ആദ്യത്തെ 200 വരികൾ.
- Mme Mariann. - Vous avez les neuf et demi ?
- Ouais, vous avez de la chance. - Oh, excellent.
C'est la dernière paire. Montrez-moi vos jolis pieds.
Avec plaisir.
Le pied droit, ça va ? Allez-y, poussez un peu.
C'est trop serré.
- On y est presque. Ça va aller. - Ce sont les neuf et demi ?
- Ce sont les neuf et demi, oui. - Est-ce que vous avez du 10 ?
Non, pas dans le Kerrybrooke, et j'aime pas cette marque parce que leurs modèles
sont faits très petits, pour des pieds de poupée.
- Ils sont trop serrés. - D'accord, enlevez-les.
- Vraiment. - Enlevez-les, ça va.
- Vous connaissez les Vitality ? - Non.
Leurs modèles sont beaucoup mieux,
le cuir est de meilleure qualité.
Excusez-moi. Je suis venue l'autre jour et j'ai acheté
une paire de chaussures à votre vendeur qui a des lunettes...
- Marty ! - Oui ?
Cette femme dit que tu lui as vendu des chaussures ?
Ouais, vous avez acheté les Mary Jane marron ?
- Ouais, c'est ça. Je les adore. - Vous les aimez ?
Mais je les portais en sortant de la boutique, alors mes anciennes chaussures sont ici.
- D'accord, à quoi elles ressemblent ? - Des ballerines deux couleurs au bout pointu.
- Lloyd, as-tu vu ses chaussures ? - Non.
- Parce que moi, je crois pas. - Peut-être que vous les avez rangés dans la boîte
d'une autre paire de souliers que j'ai essayée, et que vous l'avez rangée ?
D'accord. Je vois. Hum... ça vous va si mon collègue
prend le relais une minute ? Lloyd !
Tu peux aider Mariann une minute ?
Bien sûr. D'accord, j'arrive.
Allons voir au sous-sol. Allez, venez.
- Merci. - Lloyd va vous aider.
Va chercher les Vitality, d'accord ?
J'arrive tout de suite, donnez-moi une minute.
D'accord, merci.
- Quoi ? - Chut.
- Marty. - Argh !
Viens ici, je veux te montrer quelque chose.
- Quoi ? - Je reviens.
- En attendant, baisse-toi. - Pourquoi je dois me baisser ?
Tout va bien ?
Marty, regarde ce que j'ai pour toi.
- Qu'est-ce que c'est ? - Lis la carte.
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- Ouais, et alors ? - Retourne-la.
- Moi, gérant ? - Exactement.
- Je t'en prie, Murray. - Tout ce que je te demande,
c'est de rien dire à Lloyd, d'accord ?
Écoute, j'ai été très clair avec toi, d'accord ? Je veux pas... te manquer de respect,
- t'as bâti une entreprise respectable... - Arrête, je veux rien entendre.
... j'aime bien travailler ici, mais je veux pas... Arrête. Arrête.
Je veux dire quelque chose. Ça m'a fait beaucoup de bien de travailler ici en attendant.
Mais je ferai pas carrière dans la vente de chaussures.
- J'ai pas envie de discuter de ça. - Je suis pas un vendeur de chaussures !
- Me parle plus de ça. - Je veux en parler.
En revenant de voyage, je reviendrai pas travailler. D'ailleurs, tu peux me payer ?
- Je dois acheter mon billet d'avion. - Marty. On fera ça à la fermeture !
- Je voulais aller voir l'agent de voyage ce midi. - Tu reviendras pas si tu y vas maintenant.
- C'est ce que tu penses de moi ? - Oui.
- Tu crois que je pourrais partir et pas revenir ? - Oui. On va régler ça à la fermeture.
- Bon. C'est tout ? - Ouais. C'est tout.
Au revoir. Je t'aime.
C'est ça.
J'arrive, attends-moi.
J'étais... sur le point... d'aller te voir chez toi.
Non, Ira est malade.
- Wô ! Je peux pas être malade. - Quoi ?
- J'ai le championnat. - C'est juste une indigestion.
C'est une indigestion.
J'aimerais t'emmener dans ma valise.
Je veux tellement y aller avec toi.
MARTY SUPRÊME
Revers. Revers. Revers.
Coup droit. Coup droit !
Coup droit.
Revers. Revers. Revers.
Coup droit. Coup droit.
Revers. Revers.
Et lob !
- Marty ! - Quoi ?
Téléphone !
- Dis-lui que je suis parti y a 20 minutes ! - Je suis pas ta foutue messagère !
- Va répondre toi-même ! - Je peux pas.
- Je vais raccrocher ! - Wally, enlève ton chandail.
Je peux pas suivre la balle blanche sur ton chandail blanc.
- C'est pas ma faute. - Ma profondeur de champ est pourrie.
- Arrête d'inventer des excuses. - Ah ouais ? Tu sais que je t'adore.
Allô ?
C'est Judy.
Salut, Judy.
C'est ta mère. Elle est malade.
- Ah ouais, vraiment ? - Ouais.
Elle a le teint cireux, elle divague. Elle te réclame.
- Tu dev rais rentrer à la maison. - Oh. Ç'a l'air plutôt grave.
Je crois que tu devrais appeler une ambulance.
- Et qui va l'accompagner ? - Euh , bah, vas-y toi.
Étant donné que t'es déjà avec elle.
Attend s une minute.
Il n'a pas mordu. Pas du tout, même.
Dis-lu i que j'ai arrêté de respirer.
C'est ridicule, je ne dirai pas ça, voyons.
