ആദ്യത്തെ 200 വരികൾ.
Papa... pourquoi t'es pas au travail ?
J'y vais. Je voulais te voir d'abord.
Ça va ?
Où est passée ta chemise ?
Il fait froid dehors. Tu vas choper la crève.
- Je vais te passer quelque chose. - Non, ça va.
Un café au moins. Pour te réchauffer.
Bon sang ! Regarde-toi.
Quand as-tu dormi pour la dernière fois ?
Je sais que c'est une période difficile pour toi.
Mais ce fichu trou dans le jardin...
Si tu continues comme ça, tu feras du mal, à toi ou un autre.
Je t'aime, mon fils.
Je ferai ce qu'il faut pour toi.
Tu ne peux rien faire.
Le docteur Rhodes m'a donné ça quand ta mère est morte.
J'avais la même tête que toi aujourd'hui. Tu te souviens ?
J'essayais de tenir le coup, mais la nuit...
Y a pas de honte à faire des cauchemars.
Prends-en deux.
Va dormir un peu.
C'est bien.
Pour moi, tu es un vrai héros.
UNE SÉRIE ORIGINALE NETFLIX
Doucement, Frank.
N'en fais pas trop.
T'en dis quoi ? On le revoit une dernière fois ?
Oui.
Bon, encore une fois. Le colonel Morty Bennett, Fort Bryon.
Je m'infiltre ici.
Je vais au domicile de Bennett, là. Je fais ce que j'ai à faire.
Oui.
Puis je me rends au point d'extraction, là.
Et c'est là que tu m'attendras dans le van.
- Au coin. - C'est ça. C'est clair ?
- Oui. - C'est bien.
L'Agent Orange.
Il sait que je suis vivant, que je le cherche.
C'est lui qui était derrière la caméra dans la montagne.
Je le sais.
Si Gunner avait raison, alors le colonel Bennett...
Bennett connaît le nom de l'Agent Orange.
Il le connaît.
...103...
Merci. Trop bizarre.
En service, c'est ça ?
Et moi, alors ? Je suis quoi ? Ton informateur secret ?
Un truc du genre.
Quoi ?
Rien. Je pensais.
Je me souvenais, plutôt.
Tu as l'air fatigué.
- J'ai été pris. - Contente de l'entendre.
Qu'est-ce que tu as pour moi ?
Rien.
J'ai parlé à tous ceux qui ont servi avec Frank.
J'ai dit que j'avais besoin de lui parler.
S'il est vivant, il sait que je le cherche et me contactera.
Mais on est une petite communauté, et pour l'instant, rien.
J'aimerais t'aider, mais selon mes sources,
Frank Castle est mort.
Il est vivant.
S'il est vivant, après ce qu'il a fait, pourquoi ne pas rendre l'info publique ?
- Je t'en ai déjà trop dit. - Tu pensais que je pouvais t'aider.
Tu as dit qu'il était blessé.
- Comment le sais-tu ? - On a trouvé des traces de fusillade.
Quelqu'un est reparti en saignant, le seul survivant.
Frank tout craché, je te l'accorde.
Qui combattait-il ?
Je ne le sais pas encore.
Ils ont retiré les corps, sans laisser de traces.
Sans Castle, je n'ai rien.
S'il est vivant... je te promets de le trouver.
Ensuite, je pourrai peut-être cesser d'être "un truc du genre"
et reprendre l'autre truc.
J'aime l'autre truc.
- Le truc où on est nus. - Je sais de quoi tu parles.
Du calme. Personne ne nous entend.
- Tu lui as parlé de Castle ? - On frappe avant d'entrer.
C'était le meilleur ami de Castle, et il saurait où le trouver.
Tu as répondu à ta question,
et à la prochaine, qui serait : "Pourquoi ?"
Non. La prochaine, c'est : "Pourquoi tu ne me l'as pas dit ?"
Pourquoi tu ne m'as pas demandé avant de voir un civil ?
J'aurais dû te le dire, d'accord.
Je sais que c'est une toute petite chance, mais on a peu de choix.
Tu ne compromets pas que l'enquête : moi aussi.
Je risque ma tête pour toi.
Tu ne parles pas de Castle à Hernandez, mais à Billy Russo ?
Comment sais-tu que tu peux avoir confiance ?
Comme avec toi. L'instinct.
Ça ne marchera pas comme ça.
La petite flatterie ? Joliment joué. C'est gentil, mais non.
Par curiosité. Dans le cas de Russo, l'instinct a quelque chose à voir
avec sa belle gueule et sa silhouette de mannequin ?
- Tu me crois aussi superficielle ? - On l'est tous.
- Voilà pourquoi les beaux ont le pouvoir. - Que veux-tu entendre ?
Que tu ne le referas pas. Sois sincère.
Ça n'arrivera plus. C'est bon ?
- Il faut bien. - Tant mieux.
Bennett doit être où tu dis qu'il est.
J'ai accès à ses cartes de crédit, ses relevés bancaires, téléphoniques.
