The Damned

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റിലീസ് വിവരങ്ങൾ

The Damned 1962 1080p BluRay x264 DTS-FGT
The Damned 1962 720p BluRay x264-GUACAMOLE
The Damned 1962 1080p BluRay x264-GUACAMOLE
The Damned 1962 MULTi COMPLETE BLURAY-OLDHAM
The Damned 1962 720p BluRay H264 AAC-RARBG
The Damned 1962 1080p BluRay H264 AAC-RARBG
The Damned 1962 BRRip XviD MP3-XVID
കമന്ററി എഴുതിയത് bisounours
eric FANSUB . Thanks Ginodu94 .

ടാഗുകൾ

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പ്രസിദ്ധീകരിച്ചത്: 2019-06-18
ഡൗൺലോഡുകൾ: 6
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ആദ്യത്തെ 200 വരികൾ.

Jamais vu une horloge avant ?

Blouson noir, blouson noir Frappe, frappe, frappe !

Blouson noir, blouson noir Casse, casse, casse !

Regardez-moi ça ! Salut poupée !

Blouson noir, blouson noir Frappe, frappe, frappe !

Blouson noir, blouson noir Casse, casse, casse !

Blouson noir, blouson noir Tue, tue, tue !

À l'attaque, camarades.

Gauche, droite. Gauche, droite...

Circulez, allons ! Circulez !

Blouson noir, blouson noir Frappe, frappe, frappe...

Blouson noir, blouson noir Casse, casse, casse...

Satisfaite, Joanie ?

Rentre immédiatement à Londres !

J'aurais dû te prévenir.

Te voir est toujours un plaisir.

Du thé, s'il vous plaît.

Alors, quoi de neuf ?

La maison aux oiseaux est-elle déjà occupée ?

Non. Pas de nouvelle petite amie.

L'endroit est à toi pour cet été.

Mon ami et moi y serons pour deux étés.

Je l'appelle mon "oiseau de cimetière".

Comment le trouves-tu ?

J'aime beaucoup.

Veux-tu que je retourne à Londres ?

Je veux que tu restes, Freya.

Génial.

C'est ici que je donne le meilleur de moi-même.

M. Wells ? Votre passeport.

- Il faut que je m'assoie. - Venez à cette table.

Bonjour, monsieur.

- Tout va bien ? - Bien, merci.

- J'appelle un docteur ? - Non.

- Merci beaucoup. - Je vous en prie.

- Bonjour. - Major Holland, Miss Freya Nielssen.

Bienvenue à Weymouth.

Merci.

Excusez mon accoutrement de parfait touriste.

Il a été agressé par une bande de blousons noirs.

- Pourquoi ? - L'argent sans doute.

Ils vous ont pris beaucoup ?

Je n'avais pas beaucoup de liquide.

Mais pourquoi vous ont-ils frappé ?

- Tenez. Cela vous fera du bien. - Merci.

Je suis navré pour tous ces désagréments.

Je vous en prie. Ça me permet de boire un coup aussi.

Bonjour, monsieur.

Capitaine Gregory, Miss Nielssen.

Enchanté.

Capitaine et Major...

Ils sont sous tes ordres ?

Oui.

Et j'en ai toute une ribambelle à la maison.

Si vous voulez bien nous excuser.

Encore merci.

Allons-y.

Où tout cela s'est-il passé ?

Il ne veut peut-être pas en parler.

Je n'aurais jamais imaginé qu'une telle chose

puisse m'arriver en Angleterre.

Notre pays n'est pas habité que de vieilles dames qui tricotent.

Je vous crois.

J'espérais tomber sur vous, pas sur des loubards.

Nous sommes parties prenantes de cette violence gratuite.

Désolé. Vous n'êtes sûrement pas en état

de m'écouter moraliser sur votre mésaventure.

J'aime écouter les gens qui ont des convictions.

Mon problème, c'est que je n'arrive pas à les croire.

Quelle chance !

Vous croyez ?

- Oui. - Pas moi.

Les gens qui ont réponse à tout sont plus heureux.

Alors, pourquoi ne pas être l'un d'entre eux ?

Je viens de vous le dire. Je n'aime pas les certitudes.

Je serais plus présentable si j'allais me rafraîchir.

Veuillez m'excuser.

Il me plaît.

Je l'aurais parié.

Il sort de l'ordinaire. C'est un bon commencement.

Un peu léger, non ?

Certes.

Tes... amis militaires...

sont-ils mêlés à ton mystérieux projet ?

Oui.

Ça avance ?

- Très bien ! - "Très bien"...

"Top secret".

