ആദ്യത്തെ 200 വരികൾ.
Un an avant les meurtres de Trail, Madson, Miglin, Reese et Versace
Tu en penses quoi ?
C'est parfait.
- Attention. - Merci.
Joyeux anniversaire !
Bienvenue.
Salut. Content de te voir.
David, viens. Tu n'as pas bu depuis
- au moins dix minutes. - Quel soulagement.
J'ai cru qu'on allait devoir se supporter.
Après toi.
J'espère que ça ne te gêne pas que j'ai invité des amis.
Non, pas du tout. Tu sais que j'adore tes amis.
Oui, ça, on l'a remarqué.
J'aurais préféré avoir deux fêtes quand même...
Une pour mes amis et une autre pour les tiens.
Seule la reine d'Angleterre a deux fêtes.
Tu n'es pas ce genre de reines, je le crains.
Gallo, tu es comme un jukebox de remarques acerbes.
Joyeux anniversaire, crétin !
Merci d'être venue.
Toute cette fête ne sert qu'un seul intérêt...
obtenir David.
Le beau blond de San Francisco ?
L'homme de mes rêves.
Puis-je demander...
si tu es officiellement gay maintenant ?
Je n'aime pas les étiquettes.
Moi non plus, mais parfois c'est bien de savoir
ce qu'il y a dans la boîte de conserve, surtout avant de... la manger.
Tu es scandaleuse.
Mais que vas-tu dire à l'homme de tes rêves sur cet endroit ?
- Il ne sait pas pour Norman. - Quoi ?
- Comment c'est possible ? - J'aime compartimenter.
C'est pour ça que je voulais deux fêtes.
Et David ne pouvait pas rater mon anniversaire.
C'est pour ça que j'ai besoin de ton aide pour lui expliquer
ce que je fais ici avec Norman.
Et que fais-tu ici ?
Je conserve ses œuvres.
Je lui trouve des meubles anciens.
Tu es sûr que tu ne conserves pas autre chose ?
Lizzie, ce n'est même pas un jeu de mots.
- Je sais. - Il n'y a rien de sexuel entre nous.
Alors pourquoi tu ne peux pas dire la vérité à David ?
Tu es un beau et jeune designer d'intérieur
vivant avec son riche client plus âgé.
- Je vois le problème. - Seigneur.
Je ne peux pas le perdre.
Je ne peux pas, vraiment.
Tu l'aimes vraiment, dis donc.
Il représente une maison.
Un foyer.
Un jardin et une famille...
et des enfants qu'on irait chercher à l'école.
Il représente un futur.
Et jusqu'à maintenant, je ne suis sorti qu'avec le passé.
Qui essaies-tu d'être ?
Quelqu'un qu'il pourrait aimer.
Bonjour. Entre.
Joyeux anniversaire, mon pote.
Non, viens avec moi.
J'ai pensé qu'on pourrait faire de la rando.
Et lâcher les bars pour un week-end.
Pour la fête, il faut que tu portes ça.
Et que tu m'offres ceci.
Tu veux que je fasse comme si je t'avais offert ça ?
Tu te rappelles de l'ami dont je t'ai parlé ?
Oui, David.
Il va venir et je veux qu'il voie que j'ai....
de très bons amis.
Mais je suis un bon ami.
Oui, bien sûr, mais...
Il faut que...
tu en aies l'air aussi.
- Un bon ami, ça a l'air de quoi ? - Je te demande pas de faire
un truc que tu ne veux pas, je...
Je veux juste un peu d'aide.
Je t'ai aidé avec des tas d'hommes.
D'accord, mais en quoi, ça, ça va t'aider ?
Je veux juste qu'il voie que je suis aimé.
Mais je t'aime, mon vieux.
Je veux qu'il le sache.
Comme tu veux.
C'est ton anniversaire.
Avant que j'oublie... je lui ai dit que tu étais un officier de la Navy.
Tu es un lieutenant sur le porte-avions
USS Independence.
Tu es dingue ?
Je ne suis plus dans la Navy.
Je le sais bien.
Andrew, je ne vais pas me faire passer pour un officier.
Mais Jeff, être un officier dans la Navy, ça a l'air...
si impressionnant.
Je sais.
Alors sois dans la Navy.
Mets ces chaussures, c'est...
Je porterai les chaussures.
Mais pas l'uniforme.
Qui sont tous ces gens ?