Je veux que tu lui dises que tu vas m'emmener à l'hôpital.
Bon d'accord. Je vais l'emmener à l'urgence
et attendre avec elle Dieu sait combien de temps.
Il est d'accord ? Judy ?
Dis-lui que je me suis évanouie !
Bonjour, trésor.
Il faut que tu rentres tout de suite !
- Allô ? - Salut. Donne-moi une minute.
Qu'est-ce que tu veux que je te dise, Judy ?
Je suis occupé, je suis sur ma pause du midi.
Non, je... Je l'entends chuchoter.
Je sais qu'elle est juste à côté de toi !
- Je te l'ai dit... - Et ça commence à m'énerver !
À qui tu parles ?
- D'acco rd ? Tu m'énerves ! - Oh !
Je parle à personne, c'est juste Judy qui bloque la ligne depuis une heure.
Je t'ai rapporté de la soupe.
Elle est froide.
Ouais, y avait une longue file d'attente au restaurant.
Ah ouais ? Si j'appelle au restaurant, c'est ce qu'ils vont me dire ?
Quoi, tu me crois pas ? Tu me traites de menteuse ? Alors, prends le téléphone
et appelle, si t'arrives à faire libérer la ligne.
- Très bien. - T'as e ntendu ?
- C'est grave ! - Jud y, raccroche ce téléphone.
Regardez. Ça, c'est une balle approuvée par la Fédération.
Essayez de suivre la balle blanche sur un fond blanc.
C'est presque impossible, non ?
Je vois même pas vos yeux bouger.
Si je porte un chandail blanc, vous ne verrez même pas la balle.
Maintenant, imaginez si la balle était orangée.
Vous voyez ? Vous la suivez déjà mieux.
Regarde ses yeux. Tu vois comme ils bougent ?
- Ouais, je... je les vois. - Vous êtes plus concentré.
Voilà ce qu'on va faire. En ce moment, au tennis de table,
on est obligés de porter du noir pour suivre la balle blanche.
- Regardez, ça c'est Ted Bailey. - Oh, qui est-ce ?
Actuellement, c'est le meilleur joueur du monde.
Il a gagné le championnat britannique.
Et je l'ai battu, en passant. Maintenant, regardez ça.
C'est Jack Kramer, le champion de tennis.
- Qu'est-ce que vous remarquez ? - Il est tout en blanc.
Il est tout en blanc.
Et je trouve ça magnifique, c'est luxueux.
À mes yeux, c'est la classe. Pensez à vos ventes.
Marty, une balle personnalisée comme ça, c'est...
ça va coûter beaucoup d'argent, enfin...
Ouais, ce serait une balle originale pour un gars original.
C'est une Marty Suprême, pas une Marty ordinaire.
- Ouais, mais combien ça va coûter ? - Papa, on s'en moque.
- On doit mettre le paquet là-dessus. - Il faut que ce soit une marque, M. Galanis.
Tu dis toujours qu'il faut dépenser de l'argent pour en faire.
- Hé, hé, va me chercher un café, tu veux bien ? - Non,
- demande à ta secrétaire de t'en apporter un. - Nancy est occupée, va me chercher un café !
On est en train de parler affaires entre hommes, j'irai pas te chercher un café !
Va me chercher un foutu café !
Marty, tu veux un café ?
Non, merci, je bois pas de caféine.
Écoute. Je suis heureux que tu sois ami avec mon fils.
Mais il est limité.
Il a 30 ans, il habite encore à la maison,
il n'a pas fait grand-chose. Et il ne comprend pas les affaires,
- il ne connaît pas les coûts. - Sauf votre respect,
je crois pas que votre fils est limité.
Enfin, regardez votre succès dans les affaires.
C'est dans votre ADN, et vous l'avez transmis à Dion,
- c'est juste pas encore activé. - Je sais pas. J'en suis pas sûr.
J'essaierais pas de vous entraîner dans ce projet si je n'y croyais pas à 100 %.
J'ai le plus grand des respects pour votre argent.
Et je sais que c'est dur à croire, mais je vous garantis que ce sport
remplit des stades à l'étranger.
Et c'est une question de temps
avant qu'il remplisse des stades ici aussi
et que vous regardiez ma photo sur une boîte de céréales.
Je ne connais absolument rien sur ce sport.
Et c'est pour ça que vous devez me faire confiance.
Dans une semaine, je serai le premier américain
à avoir remporté l'Open d'Angleterre,
ce qui me classera au premier rang pour le championnat mondial.
Le magazine Life va en parler,
le magazine Look va en parler, c'est certain.
L'éditeur du magazine Look m'adore.
Ils m'adorent tous.
Je suis en excellente posture
pour devenir le visage de ce sport aux États-Unis.
Lloyd !
- Je suis en train de fermer. - Ouais, j'avais remarqué.
- Je viens voir mon oncle. - Il est parti.
Comment ça, parti ?
Parti pour la journée, Lloyd ?
Il a dû emmener ta mère à l'hôpital.
Oh, pour l'amour du ciel ! Elle est pas malade.
Hé, il me doit de l'argent, il devait me le donner aujourd'hui !
Bien, peut-être que si t'avais pas pris cinq heures de lunch,
- ce serait déjà réglé. - Oh, la ferme.
- Allô ? - Oh, t'as l'air plus en forme ?
- T'as guéri vite. C'est drôle, hein ? - Je vais survivre, mais pas grâce à toi !
Ça suffit. Maman, est-ce que t'es avec Murray ?
- Sois honnête. - Ah ! Non.
Je crois qu'il est déjà parti en voyage. D'accord ?
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