ആദ്യത്തെ 200 വരികൾ.
Une voiture ?
10 livres pour le quartier des théâtres.
Loin de chez eux
Un taxi ?
Pour Buckingham.
Une voiture ?
Vous êtes de chez Sajit ?
Je ne viens pas pour vous,
mais j'aide les victimes des ratés du système.
Je suis garé là.
C'est mon tour.
Tu t'appelles Mohammed à présent.
Allez, vite.
La salope !
Une poubelle, cette ville !
Alors, Okwe ?
Amoxycilline.
Ça s'achète en pharmacie ?
- Sur ordonnance. - Tu es médecin.
Je suis chauffeur.
Paraît que tu es médecin.
Trouve-moi un truc. Je pisse pas le feu un jour de plus.
Je suis chauffeur !
C'est pour ma femme, tu comprends ?
Je t'aurai tous les jobs de Londres sud.
Je ferai mon possible.
Je t'embrasse.
En échange, achète du savon.
En avance, c'est pas mieux qu'en retard.
Réception.
Non, la cuisine arrête à minuit.
Senay, je te fais à déjeuner ?
Non, Okwe.
Alors, c'est vrai ce qu'on dit ?
Toi et la petite Turque dans votre nid d'amour.
Je loue son canapé.
Le matin, quand elle travaille ici.
On ne se voit jamais. Elle a...
des principes.
Elle est musulmane. Donc, vierge.
Comme un petit ange.
Ivan, quelqu'un à l'entrée.
Un con de client voulait me payer par carte !
Mes pieds !
Heureusement, je travaille pas debout.
Y a pas de putes, dans ton pays ?
C'est quoi, ton pays ?
Un coin avec des lions ?
J'aime les lions.
Fais examiner la chambre.
- Un problème ? - Comment je saurais ?
J'existe pas.
À demain.
Numéros d'urgence
Tu fais déjà de la fauche ?
Le mec avant toi sortait des porcs entiers du congélateur.
T'as intérêt à planquer ça. Si la Fouine le voit...
Quand on parle du loup !
Y a pas de portier, ici ?
Putain de dépotoir !
Au lieu de cloper, nettoyez ce bordel !
Okwe, tout se passe bien ?
Ton déjeuner ?
Ça bloquait les WC de la 510.
C'est un cœur.
Un cœur humain.
Tu t'y connais en cœurs ?
Vous appelez les flics ?
Je dois appeler les flics ?
M. Juan, il y a un mort.
Parle-leur, toi.
Tu l'as trouvé, à toi de causer.
Je te présenterai.
C'est quoi, ton nom ?
Tu m'as pas dit d'où tu venais.
Même pas
comment tu es venu dans ce beau pays.
Police ? J'ai quelqu'un qui veut vous parler.
Tu apprendras.
Dans l'hôtellerie, on s'occupe d'étrangers.
Et les étrangers nous étonneront toujours.
Ils viennent dans les hôtels la nuit faire des choses sales.
Le matin, notre boulot, c'est de les rendre jolies.
Pour ta peine.
Si tu prends pas l'argent, tu es innocent ?
Prends-le. Fais quelque chose de bien avec.
Ça m'est venu cette nuit. Une inspiration soudaine.
Je vois.
Bien joué.
Guo Yi, j'ai besoin d'un service.
Amoxycilline. Tu as la chtouille ?
Mon patron.
Lequel ?
C'est tous les mêmes.
Dans ce pays, les soins sont gratuits.
Tu fais toujours le taxi de jour ?
Tu vas te tuer.
J'ai pas sommeil.
Tu dis rien, c'est que tu as gagné.
Vas-y, sois pas sympa.
C'est encore pire.
Thé chinois ou anglais ?
Chinois.
Je sais pas comment tu peux boire ça.
Je l'ai trouvé sur un cadavre. Ça m'a éclaté.
Tu devrais le lire.
Un remède pour ton âme.
Moi aussi, j'ai trouvé
quelque chose.
Dans les toilettes
d'une chambre de l'hôtel. Un cœur.
Un cœur humain.
Je te le dis parce que tu es un être rationnel.
Il y a peut-être une explication.
Le client d'une fille était peut-être cardiaque.
L'Espagnol doit se débarrasser du corps.
Les hôtels ont horreur des morts.
C'était un cœur sain.
Ton patron avait raison. On l'a apporté.
- Qui trimballe des organes ? - Plein de gens.
- Par exemple. - Moi.
Tout le temps.
J'emporte du travail à la maison.
Enfin, je pourrais, si j'étais bizarre.
Et cette ville est bizarre.
Qui ferait ça à un cœur humain ?
Ça ressemble à des questions.
Je n'en pose pas après onze ans ici,
et je suis régularisé.
Tu es un clandestin. Tu n'as pas de statut.
Tu n'as rien. Tu n'es rien.
Attends dehors, je prends les cachets.
Aide les gens qui peuvent être aidés.
Tout frais.
Senay !
Avec une seule clé, c'est plus possible.
Tu ne dois pas venir quand je suis là.
À l'hôtel, on est amis. Je suis le même ici.
De quoi ça aurait l'air ?
C'est mieux que je te coure après dans la rue ?
Attends cinq minutes et frappe à la porte.
Très doucement.
Tu as fait le ménage au 5e, hier matin ?
Rien ne marche !
Tu as nettoyé la chambre 510, hier ?
Qu'est-ce qui te prend de parler de l'hôtel ?
Je me demandais s'il y a eu un problème à la 510.
Tu sais réparer ça ?
J'ai besoin d'eau chaude.
Les femmes aussi !
Tout communique, ici.
En Afrique, les hommes font la cuisine et le ménage ?
C'est arrivé pour toi.
Tu ne m'as rien dit ?
Je viens de le faire.
Tu as des amis à New York ?
La carte.
J'ai une cousine.
Elle m'écrit depuis que j'étais petite.
Si Londres était plus comme New York, ce serait mieux pour le taxi.
Tu as été à New York ?
Et tu es revenu ?
J'y ai vécu quelque temps.
L'hiver, il y a des lumières sur les arbres.
C'est vrai ?
On peut patiner dans les parcs.
Certains policiers ont des chevaux blancs.
Pas tous, mais quelques-uns.
Tu travaillais, là-bas ?
Dans un hôpital.
- Tu faisais le ménage ? - J'étudiais.
Que fais-tu dans un hôtel ?
C'est une histoire africaine.
J'ai remarqué que tu ne réponds jamais oui ou non.
Tu es vraiment bizarre.
Tu bois du vin ?
Tu sais pourquoi j'ai quitté la Turquie ?
Pour vivre comme ta cousine ?
Non. Pour ne pas vivre comme ma mère.
Oui.
Je bois du vin.
C'est une recette du Nigeria.
Ils ont plein de façons de préparer le porc.
Là, bien sûr, j'ai pris de l'agneau.
Une gélule, trois fois par jour.
Évite l'alcool.
La dame est très demandée.
Pas de chtouille pour mes guerriers.
Mon copain n'est que gardien du crématorium.
Réception.
Je regrette, la cuisine arrête à minuit.
La Fouine est au courant ?
La Fouine est au courant de tout.
Et toi ?
Tu es au courant de tout ?
Pas tant de beurre !
Tu es portier, Ivan.
Tu vois qui entre et qui sort.
Tu saurais si quelqu'un entre
et ne repart pas.
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