ആദ്യത്തെ 200 വരികൾ.
Combien ça coûte ?
Faites-moi un prix.
Baissez le prix.
Je veux en acheter trois.
Faites-moi un prix.
Ah ! Au voleur !
- Lâchez-moi ! - Au voleur !
- Hé ! - Au voleur !
Lâchez-moi !
Un serpent !
Mon téléphone !
Rabiu !
Rabiu !
Rabiu !
Attrape-le !
Hé, mon ami.
On t'attend depuis tout à l'heure.
Tu as vu qui ?
Tu as vu qui ?
Regarde-le là-bas.
Oh ! Vraiment ?
Notre ami.
On t'attendait. Dépêche-toi, s'il te plaît.
On t'attend depuis tout à l'heure.
- Franchement, Sani. - Vraiment.
On a eu de la chance aujourd'hui.
- On a quoi aujourd'hui ? - On a quoi ?
Voilà.
C'est ça. Tiens.
Et ça aussi.
Tu vois, cet argent,
on pourrait l'utiliser pour s'acheter à boire et à manger, non ?
Parce qu'on n'a rien mangé depuis deux jours.
Ne t'en fais pas pour ça maintenant.
À combien on peut vendre ce téléphone ?
Ce téléphone ?
À 1000, je pense.
Franchement,
ce téléphone doit valoir plus. Tu m'écoutes ?
Tu sais quoi ? Oublions le téléphone pour l'instant,
comptons l'argent.
Qui va nous acheter ce téléphone à un bon prix alors qu'on est mineurs ?
Tu crois que c'est possible ?
Tu sais combien on a là ?
- Non. - On a pas moins de 5000 nairas.
Mais cet argent ne suffira pas pour acheter nos billets de bus pour Abuja.
Mais si on décale notre voyage d'un ou deux mois,
on pourra en avoir assez.
On a dépensé combien ? Et si on n'avait pas eu cet argent ?
Tu veux dire qu'on n'irait plus à Abuja ?
Non, arrête de dire ça, on y va..
Mais il faut qu'on fasse attention maintenant.
On doit être très prudents
pour ne pas se faire prendre.
Allez, va nous acheter quelque chose de bon pour profiter de la vie.
Alors on va utiliser cet argent pour manger
et oublier notre voyage à Abuja ?
Qu'est-ce que tu veux dire, Sani ?
Je veux dire que j'ai faim, vous n'avez pas faim vous ?
D'accord, alors.
Tu vois, c'est la principale raison pour laquelle je te dis
qu'il faut qu'on aille à Abuja. Si on y va, on oubliera la faim,
on ira à l'école, on aura de bons emplois, on fera de grandes choses.
Tu verras que ceux qui vivent à Abuja n'ont pas faim et ne souffrent pas,
ils mangent ce qu'ils veulent, profitent de la vie, contrairement à nous ici.
Mais écoute-moi bien, calmons-nous.
On gardera une partie de l'argent pour nous.
Achetons quelque chose de pas cher, comme du chinchin.
Alors, on peut pas manger quelque chose de bon
et en profiter ?
Tu es vraiment trop gâté. Toujours à vouloir profiter.
Allons-y.
Pas par là, par ici.
- Suivons ce chemin. - Allons par là.
Hé ! Ma chaussure.
Donne-moi le sac.
Allons-y.
Je prie pour qu'un jour ils attrapent.
- Sani et le tabassent bien. - Je le jure.
Toi aussi, j'espère qu'un jour le précepteur te punira
et qu'il te fera tout nettoyer tout seul.
Nous n'avons jamais
connu une période où l'insécurité était aussi terrible qu'aujourd'hui.
Savez-vous ce qu'a fait notre gouverneur ?
- Il a utilisé l'argent - Quels sont les prix de vos plats ?
- Destiné à la sécurité, - Que voulez-vous ?
- À la paix et à la stabilité - Du riz et un ragoût au poulet,
- et pour acheter des voitures de luxe. - de la viande de chèvre.
- Il a acheté des voitures blindées, - Et
- des voitures pare-balles. - des bananes plantains ?
- Il les a achetées pour lui-même. - Oui.
- Et pour les membres de son parlement. - Tu ne veux pas de haricots ?
Moi, sous mon mandat,
Ça fait 700 nairas chacun.
...à Kano,
- nous utiliserons - Sept cents ?
Toutes nos ressources
pour remédier à l'insécurité.
Nous veillerons
à ce que la tranquillité règne à Kano.
Nous utiliserons également les ressources des investisseurs.
Nous inclurons tous les investisseurs pour obtenir plus de fonds.
Nous attirerons l'attention du gouvernement fédéral à ce sujet.