Je connais sa blanchisserie
et ce qu'il a offert à sa mère pour son anniversaire.
Le colonel Bennett reçoit chez lui chaque samedi soir.
Crois-moi.
Il sera en bonne compagnie à ton arrivée.
Plus vite on le trouve, plus vite je descends le type.
- Tu veux dire l'Agent Orange. - Pardon ?
"Le type". Je m'assure que tu parles de l'Agent Orange, pas du colonel Bennett.
- Parce que c'est pas ce qui est prévu. - Je sais.
Je ne voudrais pas que tu confondes.
Tu as le colonel Bennett devant toi.
Tu le détestes, tu es armé, tu t'emportes.
- Tu sais ce qui se passe. - Qu'est-ce qui se passe ?
Je me demande. C'est comme ça que ça marche pour toi ?
Quand tu t'emportes, tu...
Pan, pan, pan ? La pièce est pleine de cadavres ?
- Je n'ai jamais tué personne. - Non.
Je me disais, et si cette fois, c'est moi qui attendais dans le van.
Tu y vas toi, puisque tu connais si bien le plan.
- Je suis blessé au bras. - Frank.
Je ne m'imagine pas pouvoir faire ce que tu fais.
J'apprécie ce que tu fais. Le choix que tu as fait.
Eh bien...
- Tout ça, c'est dingue. - Comment ça ?
Infiltrer une base militaire américaine.
Ce que je me dis sans cesse, c'est...
Et si quelqu'un tente de m'arrêter ?
Dois-je tuer un soldat parce qu'il fait son boulot ?
Espérons ne pas en arriver là.
Que se passe-t-il ?
Le lendemain du jour où on identifie Gunner Henderson,
il finit mort sur une montagne, dans un trou paumé du Kentucky.
Pourquoi on ne fait pas ça dans ton bureau ?
- Sacrée coïncidence. - Oui.
Et ce type me met la main au cul et me dit :
- "Ça colle parfaitement." - Arrête.
- Comme dans les années 70. - Quel con ! Pas vrai ?
Elle est vraie, cette anecdote ? Si oui, t'as fait quoi ?
- Oui. Je lui ai cassé le doigt. - Tu m'étonnes.
- Tu m'écoutes ? - Oui, mais c'est dur,
on est dans le couloir, et tu parles à voix basse.
Ce que je veux dire, c'est que la mort d'Henderson n'est pas une coïncidence.
Il n'a été tué que parce qu'on le cherchait.
Salut.
Il y a un micro dans mon bureau.
- Une maison comme ça, c'est combien ? - Aucune idée.
L'agence en a quelques-unes sur la côte Est.
Pour la planque, les détentions, les interrogatoires, ce genre de choses.
Je me vois bien dans une maison comme ça un jour.
- Vous avez vu Madani ? - Vous le savez bien.
- Vous couchez toujours avec elle ? - Dès que je peux.
Vous l'avez vue ? Merci.
Elle n'a pas de piste.
Henderson était son seul indice.
Sans lui, on n'a pas à s'en faire, à moins qu'elle ne voie Castle.
Elle ne le trouvera pas avant nous.
Croyez-moi. Je le connais.
Clairement pas aussi bien que vous le croyez.
Il fallait le tuer quand vous le pouviez.
Le pays a trop à perdre si Frank Castle m'expose.
Si on en venait là, je vous entraînerais dans ma chute.
Plus de contrats avec le gouvernement, plus d'Anvil.
Plus de M. Billy Russo.
Pas de maison à la campagne.
J'aurais dû faire quoi ?
Le tuer sur le quai en plein jour
devant le camion à pizza ?
Non. Quelqu'un d'autre. Un sniper.
Vous savez...
Je vous ai toujours perçu
comme un type pragmatique.
Votre tête quand vous vous acharniez sur les Afghans...
Ils parlaient, morts de trouille.
Ils étaient terrifiés, et vous les frappiez sans cesse...
Il arrivait toujours un moment,
parfois plus tôt, parfois plus tard,
où ils savaient qu'ils allaient mourir.
Et vous aussi, vous le saviez.
Vous pouviez le voir.
Je certifie que ça vous excitait au maximum.
C'est votre truc, Rawlins ?
Je ne juge pas. Chaque homme a son truc.
- Restez dans le sujet, lieutenant. - J'y suis.
J'ai vu la même expression chez vous une fois.
Cette peur.
Quand Frank vous a frappé à l'œil et qu'il n'allait pas s'arrêter.
Vous en étiez conscient.
Vos grandes ambitions succombant sous une tente merdique.
Et qui vous a... ?
Rappelez-moi qui vous a libéré de son emprise ?
Ah oui.
- C'est moi. - Je vous en suis à jamais reconnaissant.
C'est ça que vous voulez, Billy ? Ma gratitude ?
Vous protégiez votre source de revenus. Je vous ai fait.
Vous savez ce que je pense ?
La seule raison, peut-être, pour laquelle vous voulez que Frank meure,
c'est pour pouvoir nier qu'il vous a fait éprouver un sentiment de mort imminente.
Alors...
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