ആദ്യത്തെ 200 വരികൾ.
SALE BOULOT
Donne l'argent du lait, Weaver.
Je crains de ne pas pouvoir, Derek.
Je ne suis pas sûr que tu le dépenses pour du lait.
C'est moi, Mitch Weaver.
C'est Sam, mon meilleur ami pour toute ma vie.
Je n'ai jamais eu de père, alors Pops le père de Sam l'a un peu remplacé.
C'était un boxeur, un vrai dur.
Une chose à se souvenir dans la vie, où qu'on aille et quoi qu'on fasse...
c'est de ne jamais se laisser traiter comme de la merde par personne.
Je n'ai jamais aimé ce type, mais il avait raison pour la merde.
Whoo ! Mon père est vraiment formidable.
Eh, tu sais où il cache ses armes ?
Ne vous inquiétez pas.
On les a cachées dans le bureau de la terreur pour qu'il ait des problèmes.
Ce n'était pas moi !
Laissez-moi ! Elles ne sont pas à moi !
On faisait toujours ça, pour se venger de ceux qui se frottaient à nous.
Il y avait ce garde, pour traverser, qui touchait le cul de tous les gamins.
Les gens alors ne se préoccupaient pas de ce genre de chose.
Le prendre la main dans le sac était la seule façon de le coincer.
C'est là que la Super Glu est intervenue.
Regardez, tout le monde ! Le garde touche le cul d'un gamin de 8 ans !
On s'est vraiment vengés de cette mesquine baby-sitter qu'on n'aimait pas.
Après toutes ces années, cette image m'excite encore.
Je veux dire, me rend mélancolique ! Elle me rend mélancolique.
Quand j'avais 16 ans s'est produit l'événement le plus triste de ma vie.
Ma mère est morte.
Tout le monde a fait de son mieux pour me consoler, surtout Tante Jenny.
Ce n'était pas facile, parce que je n'aime pas exprimer mes...
Comment appelle-t-on ça ? Les émotions ?
Peu importe, j'ai appris à m'exprimer de manière différente.
J'ai commencé à m'écrire de petites notes.
Se souvenir que Tante Jenny est ta tante.
Puis il y a eu ce personnage à qui on a eu à faire.
Elle pensait que parce qu'elle était contractuelle...
elle avait le droit de donner des contraventions à tout le monde.
C'est là que le pop-corn s'est avéré utile.
Au lycée, je n'acceptais toujours de merdes de personne, homme ou bête.
Ce Doberman nous poursuivait toujours.
Alors on a emprunté l'énorme berger allemand de mon cousin...
qui était aussi homosexuel.
Il a enseigné à ce Doberman un peu d'humilité.
Ciel, c'était le bon temps.
Mais alors, quelque chose s'est produit. J'ai grandi.
D'accord, 132 Highfield Avenue dans trois minutes.
Je vais y arriver. Je vais y arriver.
Oh, non !
"Pizza chez Aldo 30 Minutes ou c'est Gratuit"
Salut. Trente minutes ou c'est gratuit, d'accord ?
Et ça vous a pris 32 minutes.
Si près du but et pourtant si loin.
Donnez-moi une chance. Cette pizza gratuite est retenue sur ma paye.
Ce n'est pas juste, n'est-ce pas ?
Alors le gars a dit, "Si vous voulez l'argent de cette pizza...
dites à Aldo et au reste de ces cinglés d'Italiens en sueur...
de venir le chercher eux-mêmes".
Et il a commencé à dire des choses désagréables sur ce Mussolini.
Ce type a appelé. Je sais que tu n'es pas arrivé à temps.
Tous les autres marchands de pizza ne font plus le truc des 30 minutes.
On pourrait pas arrêter ?
Tu penses qu'on devrait arrêter la garantie des 30 minutes ?
Tu penses qu'Aldo devrait faire comme tous les autres ?
Mitch Weaver, tu n'es pas digne de porter cette chemise.
C'est mon maillot des Canadians.
Vous avez du 40 en large ?
Toni-Ann, qu'est-ce que tu fais ?
J'en ai assez. Oncle Aldo a appelé. Il a dit qu'il t'avait viré.
C'est ton 14e boulot en trois mois ! Je ne le supporte plus !
Trésor, je comprends que tu sois furieuse.
Tu te sentiras peut-être mieux après une séance cochonne.
Laisse tomber ! J'en ai fini de perdre ma vie avec toi.
Adieu !
- Et le reste de mes affaires ? - Tes affaires ?
Il n'y a pas d'affaires à toi.
J'ai tout payé dans cet appartement.
Attendez une minute. Ce n'est pas vrai.
J'ai payé la machine à pop-corn.
Quoi de neuf, le cinglé ?
Eh, mord le cul.
À la vue de cette machine à pop-corn, elle t'a mis dehors pour de bon, hein ?
Ouais.
J'ai vu ta voiture, là-bas derrière.
- Sale crevaison, mais je peux réparer. - Merci, Sam.
Je me demandais. Je peux crécher avec toi et ton père quelque temps ?
Non. Je vais rejeter mon meilleur ami pour qu'il dorme dans sa voiture. Viens.
Eh, c'est mon polo.
Vous portez mon polo.
Voilà.
Non, c'est bon.
Je parlais à quelqu'un d'autre.
Deux, trois, en haut.
Allongez bien les jambes.
Et encore. Baissez.
Deux, trois...
et levez.
- Pops, comment ça va ? - Très bien, fils.
Mais ça irait beaucoup mieux si tu m'emmenais une pute.
Je croyais que tu ne pouvais pas...
