The Temptation of Barbizon

The Temptation of Barbizon (La Tentation de Barbizon)

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La Tentation De Barbizon 1946 FRENCH DVDRip x264-GHZ FR
കമന്ററി എഴുതിയത് FMS2025

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പ്രസിദ്ധീകരിച്ചത്: 2026-03-16
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ആദ്യത്തെ 200 വരികൾ.

Ce film raconte l'histoire terrestre d'un ange et d'un démon...

assez naïfs pour penser qu'ils peuvent

encore enseigner quelque chose aux humains...

sur le bien et le mal.

Tous les personnages sont fictifs.

Toute ressemblance avec un ange ou un...

démon de votre entourage est purement fortuite.

Aucune réclamation ou indemnisation ne pourra donc être acceptée.

Xavier, ça ne sert à rien de encercler les numéros.

Ils sont ce qu'ils sont. - Catastrophique!

Rends-moi ces papiers. Je pars demain à Londres.

Si je peux obtenir un prêt, c'est parfait ; sinon...

C'est la faillite. - Vilain!

Laisse-moi tranquille avec tes dialectes.

Fais quelque chose d'utile pendant mon absence.

Comme quoi?

Peut-être visiter l'usine de plastique, Xavier.

Le plastique est vivant. - On manque de cerveaux.

Oui, je plaisante!

Si tu en trouves un, je te l'offre gratuitement.

Agence de pub: "PUBLI-MONDIAL".

Encore une nouvelle fille, Marlo?

Je fais juste ce qu'on me dit, madame. - Oui, et?

Elle termine son contrat. - Passe-la-moi, à mon bureau.

As-tu déjà un slogan pour la voiture Bison?

J'ai choisi le meilleur: "Une voiture Bison est une voiture pour courir".

Un slogan idiot, si tu veux mon avis.

Madame? - Oui?

C'est à propos de la voiture Bison. J'ai inventé un slogan.

Vraiment? J'écoute.

Si tu as des amis, achète une voiture. - Beaucoup trop long, Bricard!

Vous êtes responsable du personnel. Qui est-ce?

Un réceptionniste, madame. - Mettez-le à la porte.

Bien, madame. - Je parle de la porte de service.

Attention! Encore ça et je te renvoie. - Je ne peux pas avoir d'idées?

Non! Tu dois servir les clients avec leurs bagages.

Mon avenir est ailleurs, j'ai de bonnes idées.

Bien, monsieur Bricard. Que penses-tu de ce slogan: "si tu as des amis"...

Je n'ai pas d'amis.

Fais comme chez toi! - Toi, tu n'étais pas là!

Au revoir, mon cher. - Salut.

Tu es prêt? - Oui, et toi?

Encore quelques secondes. - Au revoir, Martin.

Au revoir, Martin. - Bon voyage!

Au revoir, Martin. - Salut.

Au revoir, Martin. - Amuse-toi bien!

Il est clair que tu n'es pas pressé!

J'ai essayé de lui parler. - À qui? - À la patronne. - Et ensuite?

C'est inutile. Elle refuse.

J'étais là comme un idiot la bouche ouverte.

Eh bien, la prochaine fois... - C'est toujours la prochaine fois!

J'en ai assez de mon emploi actuel.

Si ça continue, je me fâcherai avec tout le monde.

Ne recommence pas. - Pardon.

Encore toi? Tu te prends pour qui? Comment oses-tu!

Tu auras un rapport de moi.

Les relations publiques avec un employé du sexe opposé sont interdites.

Mais nous sommes mariés, monsieur Bricard. - Quoi?

Oui, depuis hier soir. Et j'ai droit à 8 jours de congé.

Le porteur te passe le bonjour.

Tu viens, mon cher du sexe opposé?

Excusez-moi.

Au revoir!

Regarde...

Cette voiture, je la voulais pour notre lune de miel.

On ne serait pas plus heureux, mais plus confortables.

On y va.

Au revoir. - Au revoir.

Allez, capitaine. Qu'est-ce qui ne va pas?

Qu'est-ce qui ne va pas aujourd'hui?

Va-t-en, sale chien.

Excusez-moi, monsieur. - Madame.

Je m'excuse, je ne vous avais pas vu plus tôt.

Êtes-vous le propriétaire de l'hôtel? - Oui, madame.

Jerome Chambon, héritier, à votre service, madame.

Enchanté. - Voulez-vous entrer, madame?

Avec plaisir.

J'ai besoin d'une chambre. - Chez nous: "rendez-vous des oiseaux"?

Oui, pourquoi êtes-vous étonnée? - Oui, madame.

Je n'ai pas accueilli d'invités depuis longtemps!

Vous pouvez d'abord regarder. Vous n'êtes pas obligée de prendre une chambre.

C'est par ici, madame.

Comme vous voyez, ce n'est pas un paradis. On dirait une auberge de jeunesse.

C'est charmant. - C'est tout.

Il n'y a pas d'eau courante. - La rivière est proche.

Les matelas sont durs. - Quelle chance.

Je me demande si j'ai de quoi vous nourrir. - Je suis au régime.

Alors je ne m'oppose plus. Vous êtes une invitée parfaite.

