ആദ്യത്തെ 200 വരികൾ.
Oh, la barbe !
Dombrowsky, tu as mal au dos ?
- Non. - Prends d'autres cageots.
Kovak, leste-le.
Vas-y ! Il peut en porter plus que ça.
Dépêchons, on n'a pas toute la journée.
Quatre cageots de tomates à rembourser.
- À cause de vous. - Tu es tenu à payer la casse !
Tu as entendu ?
Oui, m'sieu.
Ramasse-les. Et dépêche-toi, on prend du retard.
- On va les ramasser. - Au boulot !
C'est quoi, ça ? Reprenez votre boulot !
Vous n'avez pas entendu ?
Samuels, à la porte !
- Passe à la caisse. - Je n'ai pas entendu.
File, tu es viré !
Johnny ? Je ne l'ai pas entendu.
- Vous devriez rentrer le poisson. - Ça te regarde ?
- Je suis Mike Monahan. - De quoi tu te mêles ?
De mes affaires. Il va se gâter.
- On s'en fiche. - Il faut décharger le fourgon.
- Fais-le toi-même. - Je conduis, moi.
C'est quoi, ce travail ? Rentrez tout ça !
Pas de fainéants ici, compris, Belkin ? Toi aussi, Kovak...
Mesurez vos paroles ou je vous démolis.
J'imagine qu'un richard comme toi a pas besoin de travailler.
Ce sera déduit de ton salaire !
- Ça va pas ? - Je veux voir Andrews !
Andrews, mon œil ! Tu es viré, fiche-moi le camp !
Je veux voir Andrews !
Merci de m'avoir mis au courant. Vos réclamations sont légitimes.
À partir de maintenant, Gant ne renverra plus personne sans mon accord.
C'est entendu ?
Et la casse défalquée de nos salaires ?
Vous ne paierez plus les dégâts accidentels.
Et on nous paiera les heures sup et l'attente des livraisons ?
Ce n'est pas de mon ressort, je dois en parler à mes supérieurs. D'accord ?
Nous serons corrects.
À vous de l'être : retournez au travail et rentrez le chargement.
Qui nous dit que vous parlerez des suppléments de paiement ?
Je vous le promets.
Je vous félicite d'avoir attiré mon attention sur ces problèmes.
Nous les corrigerons.
Nous sommes d'accord ?
Oui, nous sommes d'accord.
À Johnny Kovak !
- Lincoln Dombrowsky ! - Abe Lincoln !
Je vous ressers ?
- Une nouvelle tête. Ton nom ? - Je vous ressers ?
Ressers, ressers !
Vous êtes tenus à payer la casse !
- Tu es irlandaise ? - Pourquoi ?
Tu veux ôter tes mains de là ? Tiens-toi bien comme ton ami.
Quoi ? Mes mains ne sont pas bien ?
Viens faire un bras de fer pour 5 cents.
J'ai eu une dure journée, mais Abe est en pleine forme.
Tu te mesures avec Jugovich ? Viens !
Dépose ta mise.
Qui parie pour moi ?
- Je voudrais pas te faire mal. - T'as besoin de renfort.
Zigi, donne le signal.
Le signal, Zig.
Regardez qui est là ! Vince Doyle !
Regardez-moi ce costard de grand ponte !
- Tu t'encanailles ? - Non, j'ai affaire avec Zigi.
Tu sais ce qu'on a fait au boulot ?
Johnny les a mis au pied du mur, on a frôlé la grève.
On a gagné.
Qu'est-ce que vous avez gagné ?
Zigi, une tournée générale.
Ils ne nous font pas entrer.
Sept, huit, neuf...
Qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce que tu fais ?
- J'ai besoin de travailler. - Je veux voir Andrews.
M. Kovak veut voir M. Andrews !
M. Andrews est absent, mais il vous a laissé un message.
Vous êtes tous virés !
Le vainqueur !
Je ne t'ai rien demandé.
Tu dois forcément jouer les sauveurs ?
Ta mise en liberté m'a coûté 20 dollars.
Il disait qu'on était d'accord.
D'accord ?
Inutile de les provoquer, tu comptes pour des prunes.
Il m'a serré la main, il a dit qu'on était d'accord.
Ben voyons...
Si tu travaillais pour moi ? On se ferait des ronds.
Tu ne me lâches pas. T'as besoin d'un autre larbin ?
Arrête, Johnny.
Tu ne nous comprends pas.
Johnny !
Fiston !
Allez !
Requinquez-vous, les gars.
Merci, Moll.
Johnny, tu me remets ? Mike Monahan, le livreur de poisson.
