ആദ്യത്തെ 200 വരികൾ.
Taxi !
Taxi !
Taxi ! Taxi !
Je suis désolée. Je ne comprends pas.
Regardez, Mr. Alberto. Il y en a un à 19h.
Oh, oui. Je vois.
S'il vous plaît, quand part le prochain train pour Milan ?
Milan ?
Il y en a un dans une demi-heure, à 19h.
Pourriez-vous me dire quel train je dois prendre de Milan à Paris ?
Pourquoi ne pas prendre celui de 20h30 qui est direct jusqu'à Paris ?
Non, non, je vais prendre celui de 19h.
Où puis-je acheter un billet ?
- Guichet n°5. - Merci.
Oui, monsieur ?
Le premier train pour Gênes, s'il vous plaît.
19h30.
- Merci beaucoup. - Merci.
- Prego. - Merci.
S'il vous plaît.
Merci.
Pronto ?
C'est la signora Forbes.
Est-ce que ma soeur est là ?
Ma soeur. Signora Stevens.
Elle est sortie ?
Alors laissez-moi parler à mon neveu, s'il vous plaît.
Le train en provenance de Pescara entre en gare voie n°5.
Le train en provenance de Pescara...
entre en gare voie n°5.
Bonjour ? Paul ?
C'est tante Mary.
J'ai besoin de ton aide, mon chéri.
Descend une de mes valises, la plus grande...
et dis à la bonne de mettre dedans tout ce qu'elle peut.
Je suis à la gare. Je pars.
Non, non. Rien n'est arrivé, mais je...
je dois attraper mon avion à Paris.
Je téléphonerai à ta mère dès que je serai arrivée.
Mais dépêche-toi, Paul. Prends un taxi.
Non, non. Juste une valise.
Ils pourront m'envoyer le reste de mes affaires plus tard.
Oh, et, et, et apporte aussi mon manteau de fourrure, mon chéri.
Mais fais vite.
Je prends le train de 19h pour Milan, et je te guetterai.
Très bien, alors. Dépêche-toi, mon chéri.
Giovanni Doria Piazza Navona 93 Roma
Forcée de partir
enfant malade
Permette, signora. Scusi, signora.
Pardonnez-moi, madame.
Pardonnez-moi. La plume.
Merci.
Pardonne-moi et sache que...
je t'aimerai toujours. Mary.
"Arrivons mercredi, à 19.00.
Nous verrons à la gare. Affectueusement, Papa, Maman".
Enlève "Affectueusement".
Excusez-moi.
Mon amour,
" Love, love, love, love, love".
3.000 lires.
Le mien avait 10 mots. Celui de condoléances.
Non, c'est le mien.
- 3.000 lires. - Merci beaucoup.
"Mon amour, il y a quelques minutes je me suis arrêtée devant ta porte.
Je savais que derrière cette porte m'attendait...
un bonheur que je n'avais jamais connu...
mais je ne pouvais pas faire ces derniers pas jusqu'à toi...
parce que ma volonté devient la tienne si tu es près de moi...
et cela aurait signifié que j'aurais tout abandonné...
pour toujours.
Mon amour pour toi m'a fait oublier ma conscience, mon mari.
Même mon enfant semble très loin.
Ils sont réels, et comment puis-je les oublier pour toujours ?
Mon amour, pardonne-moi...
et sache que je t'aimerai toujours.
Parlez-vous anglais ?
Non. Signora ?
Puis-je voir cette robe paysanne dans la vitrine, s'il vous plaît ?
La petite robe Sicilienne. Quelle taille, s'il vous plaît ?
Je ne sais pas à quoi correspondent vos tailles ici.
Ma fille a 7 ans...
mais elle est grande pour son âge... mince.
- Est-ce qu'il y a un grand ourlet ? - Si, signora.
Elle grandit si vite. J'ai peur que...
L'express pour Milan voie 11.
Oh, je suppose que ça ira.
Pourriez-vous me l'emballer rapidement, s'il vous plaît ?
- Combien cela fait-il ? - 8.000 lires.
Attenzione. Attenzione.
Permesso.
Achetez vos billets à la machine.
Les billets d'entrée sont là-bas.
- Où part le train de Milan ? - Voie 11.
Permesso !
Attenzione !
Permesso ! Permesso !
Attenzione ! Permesso !
Excusez-moi. Je n'ai pas de billet.
Vous pouvez le prendre à bord du train.
Merci.
Pourquoi de cette façon, sans un mot ?