Vous sous-estimez votre cuisine. Ça sent déjà bon.

Laissez tomber, le poulet ne veut pas être rôti.

Je pense qu'elle ne veut pas être préparée.

À son âge, elle pond encore des œufs. Puis-je jeter un œil?

Bien sûr. - C'est pour ma nièce,

qui vient de se marier.

Ils viennent ici manger. Pauvre fille. Ils espéraient bien manger.

Ça a l'air mieux? - Crois-le ou pas, c'est cuit.

C'est un miracle! - Crois-tu aux miracles?

Si tu connaissais ce poulet, tu croirais aussi.

C'est par ici.

Comme elle sera contente. La nuit, la forêt est...

assez chaude, mais je t'emmène quand même une couverture.

Les escaliers sont assez raides, votre chambre est la première à gauche.

Je suis là.

C'est extraordinaire.

Tu as encore de jeunes jambes. - Je suis contente de mes jambes.

C'est là, la première porte à gauche.

Voici votre chambre.

Elle est belle.

Voulez-vous vous laver? Je vais chercher de l'eau chaude.

Merci.

Un instant.

Entrez!

Voici l'eau chaude. Ça vous plaît ici?

Oui, assez. - Attendez demain...

Voulez-vous que je paie tout de suite?

Sens-tu quelque chose? - Non, rien.

C'est du soufre. - Une odeur de soufre? Ici?

Impossible.

La sonnette? Puis-je voir? - Oui, allez-y.

Voilà.

C'est fait.

Monsieur, que désirez-vous?

Une chambre. - Encore?

Pourquoi "encore"? C'est la première fois. - Exact, je veux dire...

Je veux dire, maintenant directement?

Ici, ce n'est pas l'hôtel Carlton. - Bien sûr.

On ne peut pas comparer. - D'accord, ça me convient.

Pas d'eau courante, les matelas sont...

durs et je n'ai presque rien à manger.

Y a-t-il un toit? - Oui, si pas de pluie.

Inattendu, vous voulez dire? - Excusez-moi, monsieur.

Avez-vous parié avec une dame pour choisir le pire hôtel?

Non, pourquoi? - Ça expliquerait tout.

Je suis désolé, monsieur.

Dites...

Ça sent les lys? - Les lys? Vous voulez dire "poulet rôti".

Non, clairement les lys. - Non, c'est le poulet.

Le poulet est au four pour ma cousine qui se marie.

Félicitations. Mariage d'amour?

À fond, ils n'ont pas d'argent de poche...

Que faut-il de plus pour être heureux?

Sans parler du poulet! - Ils vont l'aimer.

Sauf accident? - Accident? La faute au diable.

N'est-ce pas?

Que s'est-il passé? - Le poulet a brûlé.

Mince. Suivez-moi.

Que dois-je servir maintenant à ces pauvres enfants?

Ils ont déjà l'amour, donnez-leur de l'eau fraîche.

Un instant, monsieur, je donne encore une couverture.

Votre chambre est la deuxième au premier étage.

Attention, l'escalier est raide.

Quand vous voulez.

Vous appartenez à la génération athlétique.

C'est par là? - Au bout du couloir.

Puis à gauche.

Entrez.

Voulez-vous de l'eau chaude? - Non, jamais.

Je déteste tout ce qui est chaud. - Bien, monsieur.

Si vous voulez manger, dites-le. - Dans cinq minutes.

Pas de froid!

"Saint-Michel renverse le démon."

Encore de la propagande.

Allez.

Ça sent bon ici. - Oui?

Ça sent de mieux en mieux. - Que sentez-vous?

Les lys. - Non, erreur!

Toi ici? - Et toi?

Qu'est-ce que c'est?

Que se passe-t-il? - Rien de grave, l'objet est tombé.

Il pendait depuis 20 ans au même crochet.

Peut-être trop vieux.

Sinon, ça amuse? - C'est étrange.

Monsieur, voulez-vous un apéritif avant le dîner?

D'abord un apéritif.

Mettez en attendant mes couverts sur la table de madame.

Ça va? - Nous y sommes déjà.

Le dîner sera prêt dans cinq minutes.

Et l'ange, comment ça va? - Divin!

Dommage, il faudra que je m'en occupe.

Et toi, pauvre diable?

Toujours le même mal? - En excellent état.

Je n'y peux rien, hélas! - Alors nous sommes encore ensemble?

L'éternité est petite. - C'est effrayant.

On ne peut faire un pas sans se croiser.

Personnellement, ça me plaît. Tu es ma récompense de promenade...

mon trophée de chasse, mon arc de triomphe.

Chaque victoire me fait te posséder.

N'est-ce pas vrai? - Je ne conteste pas...

mais le mot lui-même. - Il n'y a pas d'autre mot.

Je te tiens. Tu te souviens du dernier match?

Tristan et Isolde.

Manon et le beau de Grieux. Carmen et l'amant d'épée.

3-0 sans contestation! - Que tu es vulgaire.

Non.

Drôle, un diable sans feu.

Tout est prêt, vous pouvez manger quand vous voulez.

Vous êtes pressé? - J'ai faim...

Faim de diable? - Faim céleste.

Je n'ai pas inventé la faim.

Tu viens? - D'accord.

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