Quelqu'un m'a dit que...

quand un bureaucrate veut garder son job,

il classe tout sous le sceau du secret.

Est-ce vrai ?

C'est probablement vrai, parfois.

Je déteste tes secrets, Bernard.

Freya...

Si je te révélais...

ne serait-ce qu'une infime partie

de ce que tu nommes mes "secrets",

je signerais ta condamnation à mort.

Tu peux me faire confiance.

Veux-tu prendre un apéritif, ou partir à la recherche...

Qu'est-ce que t'en penses ?

Pas mal. À moi.

T'as vu ça ?

Et toi, si t'allais voir ailleurs ?

Je veux parler à ma sœur !

Alors, Joanie ?

L'argent de l'Américain te donne des ailes ?

Le fric c'est le fric.

- Quel genre d'homme peut-il bien être ? - À la recherche d'un bon coup,

- un vicelard. - Peut-être.

C'est nous contre le reste du monde et ça depuis qu'on est gamins.

Il m'a offert son bras pour traverser la rue.

Oui ?

Oui, un vrai boy-scout !

Blouson noir, blouson noir Frappe, frappe, frappe...

Blouson noir, blouson noir

Casse, casse, casse...

Le dernier en selle est un puceau !

Jamais vu un bateau avant ?

Prenez-vous-en à quelqu'un d'autre. J'ai pas un penny sur moi.

Qu'est-ce que vous cherchez ?

Vous ne devriez pas me parler.

Pourquoi faites-vous ça ?

Pas que pour l'argent ! Pour vous amuser ?

Un jour, j'aurais mon propre yacht.

Vous m'en voyez ravi.

Si vous avez quelque chose à dire, dites-le, sinon partez.

- "Ou j'appelle les flics" ? - Je vous préfère en liberté.

Tant que je ne sers pas de cobaye à vos petits jeux,

vous pouvez faire ce qui vous plaît !

Il faut être deux pour jouer.

Écoutez, je vous avais invitée à boire un verre.

C'est faux. Vous ne m'avez invitée nulle part.

Vous avez invité une minette ramassée dans la rue.

Vous vous prenez pour qui ? Lady Godiva ?

Vous n'êtes qu'un voyeur.

Je ne suis pas celle que vous croyez.

Vous ne m'avez même pas demandé mon nom.

Un si joli visage n'a pas besoin de nom.

D'accord, tout est de ma faute.

Je me suis mépris.

Je dois me rattraper.

Comment vous appelez-vous ?

Joan !

Moi, c'est Simon.

Enchantée, Simon.

Enchanté, Joan.

Joli jouet.

- Que faites-vous ici ? - En vacances.

- De quoi ? - De tout.

Je travaillais dans les assurances. J'ai tout largué.

- C'est la belle vie. - Quoi ?

Pouvoir tout larguer.

Quand on n'aime pas ce qu'on fait.

Vos amis ne sont jamais très loin.

Petite correction. Joanie est ma sœur.

- Pas possible ! - Oh si !

Et je suis certain qu'elle n'est pas ton style.

C'est pour ça que tu la laisses traîner dans les rues ?

- Descends de ce bateau, Joanie. - Restez où vous êtes.

Si j'étais à la place de Simon...

je la laisserais partir.

Si tu veux aller pêcher, "Simple Simon",

tu peux y aller...

- Ne recommence jamais ça. - Je fais ce que je veux, King.

Jamais un type ne posera ses sales pattes sur toi.

Allez ! Allez Simon !

On se tire d'ici !

Au revoir !

Bon voyage !

Que Dieu te bénisse !

Allez Joan, montez !

Sautez !

Bien fait pour sa gueule !

À ton retour "Simple Simon",

tu es un homme mort.

Joan ?

Des regrets d'être venue ?

Oh non, j'aimerais passer le reste de ma vie ici.

Ce serait agréable.

Ne tournons pas autour du pot.

Qu'allez-vous faire maintenant ? Je ne peux pas retourner à Weymouth.

King ne me fait pas peur.

Moi si.

La dernière fois que j'ai tenté de sortir avec un homme,

il m'a enfermée une semaine dans un placard.

Bouclée dans un placard à 20 ans !

Vous n'avez pas de famille ?

Non.

King est ma seule famille.

Vous devriez être contente d'en être débarrassée.

- Qui dit ça ? - Moi.

Vous vous trompez.

Je me retrouve sur un bateau au milieu de l'océan

alors que King guette notre retour.

Pas seulement. Vous le savez.

Vous avez eu le choix entre lui et moi.

N'y accordez pas tant d'importance.

Vous avez tout le temps de réfléchir maintenant,

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