ആദ്യത്തെ 200 വരികൾ.
- Et tu vas l'appeler comment ? - Poupée.
C'est pas un nom, ça.
- Et elle, elle s'appelle comment ? - Poupée.
Elles peuvent pas s'appeler pareil. ça va semer la confusion.
Je m'en fous.
Vilaine.
- Allô. - Victor, c'est Martine.
- Salut ! - Ça va ?
- Oui, bien. Et toi ? - Très bien.
- C'est gentil d'appeler. - C'est normal.
- Tu me passes Pamela ? - C'est Martine.
- Allô, Martine. - Bon anniversaire.
- Merci. - T'as que! âge ?
- 6 ans. - T'es une grande fille.
Ben oui !
On a mangé du Tafelspitz et des gâteaux.
Des poupées.
Mais je crois que je vais avoir d'autres cadeaux.
Si t'es sage.
- Au revoir, Martine. - Bisous, mon amour.
Prends ta veste et tes raquettes. On va sortir.
Rends-moi la balle.
Allez.
Oh mince !
Méchant.
C'est toi, la méchante. Tourne-toi.
- Non ! - Tourne-toi.
Arrête ! Sinon...
Non !
Allez.
Je vous ai cherchés partout.
Tu t'occuper. de la petite belette ?
On rentre ?
Arrête !
Attendez-moi.
- Tu vas pas commencer à boire. - c'est l'heure de l'apéritif.
Il est 11 h. T'avais dit : pas avant 18 h.
Oui, mais c'est l'anniversaire de Pamela. Ça se fête.
N'est-ce pas, chérie ?
C'est ta fête, je voudrais que tu goûtes.
-Ça va, oui ! -Non !
Elle t'a rien fait !
Arrête !
T'es pas drôle.
Philipp nous invite à son spectacle.
Il joue une semaine.
Cette fois, on ne peut pas le manquer.
Tu m'entends ?
Encore un truc d'amateur. Non, sans moi.
Pourquoi ce préjugé ? T'es ouvertà rien.
Tu es tellement sûr de t'ennuyer. Forcément, tu t'ennuies.
- Tu sais que j'adore pas le théâtre. - Mais c'est comme le reste.
- Tu prends mes amis de haut. - Tu te trompes.
Alors pourquoi t'as été désagréable avec Alex ?
T'as tout fait pour te rendre antipathique.
Mais non.
Si. Je suis sûre qu'il t'a trouvé arrogant.
Quand il t'a demandé ton métier,
t'as ricané bêtement, au lieu de lui répondre simplement.
Répondre quoi ?
- Que tu écris. - C'est pas un métier.
T'avais qu'à lui dire que tu enseignes le français.
Je donne plus de cours.
Qu'est-ce que ça peut faire ? Tu vas reprendre.
Pourquoi tu veux que tout le monde te prenne pour un raté ?
Je suis prête, allons-y. Zou !
Zou !
T'es jolie dans cette robe.
- Merci. - Tu pourrais la faire plus courte ?
- Non. Je crois pas. - Vous m'attendez, je me change.
Oui. Mais dépêche-toi.
- Oui ? - C'est nous !
J'étais à côté d'une fille
qui travaillait pour le spectacle.
Je demande : "Les costumes, les décors, la musique ?"
Et là, elle me dit: "Mais enfin, je suis la reine !"
Tu as répondu quoi ?
Je ne vous ai pas reconnue. Ça doit être la perruque, le maquillage.
Salut !
- Bonjour, Karine. - Bonjour.
- Je prends vos vestes. - Oui.
- T'es élégant. - Tu trouves ?
Lorenz et Thomas, moins de bruit ! Venez voir qui est arrivé.
- Salut. - Salut.
- Salut. - Salut.
Salut, toi.
- Eh là! - "Eh là..."
- Bonjour, Maman. - Mes enfants ! Bonjour.
Va dire humour à Papi.
Bonjour.
- Léo. - Merci.
- Tu vas bien ? - Oui.
Tant mieux.
- Nektar ? - Non merci.
Il lisait déjà le journal ?
Pas à trois ans ! Mais il était fasciné par le papier journal.
- Papa ? - Non merci.
Il le découpait méticuleusement
en petites lamelles.
On se demande d'où lui vient ce goût de l'ordre.
Ça l'occupait toute une soirée.
C'était un drame de le lui reprendre.
Il avait les doigts tout noirs et il les suçait.
