ആദ്യത്തെ 200 വരികൾ.
Un petit air mexicain ? Pas étonnant.
C'est un film mexicain.
Allons-y.
1, 2, 3, 4...
Armando, t'occupe pas de ce veau.
C'est le bétail qui rapporte du blé.
Esteban...
Un jour, le ranch de mon père nous reviendra,
à mon frère et moi.
Tous les veaux nous seront utiles.
Pour lui, les veaux passent avant les femmes.
Tu n'as pas tort, Manuel.
C'est que je n'ai pas trouvé la femme idéale.
Alors, les gars ?
On fait la course jusqu'à la maison !
Pourvu qu'il n'arrive rien sur le chemin du retour.
Je suis à cheval, quand même.
Baissez-vous !
Ça sent pas bon.
Des narcos !
On devrait aller l'aider.
Pour qu'ils nous tuent ?
Il veut peut-être discuter.
Sainte Marie mère de Dieu !
Tes prières ne peuvent rien pour lui.
Parfois, les prières,
c'est tout ce qu'il nous reste.
On attend quoi ?
Ton frère est peut-être déjà là.
Pour sûr !
Moins fort.
Entrez.
Père, je ne te dérange pas ?
Qu'y a-t-il ?
Pardon.
Je voulais...
Où étais-tu passé ?
Nous avons mené paître le bétail, comme tu l'avais demandé.
Tu en as mis du temps ! On est débordés, ici.
Il s'est passé quelque chose.
Laisse faire.
Armando.
Oui, père ?
Viens par ici.
Armando...
Pardonne-moi.
J'ai beaucoup de soucis.
Laisse-moi t'aider.
Armando...
Tu me rappelles ta mère.
C'était quelqu'un de bien, tout comme toi.
Ta mère n'était pas très futée, et toi non plus.
Je suis futé.
Je sais, Armando.
Mais pour mes affaires, il me faut quelqu'un de très futé.
Et si tu l'étais, tu verrais...
que tu es bête.
Y a qu'à voir ta grosse tête.
Raúl !
Ton frère ?
C'est Raúl !
Non, non. Dis aux Japonais
de prendre la marchandise et on verra ensuite.
- Raúl ! - Frérot !
Nous sommes très proches.
On a partagé tant de choses !
Le cerveau de la famille est enfin de retour !
Le fils que j'ai toujours aimé !
J'oublie toujours...
Chérie !
Je vous présente Sonia López.
Sonia López ?
Très honorée !
Ravi de te connaître.
Laisse-moi te regarder.
Quelle merveille !
Armando ?
Armando Álvarez, Miss López.
Bienvenue chez nous.
Merci, mais appelle-moi Sonia.
Et je t'appellerai Armando.
Avec plaisir.
Bonjour.
Esteban de los Santos...
Monsieur.
- Merci, Esmeralda. - Avec plaisir.
Monsieur.
- Merci. - Avec plaisir.
Merci, ma belle.
Tu rends notre père très heureux.
Je suis un Álvarez.
Il ne reste plus qu'à éloigner ces narcos de notre ranch.
Ce matin, avec Manuel et Esteban,
nous avons assisté à un meurtre.
Et tu ne m'as rien dit ?
Tu étais préoccupé.
Ils ont tué un homme.
Je crois que c'était Onza.
Onza ?
Miss López... Sonia.
Tu es radieuse.
C'est un plaisir de t'avoir ici,
car si je comptais sur Armando...
On se demanderait presque s'il aime les femmes.
C'est vrai ?
Tu n'aimes pas les femmes ?
Je ne dirais pas ça, Miss López.
Mais je n'ai pas encore trouvé celle qu'il me faut.
Décris-la-moi.
Ma femme,
Miss López,
devra partager mon amour pour la terre.
Plus que tout l'or du monde,
elle devra se délecter de l'arôme de la fleur de nopal.
Elle dormirait sous les étoiles,
laissant le sauvage vent d'ouest
caresser son corps,
et envelopper son âme.
Ses passions seraient mes passions.
Ses rêves seraient les miens.
Et notre amour serait une magnifique chanson.
Cette chanson serait la vérité.
Son romantisme frise le ridicule.
Qui pourrait bien coucher avec lui ?
Je vous le demande.
Viens là.
Père...
Eh bien... Mlle López...
Sonia et moi...
te demandons la permission
de nous marier.
De vous marier ?
Quelle joie !
Dieu a béni la maison des Álvarez.
Merci !
À Raúl et à Sonia.
Tous mes vœux de bonheur.
À la vôtre !
À mon frère.
À la tienne.
C'est pas vrai !
Ils disent que Raúl va épouser cette femme.
Eh oui.
C'est la plus belle femme que j'aie jamais vue.
Elle est très jolie.
Tu n'as pas l'air heureux, Armando.
Tu es jaloux de ton frère ?
Jaloux ? Non, Manuel.
Jamais je ne serais jaloux de Raúl.
Mais je l'aime peut-être trop.
Et je me fais du souci pour lui.
Je ne sais pas... Il a changé.
Je crois que tu es jaloux.
Moi, je le suis !
Si j'avais une femme comme elle,
je passerais mes journées au lit.
Vous me racontez votre blague ?
Impossible, Miss López.
Cette blague vous concernait.
Vous montez ?
Pas depuis longtemps.
Mais ça me plairait.
Allez surveiller le bétail.
Je vous rejoins.
D'accord.
Vous montez très bien.
Avec contrôle et élégance.
Ce cheval est difficile.
Vous n'êtes pas novice.
Dès que j'ai su marcher, mon père m'a fait monter.
Ça se voit.
J'avais 9 ans quand mon père a été assassiné.
On m'a envoyée vivre chez mon oncle.
- Intéressant. - C'était un être abject.
Il buvait de l'alcool à 90°,
me battait et me brûlait avec ses cigarettes.
Intéressant.
J'ai fugué à 12 ans,
mais il m'a retrouvée.
Il m'a battue, me disant qu'il m'épouserait un jour.
Intéressant.
Et votre oncle ?
Je ne l'ai jamais revu.
J'ai une question à vous poser.
Vous aimez Raúl ?
Raúl veille sur moi.
Et moi sur lui.
Vous l'aimez ?
Je dois savoir.
Faisons la course, tu vas voir un peu.
Allez !
C'est ça, on va voir !
C'est magnifique !
Quel est cet endroit ?
Il s'appelle...
le lac aux sept larmes.
Je venais m'y baigner
quand j'étais enfant.
C'est le plus bel endroit que j'aie jamais vu.
Qui vous a guidée jusqu'ici ?
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