ആദ്യത്തെ 200 വരികൾ.
- Merde ! - Laisse cette bouteille.
Rends-moi cette bouteille.
- Ma bouteille ! Reviens. - Allez, Ray !
Je vais te faire la peau, connard.
Je t'aurai.
- Je vais te tuer. - Mon cul !
Merde !
Reviens, espèce d'enfoiré !
Donne-moi ça, pauvre con.
Ça revient à Bronson.
Trouduc.
Tu vas pas t'en tirer comme ça.
Merde !
- Sale raclure ! - Enculé !
T'es coincé, maintenant, sac à merde.
- Rends-moi mon argent. - C'est pas ma faute.
- Votre accident... - Mon argent.
Maintenant. Je veux mon argent.
Putain !
Poussez-vous.
Merde, il y a le feu.
- Mais non. - Si, regardez.
Mon Dieu !
Merde !
Au feu ! Ne prenez rien avec vous.
Vite, fuyez !
Il est là, il a mon argent.
Bronson veut son argent tout de suite.
Excuse-moi ! Excuse-moi !
Je suis vraiment désolé,
mais on m'a piqué l'argent que je ramassais.
C'est les gars de la casse qui m'ont chouré l'argent.
Je vais lui faire la peau !
Prends le quartier nord et retrouve-moi ce fils de pute.
Sur-le-champ !
Salut, Gary.
T'as bonne mine.
À dada !
C'est cradingue, ici. Exactement comme en haut.
Y a rien de valeur, c'est juste un tas d'immondices.
Mon Dieu ! C'est dans un de ces états.
Attends voir.
Attends voir.
Ce truc doit bien avoir 60 ans d'âge.
J'en tirerai facilement un dollar.
Je suis sûr que mes clients vont baver devant ce tord-boyaux.
C'est pas vrai !
L'oiseau est tombé du nid ?
Tu veux le voir, mon petit oiseau ?
Arrête, il est crevé depuis 20 ans.
- Comment va ta fille ? - Tu le sauras pas.
C'est plus propre que d'hab.
J'ai balayé, il y a longtemps.
T'as quoi de neuf ?
J'ai du Viper à un dollar la bouteille.
D'habitude, les Juifs, ça essaie de se faire plus d'argent.
Sale petit enfoiré.
Steve, fais gaffe, tu veux ?
Mon Dieu !
C'est à chaque fois pareil.
Alors, Fred, cette bouteille ?
J'ai oublié mon portefeuille. Ta clientèle devient craignos.
Allez, relève-toi !
Te vautrer dans mes bonnes bouteilles...
Vous approchez pas de ma voiture. Dégagez de là !
Bande de cons, descendez de là.
Mon pare-brise est propre.
Non, crachez pas dessus. Foutez-moi le camp.
Merde, foutez le camp !
Vite, chéri, il faut avoir le feu vert.
Tu sais que je déteste ce quartier.
Il y en a un qui s'amène.
T'as vu ce qu'il fait ?
T'inquiète, il faut bien qu'il gagne sa vie.
Chéri !
Je m'en occupe, je vais lui filer 25 cents.
Ça va ? Vous êtes un ancien du Viêtnam ?
- Il touche la voiture. - Je m'en occupe.
- Regarde ce qu'il fait. - T'inquiète.
Il abîme la voiture.
Laisse-moi faire, tu veux ?
Il abîme la voiture.
Je fais partie des G-3 à Fort Swadsworth, le week-end.
Les réservistes.
Éloigne-le de la voiture.
On me laisse tirer avec une M12.
La mitraillette que vous aviez au Viêtnam. C'est marrant.
Vous pouvez nettoyer ?
Dis-lui de s'éloigner de la voiture.
Décide-toi !
Soldat de pacotille.
Merde, Bronson a déterré la hache de guerre.
Et mon pare-brise ?
Salut, Paulie.
Écoute, je suis vraiment désolé pour ce matin,
mais ton argent a fini dans une benne à ordures.
Au moins, il est pas aux mains de Wizzy et Bronson.
Pourquoi t'engages pas un mec pour liquider Bronson ?
Je viens de voir mon fils.
Ah bon ?
J'aime pas le voir perdre son temps avec ces putain d'ordinateurs.
Il m'a même pas payé un verre.
Je te l'ai déjà dit, les informaticiens sont des camés.
Freddie, il faut que tu me donnes ton avis.
Je suis pas allé à la selle depuis un mois.