Et puis quand Marthe est partie,
tout le monde a pleuré, sauf toi.
Tu ne t'es pas plaint.
Comme si tu craignais la tristesse des autres.
Il ne voulait pas faire de peine à Marthe.
Annette s'inquiète. Tu as disparu hier soir.
Ça va?
J'étais malade. Je n'étais pas beau à voir.
Alors j'ai dormi chez un copain.
C'est tout.
Tu devrais faire attention à toi.
À ton avis, qui compte le plus pour une enfant ?
- Le père ou la mère ? - La mère, évidemment.
Alors, où en sont tes poèmes ? On pourra bientôt les lire ?
Peut-être...
A table !
On va se mettre là-bas ?
Là, c'est bien comme ça.
Les deux mains sur la table. Tes deux mains.
Victor, j'ai rêvé de toi.
Tu te mariais avec Karine, sans quitter Annette.
On allait à la cérémonie.
Il y avait des amis à toi. Ils étaient dans la mafia.
- Tu leur vendais Nektar. - C'est terrible !
Quelle image tu as de moi !
Attends, c'est pas fini.
Vous buviez comme des trous.
Au retour, on avait un accident à cause de toi. Tu étais ivre.
Quelle aventure, ce rêve !
J'ai cru que j'étais morte.
J'ai touché mon bras.
J'étais si heureuse d'être en vie.
- Quand partez-vous à Paris ? - Dans 1 mois.
- Alors, vous êtes enfin prêts ? - Oui.
On est prêts, papa.
Tiens.
Je ne t'ai rien offert à Noël.
Merci.
Trakl ! Très bien.
"Sous la voûte étoilée, un solitaire traverse le silence de minuit.
"L'enfant est sorti de ses rêves. Gris, son visage sombre dans la lune.
- Merci. - "La folle pleure, cheveux défaits."
Merci, Fritz. Allez, on y va.
Annette, j'ai une petite course à faire.
On se retrouve un peu plus tard, au Liliputbahn. A 17 h 30 ?
On y va.
Bonjour.
Je reviens tout de suite.
Là aussi, il y a des canards.
Et la fontaine, elle est où ? Là !
Il en manque. Je te donne le reste demain.
C'est bon.
- Mon amour... - Qu'est-ce que t'as fabriqué ?
Si elle ne t'avait pas défendu, on serait parties.
- C'est vrai, tu m'as attendu ? - Oui.
- Qu'est-ce que t'as fait ? - J'ai pris 2 fois le train fantôme.
- Deux fois ? - Oui.
- Avec maman ? - Non. Elle n'aime pas ça.
Elle a attendu dans un restaurant avec Karine.
- Et t'as pas eu peur? - Non.
Mon amour... Viens.
- Tu vois le pont? - Oui
Avant, il y avait un autre pont. Un autre Reichsbrücke.
Et puis un jour, en 1976, t'étais pas née, il s'est effondré.
Il avait tout juste 100 ans.
Et à la place, ils ont construit celui-là.
Pourquoi il s'est cassé ?
On n'a jamais su.
Il y a plusieurs raisons, mais aucune de très convaincante.
- Les gens sont morts ? - Plein.
Non. Un seul. C'étaità une heure où les gens dorment.
- Tous les ponts peuvent tomber ? - Bien sûr.
Maman !
Quoi ?
Papa dit que les ponts peuvent tomber tout à coup.
- Ne l'écoute pas. - Mais le pont, il s'est cassé.
Tu sais, ma chérie...
Hop!
On construit les ponts avec des matériaux solides.
Les ponts sont indestructibles.
Je peux pas rester.
Je ne peux me concentrer que le matin. J'ai toutes mes forces.
Mais je décline avec la journée.
Et la nuit, je pose le stylo. Je deviens une autre personne.
C'est ma vie : travailler le matin, et l'après-midi, lire, me promener.
Et le soir...
je me drogue.
Ça peut pas marcher comme ça.
La régularité, la persévérance, c'est ce qui me manque. Je sais.
Parfois, l'angoisse me paralyse.
Au lieu de rêver d'une vie d'ascète, sois pragmatique.
Fixe-toi des buts concrets, que tu peux atteindre.
Tu pourras pas changer du jour au lendemain.
Parfois, j'aimerais être quelqu'un d'autre.
S'il te plaît...
fais pas peser tout ça sur Annette.
Elle est très généreuse avec toi. Tu as de la chance.
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