ce sont des sottises. - C'est la vérité.
Le jugement est tombé aujourd'hui.
D'où les photographes.
C'est donc vrai ?
Je suis au regret de l'avouer.
No comments yet. Be the first to leave one.