C'est pour ça que tu pues de la gueule,
sida ambulant.
Mélange des fibres dans ta boisson habituelle.
Des raisins secs, par exemple. Et bois-la, ça va te vider.
Bonne idée.
- Merci du conseil. - Fais-le.
A plus.
Où est le flouze ?
Sale connard.
Espèce d'abruti.
Wendy...
Excuse-moi. Tu devais être en plein cauchemar.
Oui, effectivement.
Je devais avoir 5 ans.
Un chien était en train d'en monter un autre.
J'écoute toujours mon frère. Freddie m'a dit:
"Sauve-toi", ce que j'ai fait. Mais les chiens m'ont monté, moi.
Je trouve ça horrible.
On dirait pas.
Si, mais je peux pas m'empêcher de rire.
Pourtant, j'ai toujours confiance en lui.
Il fait souvent ce genre de trucs ?
Pas trop. C'est pour ça que j'ai confiance.
T'avais une maison quand t'étais petit ?
Avec des arbres, de la pelouse. Et une rue où on jouait.
Alors, pourquoi vous en êtes arrivés là ?
Wendy, où est mon putain de déjeuner ?
Si 150 kg de gras-double pouvaient parler, ça donnerait ça.
Wendy, où t'es, bordel ?
C'est quoi, ce cirque ?
Je te paie pas pour faire du baby-sitting.
Tu nous fais encore ta féministe maternelle à la con.
Tu devrais avoir ton cul posé sur une chaise,
à travailler dans mon putain de bureau.
Mon cul devrait être sur une chaise, pas sur vos genoux.
C'est ce que vous voudriez et ça me plaît pas du tout.
J'ai jamais forcé une nana si elle en a pas envie.
Le problème, c'est que
tu t'occupes de ces clodos pendant tes heures de travail.
Ils font rien de mal. Vous voulez appeler la police ?
Vous feriez pas ça.
Parle pas trop vite, parce que je suis à deux doigts de le faire.
Si vous le faites, je pars.
Et comme je fais tout, vous seriez perdu sans moi.
Tu partiras pas, tu te fais 150 dollars par semaine.
Je gagnerais plus si j'étais au chômage.
Matez bien mon cul, c'est peut-être la dernière fois.
Tu leur trouves quoi, à ces types ?
Ils me font pitié, c'est tout. Vous n'avez donc pas de coeur ?
Non, c'est que des clodos.
Ils le deviendront si personne s'occupe d'eux.
Mes fils ont fait des études.
L'un est gérant de restaurant, l'autre est technicien chez IBM.
Pourquoi c'est pas des clodos ?
Car ils ont un père extra.
Frank, quand tu dis technicien, c'est technicien de surface ?
Non, technicien chez IBM, connard !
Bouclez-la.
Tu peux t'occuper d'eux pendant ton temps libre.
Le dimanche, par exemple, mais pas maintenant.
Freddie, t'es mort ?
Réveille-toi, Bronson arrive.
Merde, Burt, retire ce putain de masque.
Tu vas donner une mauvaise image, t'as trop l'air en forme.
Tu vas plus faire pitié.
Il a fallu que je te réveille.
Je peux pas être en forme, Wizzy m'a foutu son pied au cul.
C'était juste pour faire pousser du maïs.
T'as pigé ? Pied de maïs
dans ton cul.
T'as perdu le sens de l'humour ?
Oui, quand il m'a tabassé.
Il m'a piqué ma bouteille de Viper.
Attends, c'est pas lui.
C'est Paulie qui l'a piquée.
Pourvu qu'il s'en serve comme bain de bouche.
Je peux en récupérer une autre.
Ed est un salaud. Même ça, c'est en vente.
Salut, mon pote.
Mets-m'en une autre de côté.
Je te mets rien de côté.
Je comprends.
Tu crois que c'est facile pour moi ?
Tu l'as pour pas cher.
Je parle pas de l'alcool, mon pote.
La vie. Je parle de la vie !
Que me chantes-tu ? Prends la gnôle et tire-toi.
Je vais te dire un truc.
Après, tu pigeras et tu verras que j'ai raison.
C'est ça. Qu'est-ce que tu racontes ?
Tu crois que c'est facile pour moi et dur pour toi ?
C'est ce que tu penses. Tu crois que c'est ce que tu penses.
Mais réfléchis et tu comprendras.
Mais quand je t'aurai parlé, tu sauras plus quoi penser.
Prends ça et tire-toi.
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