C'est pourquoi il est plus avantageux
de voter pour notre parti, car nous sommes
du même parti que le gouvernement et œuvrons main dans la main.
Nous savons comment résoudre ce problème d'insécurité .
Monsieur,
ne pensez-vous pas que cette insécurité est plus grave que vous venez d'évoquer ?
C'est possible.
C'est peut-être plus grave.
Mais, acheter des voitures blindées n'est pas la solution.
- Rabiu. - Oui ?
S'il te plaît, donne-moi l'argent que tu as sur toi.
Je vais payer le repas. Ce que tu m'as donné ne suffit pas.
Tu as perdu la tête ? Tu perds la tête, Sani.
Oui, je sais que tu m'as donné 1000, mais ça coûte 2500.
Quoi ?
Tu as acheté quoi ?
Tu n'es pas raisonnable.
Quels aliments coûtent 2500 ?
Juste du riz et un ragoût. Si ça ne te convient pas, tu peux aller les voir,
ils peuvent te faire un prix.
Sani, tu dois faire attention, franchement.
Tu sais bien qu'on n'a pas assez d'argent.
Tu sais bien que ce repas est trop cher.
Tu sais qu'on n'a pas d'argent,
et ce n'est pas notre dernier repas de la journée.
Mais c'est toi qui nous as dit qu'on avait 5000.
Alors, comme on a 5000, tu veux qu'on dépense tout en nourriture ?
J'ai déjà caché l'argent, je ne l'ai pas sur moi.
- Je ne l'ai pas apporté. - D'accord.
D'accord, paie juste mon repas, ça fait 700 nairas.
On ne peut pas se permettre de payer 700 nairas juste pour ton repas.
Si on paie 700 nairas pour toi, on va manger quoi, Mustapha et moi ?
Mais je pense qu'une assiette suffit pour nous tous.
- On peut partager. - Quelle assiette ?
Moi, je ne connais que le bol du précepteur.
Un bol ne suffira pas pour nous trois.
Un bol de quoi exactement ?
Un bol de riz, de poulet, de viande et de bananes plantains frites.
On adore apprendre et fabriquer des robots. C'est cool.
Le programme permet aux enfants d'Abuja d'apprendre la robotique et le codage.
Le fondateur de l'initiative, Paul Madan, s'exprime ainsi.
Hé, Rabiu.
Tu penses à quoi ?
Je me disais juste
que ce serait génial si le précepteur nous achetait une télévision.
À la maison, on regarderait des dessins animés
et des films, et il pourrait aussi regarder les infos.
Impossible.
Le précepteur nous achètera jamais de télé.
Je sais bien, mais je veux en bricoler une moi-même.
Oh, allez, je sais que tu plaisantes.
Je suis sérieux.
Je peux me procurer un écran, un haut-parleur de radio
et un adaptateur, puis essayer de les assembler
pour obtenir ce que je veux.
Je vais y mettre un haut-parleur et un écran de télévision. Si j'ai tout ça,
je pense que je pourrai réaliser mon projet.
Je ne comprends
même pas exactement où tu veux en venir avec tout ce que tu dis.
- On doit l'écouter parler ? - D'accord.
Allons à cette décharge
- pour récupérer quelques trucs. - D'accord, allons-y.
Taisez-vous.
- Ahmed. - Oui, précepteur.
- Umar. - Oui, précepteur.
- Hamisu. - Oui, précepteur.
Lisez ce que je viens de vous enseigner.
Oh non.
Lis-le pour moi.
Je cherche refuge auprès de Dieu...
Au nom de Dieu...
Tu vois ?
Tu vois ce que je ne cesse de te dire ?
Je me consacre à vous enseigner,
mais vous n'écoutez pas du tout.
Je suis déçu.
Je suis mécontent.
- Rabiu. - Oui, précepteur.
Lis-le, qu'ils entendent.
D'accord.
Je cherche refuge auprès de Dieu. Au nom de Dieu, le Tout Miséricordieux.
Que périssent les mains d'Abu Lahab. Sa richesse ne lui servira à rien.
Il brûlera dans un feu ardent. Et sa femme, celle qui porte le bois,
a autour du cou une corde de fibres tressées.
Dieu est le plus grand.
Dieu est le plus grand.
Tu vois,
Rabiu, lui qui est si dévoué à l'apprentissage
a récité tout cela à la perfection.
Verset par verset.
Mais vous, vous ne savez que vous amuser.
Par conséquent, quand vous vous retirerez dans vos chambres,
mettez en pratique ce que je vous ai enseigné.
Vous avez entendu ?
On a entendu, précepteur.
Vous avez entendu ?
On a entendu, précepteur.
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