Je ne peux pas, mais...
"Les Vieux Impotents et les Putes". Je me suis abonné à ce magazine
pour me donner quelques idées.
Il y a aussi un article sur les stéréos. C'est pour toi.
C'est formidable.
- Je reviens de suite, d'accord ? - Oui.
Fais-moi une faveur.
Tu pourrais rester avec lui un moment ?
Qu'est-ce qu'il y a ?
Tu sais comment je me sens avec ton père. Je suis mal à l'aise avec lui.
Il est comme... je ne sais pas...
Horrible, tu sais ?
Il me donne une chair de poule du diable, pour te dire la vérité.
Tu lui plais.
Il faut que j'appelle quelqu'un pour emprunter un cric.
Reste avec lui un moment.
Très bien.
Ça va, M. McKenna ?
Ne te fais pas de soucis à mon sujet.
Je veux juste te remercier de passer un peu de temps avec moi.
- Eh bien, pas de problème. - Oui, oui.
- Et te dire que je suis désolé. - Désolé de quoi ?
D'être un horrible vieil homme.
Je m'en excuse, espèce de sale pourri !
- Tu dis ça de moi ? - Pops ! Pops ! Lâche-le !
Hors d'ici, Sam ! Fiche le camp d'ici ! Je vais le tuer, ce salaud !
J'entends encore bien, même si j'ai l'air horrible.
- C'est Mitch ! Lâche-le. - Très bien, prends-le.
"Mazetti's" Tout s'écroule.
Tu te souviens comment c'était, quand on était jeunes ?
Oui, c'était formidable.
Oui, en effet.
J'avais bonne opinion de moi, alors.
On se frottait à moi, pas de problème. Je n'acceptais de merdes de personne.
La trentaine, je ne garde pas un boulot. Je sors avec des femmes que j'aime pas.
Pire que tout, je me fais traiter comme de la merde par vraiment tout le monde.
Ça pourrait être pire.
Une pute de Saigon aurait pu m'enlever le nez avec ses dents.
Espèce de salaud !
Je me moque de toi, Jimmy. Je t'ai vu, là-bas.
Donne une bière à Jimmy de ma part.
Très bien. C'est très bien.
Whoo, regarde-la.
Oui. Elle est toute à toi, mon pote. Va la chercher.
Salut. Comment ça va ? Je m'appelle Sam McKenna.
Je vis avec mon père.
Il semble que Travis Cole a encore une fois renfloué la ville...
apportant les fonds nécessaires pour sauver le Chelsea Opera House.
Comment un homme dans ma position pourrait refuser son devoir civique ?
Cet opéra fait partie de l'héritage de cette ville.
Diable oui, je vais le garder en état de fonctionnement.
J'aime cette ville, et comme on le sait tous...
j'aime l'opéra.
Pas vrai, Spunky ?
Un gars comme Travis Cole a une vie formidable.
Pourquoi ? Juste parce qu'il est riche ?
Non. Parce qu'il ne se fait traiter comme de la merde par personne.
Il y a deux genres de personnes dans le monde : Ceux qui se font piétiner...
et ceux qui les piétinent.
Où as-tu trouvé cette théorie ?
Un type célèbre l'a dite. Comment il s'appelle ?
Oh, oui. Jésus.
Salut. Je m'appelle Mitch.
Salut, Mitch.
Peut-être que plus tard vous passerez à la maison.
Vous savez, pour voir le jacuzzi.
- Eh mon pote, dégage ! - Pourquoi pas toi ?
Tu n'intéresses visiblement pas cette dame ! Alors fiche le camp !
Peut-être qu'on devrait laisser la dame décider.
- Je pense que vous devriez vous battre. - Bonne idée.
- Formidable idée ! - Brillante idée !
- J'aime cette idée. - Terry, Jack, Mike, Rick.
Oh, non. Mon idiot d'ami a besoin de moi. Il faut que j'y aille.
Eh bien Mitch, on dirait qu'on va avoir une bagarre.
Formidable. C'est l'heure de la bagarre. Je peux être de leur côté ?
On dirait que ça va se bagarrer. Tu passes quelque chose de bien ?
Diable, oui ! "Street Fighting Man" des Rolling Stones.
Sol 7e !
Tu viens de jouer Sol 8e.
Vas-y !
Pourquoi tu as une queue de billard ?
Allez. Vous êtes tombés droit dans mon piège.
Sammy, mords-les ! Mords-leur le nez !
Apprendre à se battre.
J'ai envie d'aller là-bas, et leur enlever la tête à tous.
Ça marcherait sûrement, car ils sont fatigués de nous tabasser sans merci.
Mais puisqu'on a loué ces uniformes de flics, essayons à ma façon, d'accord ?
- Eh mec, quoi de neuf ? - Neil, c'est toi ?
Oui, c'est moi, Neil.
C'est Jason. On vient de tabasser ces types. Salement bien !
Tout ce temps, ce type était par terre, pleurant comme une petite fille.
- Attends, j'appelle Terry. - N'appelle pas Terry. Je veux dire...
Voilà la raison pour laquelle j'appelle.
Il y a des types qui passent dans les fraternités prétendant être des flics.
Mais ce ne sont pas de vrais flics. Ils sont déguisés en flics.
Ils viennent de voler un tas de trucs, à Delta Psi.
Alors ne vous laissez pas avoir, d'accord ?
C'est sûr. Merci d'avoir appelé.
Très bien, pas de problème, mec.
Maintenant, retourne faire quelque chose d'une homosexualité latente, d'accord ?
Allô, les vrais flics ? Oui, j'aimerais déposer une plainte.
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