- Qu'est-ce que tu veux ? - Tu cherches peut-être du boulot.
Quel boulot ?
Je suis le président de la section 302 de la Fédération des routiers.
- On a un président. - Tu connais ?
Il parle du syndicat.
Pas d'un grand syndicat.
Je peux m'asseoir ?
On a une centaine d'adhérents.
Je ne sais pas ce que tu penses des syndicats, mais tu es un meneur.
J'ai drôlement aidé les autres.
Les compagnies regorgent de rats comme M. Andrews
qui sourient, puis poignardent dans le dos.
- Que devrais-je faire ? - Je te voudrais comme organisateur.
Va dans les entrepôts trouver le plus d'adhérents possible.
Et mon avocat ? On travaille ensemble.
- Je le prends aussi. - Combien ?
Rien. Je vous paie une commission pour chaque nouvel adhérent.
- Je connais rien aux camions. - Je te montrerai.
- Ça m'intéresse pas. - Tu auras un bureau.
- On se vengerait. - Il ne nous paie pas.
Tu auras une voiture.
Tu as une voiture ?
Anna !
Tu te souviens de moi ? Le bal de Noël !
Je t'ai invitée à danser trois fois. Attends !
Tu ne me remets pas ?
Je m'appelle Johnny Kovak. Et toi ?
Tu le sais déjà.
Pas ton nom de famille. On en a tous un.
Zerinkas.
Un joli nom. Il est polonais ?
Je suis lituanienne.
Les Lituaniens se font rares. Ça te dit, une bière ?
Je ne bois pas de bière.
Allons discuter quelque part.
De quoi ?
De base-ball, de la Bible... je suis partant.
Qu'est-ce que tu sais de la Bible ?
- "Œil pour œil..." Un chouette livre. - Tu mens toujours ?
Si ça peut m'aider avec les bêcheuses, pourquoi pas ?
- Où vas-tu ? - Travailler.
- Je t'accompagne. - Très peu pour moi.
Ça épatera ta copine ! Je viens de laver la voiture.
Je suis tout gêné maintenant. Tu ne dis même pas au revoir ?
Au revoir !
Tes amies savent que tu es drôlement bêcheuse ?
- C'est pour quoi ? - Le syndicat.
La Fédération des routiers.
On va juste parler aux hommes.
Garez-vous dehors, je contrôle.
Merci.
Pourquoi tu le remercies ?
Des syndicalistes.
Entrez, mais donnez-moi vos noms.
Surveille-les.
Salut, je suis Johnny Kovak, du syndicat.
Écoutez...
- On n'est pas intéressés. - À de meilleures conditions ?
- On n'est pas intéressés. - Oui, mais...
Tu as entendu ce qu'il a dit ?
- Comment tu t'appelles ? - Richard.
Abe, on reviendra. On leur parlera plus tard.
Qui c'est, ces types ?
Attends ! Je suis Kovak, de la Fédération...
Fiche-moi la paix ! Je cotise, laissez-moi tranquille.
Cinq minutes !
Qu'il aille se faire voir !
Y a une réunion vendredi à St Stephen, on espère que vous viendrez.
Viens.
Arrête.
- On tourne depuis 14 heures ? - 13.
Pour deux inscriptions et une en suspens.
- Des camions circulent ? - C'est mort.
- Où est ce camionneur ? - Je sais pas.
- Dedans ? - Je sais pas.
Mettez-nous 60 cents d'essence et vérifiez l'huile. Attends !
- Je suis crevé. - Sacré engin.
C'est un indépendant.
Higgins Hauling Service.
Y a quelqu'un ?
- Dégagez ! - On est du syndicat.
- Foutaises ! - On cherche des adhérents.
On m'a déjà fauché mon chargement.
- Montre-lui la carte. - Fédération des routiers.
Oui, le syndicat. Filez maintenant.
Vous ne voulez pas agir ?
Adhérez, le syndicat ne vous roulera pas.
On peut être roulé à tout bout de champ.
Pas si tout le monde adhère.
J'adhérerai quand les autres l'auront fait.
Nous vous donnerions de la force !
Vous deux ?
- Non, le syndicat. - Vous ne voulez pas que des ronds ?
Vous en aurez grâce au syndicat.
Foutaises !
Si vous voulez finir comme Joe Harper...
C'est-à-dire ?
Il fonçait, il a fini dans le décor. Sa famille est réduite à la misère.
- Il avait un engin comme ça. - Attendez !
Y a une réunion vendredi à 20h, à St Stephen.
Comment vous vous appelez ?
Johnny Kovak. Et vous ?
Tom Higgins, tout le monde me connaît.
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