Je t'ai attendue.
J'étais inquiet.
- Je suis désolée, Giovanni. - Mais pourquoi ?
Pourquoi ?
Je ne mérite même pas un adieu ?
- Je t'ai écrit, mais je... - Si je n'avais pas téléphoné...
téléphoné chez ta soeur, je n'aurais pas su.
- Tiens. - Quoi ?
Je ne veux pas lire ce que ça dit.
Pourquoi ne pouvais-tu pas me le dire ?
Tante Mary !
J'ai réussi. J'ai réussi !
Merci, Paul. Tu es un ange.
Embrasse ta mère pour moi. Et je t'embrasse aussi, mon chéri.
Je t'aime beaucoup.
Que s'est-il passé ? Il y a un souci avec oncle Howard ?
Non, non, tout... Tout le monde va bien.
Je pensais que tu allais rester.
Je comptais voir tant de choses avec toi.
Il vaudrait mieux que tu t'en ailles maintenant Paul.
Le train va partir dans un instant.
Est-ce que je mets ta valise dans le train ?
Non, merci, mon chéri. Le porteur va s'en charger.
Je crois que Yolanda s'est souvenue de tout ce dont tu pouvais avoir besoin.
J'ai mis les jouets que tu as achetés pour Kathy,
et la nouvelle horloge pour oncle Howard.
Merci, mon chéri.
Maintenant, sauve-toi.
Au revoir, tante Mary. Tu vas me manquer.
Tu vas me manquer, Paul.
Au revoir, mon chéri.
Eh bien, Maria...
Il ne semble pas rester beaucoup de temps, n'est-ce pas ?
Au revoir.
Bon voyage.
Ça a été merveilleux pour moi, quoi qu'il en soit.
Je ne peux pas...
Je ne peux pas te quitter comme ça.
Non. Ne sois pas désolée pour moi, Maria.
SORTIE
Je ne peux pas quitter la gare.
Je dois prendre le train de 20h30 pour Paris.
Très bien. Comme tu veux.
Un stylo ? Un stylo-plume ?
Allons dans un endroit où... nous pourrons nous asseoir un moment.
Je vois que tu ne vas pas m'aider.
Je me trompe peut-être, mais...
Si... si je... si je te comprends...
je suis celui qui est destiné à aider.
Tu quittes Rome après...
ces semaines, ce mois...
après la journée d'hier.
Ou bien ne te souviens-tu pas d'hier ?
Que m'as-tu dit alors ?
- Que je t'aimais. - Plus que ?
- Plus que tout au monde. - Plus que tout au monde.
Et ?
Et plus que personne au monde.
Mais c'était cruel de ma part.
Parce que ce n'était pas vrai, n'est-ce pas ?
Tu avais acheté ton billet, et tu l'avais dans ta poche.
Non !
Qui suis-je... pour toi soudainement ?
Un vieux guide touristique dont tu ne veux plus vraiment ?
Dont je ne veux plus vraiment ?
Alors tu ne sais pas ce qu'est vouloir .
Oh, vraiment ?
Il y a environ un mois, je t'ai regardée descendre...
les escaliers de la place d'Espagne.
J'ai aimé tes jambes.
Je ne t'aurais probablement pas regardée...
si cela n'avait été pour ces jambes.
Tu t'es arrêtée à l'étalage du fleuriste.
Tu as acheté un bouquet de roses.
Des oeillets.
Je ne savais pas. Je...
J'étais si excité.
Et si heureux quand tu m'as dit...
" Scusi, signore, dovè il American Express ? "
J'ai pensé que tu étais Italien.
Parce que ma mère vient d'Amérique ne me rend pas moins Italien.
Dans ce pays, ce sont les hommes qui comptent.
Vous autres, femmes américaines, êtes bien trop émancipées.
Si je n'étais pas émancipée, eh bien...
est-ce que j'aurais fait ce que j'ai fait ce jour-là...
te laisser m'inviter au café et... m'offrir un café ?
Plusieurs cafés.
Trois heures.
Pourquoi es-tu venue avec moi ?
Eh bien...
Pourquoi me l'as-tu demandé ?
Parce que quand je t'ai vue...
J'ai su ce que vouloir signifiait.
Mais tu n'as pas répondu à ma question.
Pourquoi es-tu venue avec moi ?
Tu n'avais pas l'air très méchant.
Je ne suis pas une femme avec de l'imagination. Je...
No comments yet. Be the first to leave one.