Des amis de la nourriture gratuite et du champagne gratuit.
Il est là.
David.
Je suis ravi que tu aies pu venir.
En venant de Minneapolis en plus.
C'est le plus long trajet qu'on ait jamais fait pour moi.
Je voulais voir où tu vis.
Tu as été si mystérieux.
Joyeux anniversaire.
Vous êtes adorable, tous les deux.
Je suis David.
- Ravi de te rencontrer. - Je suis Lizzie.
Lizzie est ma meilleure amie de San Francisco.
Ah, oui. De quand tu concevais des costumes avec Versace.
On est amis depuis quoi ? Huit ans ?
Depuis un bal des débutantes.
Je suis aussi le parrain de son fils.
Andrew est la personne la plus gentille et la plus intelligente que je connaisse
et il n'a jamais parlé de quelqu'un comme il parle de toi.
Arrête. Elle m'embarrasse.
J'adore ton cadeau. Vraiment.
- Tu ne l'as pas ouvert. - Pas la peine. C'est parfait.
Je crois que je ne l'ouvrirai jamais. Je vais juste le regarder.
C'est ici que tu vis, alors ?
Ce n'était pas clair dans tes lettres.
C'est ton adresse personnelle ou de travail ?
Ça devrait être ma maison, vu comment j'ai travaillé dessus.
C'est une sacrée fête.
Cette vue est incroyable.
- N'est-ce pas ? - Je la veux.
On aura une maison comme ça un jour.
Peut-être celle-là même.
Hé, mon vieux.
Joyeux anniversaire.
Jeff, tu n'aurais pas dû.
C'est trop gentil.
Et avec un salaire de militaire en plus.
Ça vient du designer dont tu parles toujours.
- Versace. - Ferragamo.
Versace ne fait pas de chaussures.
Il faudrait au moins un degré de savoir-faire pour ça.
Je suis Jeff.
David.
Tu dois être l'architecte superstar.
Pas encore. J'ai encore
- du chemin à faire. - Je suis sûr que tu y arriveras.
Tu es l'officier naval.
C'est une longue histoire.
J'aime les longues histoires.
Et les tristes ?
Oui, celles-là aussi.
Allons donc sur la terrasse.
J'arrive dans un instant.
Juste un petit remontant d'anniversaire.
Cocaïne ou meth ?
Je ne prends pas de drogues de pauvres.
J'ai un cadeau pour toi.
- C'est juste un conseil. - Un conseil, comme c'est charmant.
Je dois le déballer maintenant ?
Tu crois que Norman est le chanceux des deux, hein ?
Mais tu as tort, tu l'es.
- Vraiment ? - Norman est un vieil homo classique.
Il aime le fait que tu puisses faire la conversation
et que tu saches choisir le vin.
La plupart des hommes te diraient clairement que tu es un employé,
mais il veut que tu aies l'impression d'être son égal.
Je suis son égal.
Non, même pas un peu.
- Il a fait sa société à partir de rien. - Je sais.
Si tu veux bien m'excuser, Gallo.
Je tiens beaucoup à lui.
Il était vulnérable la nuit de votre rencontre.
Son amant avait beaucoup souffert.
Pas besoin de me donner de leçons.
Je fais du volontariat dans une association.
Je sais tout du compagnon de Norman.
Tu ne sais rien de lui.
Ce que ça fait de perdre un homme comme ça,
de le voir dépérir.
Je ne permettrai pas que Norman souffre à nouveau.
Tu dois être un invité très impopulaire
si tous tes cadeaux sont si ennuyeux.
Je me fiche de ne pas être apprécié.
Tu en as de la chance.
Comme tu es étrange.
Trop paresseux pour travailler et trop fier pour être entretenu.
Je dois retourner à ma fête.
Cette pièce est pleine de gens qui m'aiment.
Elle est pleine de gens qui ne te connaissent pas.
Jeff, ton petit ami vient ce soir ?
Non. Non, il ne viendra pas.
Quel dommage, il est si drôle.
Il travaille toujours dans ce supermaché ?
Il travaille pour gagner sa vie, oui.
J'essayais juste de savoir où tu dors.
Comment ça ?
J'ai trouvé une chambre avec un lit et deux matelas.
Norman passe beaucoup de temps à Phoenix,
et je dois souvent retourner à mon appartement de New York.
Ton appartement de New York ?
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